UE BIO212: Biologie Reproduction Animale
20 cardsBiologie de la reproduction animale UE BIO212
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UE BIO212 : Biologie de la Reproduction Animale
Ce cours, destiné aux étudiants en Licence (Semestre 5) de Biologie et Physiologie Animales à l'Université de Lomé, explore les mécanismes assurant la pérennité des espèces animales (Métazoaires).
Informations Générales
Intitulé : BIO 212 - Biologie de la reproduction animale
Domaine : Sciences et Technologie
Parcours : Biologie et Physiologie Animales
Semestre : 5 (Harmattan)
Crédits : 4 crédits
Volume horaire : 48 heures
Enseignant responsable : Dr MONDEDJI A. Déla (M.C.)
Contact : 90 10 93 17, amondedji@univ-lome.tg ou monedith14@gmail.com
Disponibilité : Mardi, 15h-17h, bureau Zoologie FDS ou Laboratoire d'Écologie et d'Écotoxicologie (campus nord)
Public cible : Étudiants en sciences de la vie (Biologie et Physiologie Animales) ou tout étudiant intéressé.
Pré-requis : Plans d'organisation des animaux, anatomie comparée des Vertébrés, notions de base en reproduction (méiose, fécondation, gamétogenèse), génétique fondamentale, biologie cellulaire.
Objectifs du Cours
Objectif Général
Appréhender les divers processus biologiques qui assurent la pérennité des espèces animales.
Objectifs Spécifiques
Déterminer les modalités de la reproduction animale (asexuée, sexuée et leurs composantes).
Reconnaître l'organisation et le fonctionnement des organes reproducteurs animaux.
Identifier les stratégies et adaptations reproductives des animaux.
Plan du Contenu d'Enseignement
I – Rappel sur le Concept d'Animal
Qu'est-ce qu'un animal ?
Classification et diversité des animaux (Invertébrés, Vertébrés, classification phylogénétique).
Un animal est un être vivant Eucaryote, pluricellulaire, généralement mobile et hétérotrophe.
La classification traditionnelle en Invertébrés (groupe paraphylétique) et Vertébrés (squelette interne, colonne vertébrale, crâne).
La classification phylogénétique moderne se base sur les degrés de parenté.
II – Concept de Reproduction
Définition : Ensemble des processus biologiques par lesquels une génération (n) en engendre une nouvelle (n+1), assurant la continuité et la diversité des espèces.
Importance : L'essence de la vie, assure la pérennité malgré la mortalité individuelle.
Deux modalités principales : Reproduction asexuée et Reproduction sexuée.
III – Reproduction Asexuée (RA)
Définition : Production d'un ou plusieurs nouveaux individus à partir d'un seul parent, sans cellules sexuelles, par divisions cellulaires conformes (mitoses). Les descendants sont des clones.
Condition : Présence de cellules totipotentes (embryonnaires) ou omnipotentes.
Avantages :
Simplicité (pas de recherche de partenaire).
Production rapide de nombreux individus (clone isogénique).
Colonisation rapide d'environnements stables.
Inconvénients :
Pas de variabilité génétique (clones).
Défavorable en cas de changement environnemental (forte mortalité).
Quasi exclusivement chez les Invertébrés primitifs, aquatiques, libres ou parasites.
Régulation : Facteurs externes (température, nutrition, photopériode, densité) et, intrinsèquement, facteurs de croissance ou neurohormones. Pas d'hormones produites par des glandes endocrines.
Répartition et Modalités :
Forte chez Spongiaires (bourgeonnement), Cnidaires (bourgeonnement), Plathelminthes (scissiparité, strobilisation).
Assez importante chez Annélides (scissiparité, bourgeonnement).
Rare chez Echinodermes (autotomie, régénération).
Absente chez Nématodes, Mollusques, Arthropodes (majorité).
Modalités spécifiques :
Scissiparité/Fissiparité : Division simple (transversale ou longitudinale) en deux individus identiques.
Régénération : Capacité de reconstituer des parties perdues (souvent associée à la scissiparité).
Bourgeonnement/Gemmiparité : Développement d'un nouvel individu (blastozïte) à partir de cellules totipotentes (néoblastes ou histoblastes) formant un bourgeon. Peut être libre (dissémine l'espèce, ex: Hydre) ou colonial (ex: coraux).
Strobilisation : Segmentation spontanée et transversale du corps (chez Cnidaires, Helminthes).
Aux différents stades de développement :
Polyembryonie (stade embryonnaire) : Formation de plusieurs embryons à partir d'un seul zygote (ex: jumeaux univitellins chez l'homme, Hyménoptères).
Multiplication larvaire : Très importante chez les Plathelminthes (Trématodes: sporocyste -> rédies -> cercaires; Cestodes: larve cysticerque bourgeonne en cénures/hydatides).
Reproduction asexuée des adultes :
Spongiaires : Bourgeonnement externe (archéocytes totipotentes) et interne (formation de gemmules pour la résistance). Grande capacité de régénération.
Cnidaires : Bourgeonnement polypien (formation de colonies), bourgeonnement médusaire, strobilisation (ex: Aurelia aurita). Grande capacité de régénération grâce aux cellules interstitielles pluripotentes.
Plathelminthes : Scissiparité et fragmentation avec régénération (Turbellariés), strobilisation (Cestodes).
Annélides : Bourgeonnement (ex: Syllis racemosa), scissiparité (architomie, paratomie), stolonisation (formation de stolons sexués, ex: Syllidiens). La régénération est limitée chez les vers de terre.
IV – Reproduction Sexuée (RS)
Définition : Basée sur la production de cellules reproductrices (gamètes) mâles et femelles, dont la fusion (fécondation) engendre une cellule œuf ou zygote.
Différence avec RA : Fusion de gamètes, état diploïde du zygote, brassage génétique dû à la méiose (répartition aléatoire des chromosomes, crossing-over). Les descendants sont génétiquement uniques.
Avantages :
Variabilité génétique accrue (permet la sélection naturelle dans un milieu changeant).
Meilleures adaptations répandues.
Possibilité de deux parents pour veiller sur la progéniture.
Inconvénients :
Grandes dépenses d'énergie (recherche de partenaire, parade, compétition).
Nécessite des mécanismes complexes (transport des gamètes, fécondation, attraction).
"Erreurs" génétiques plus fréquentes (méiose complexe, doublement des chromosomes).
Progéniture pas toujours mieux adaptée que les parents.
Nombreux gamètes perdus.
Régulation : Contrôlée par des facteurs externes (lumière, température, humidité) et biotiques (densité, présence de congénères) intégrant des informations intrinsèques et extrinsèques via le système nerveux et endocrinien (neurohormones, hormones).
Sexualisation :
Gonochorisme : Individus de sexe séparé (mâles et femelles distincts).
Détermination du sexe génétique (chromosomes sexuels XX/XY, ZZ/ZW, X0).
Exemples de détermination génétique particulière :
Abeilles : Mâles haploïdes (n), femelles diploïdes (2n).
Dindon : Parthénogenèse donne des mâles diploïdes (ZZ).
Drosophile : Détermination du sexe par le rapport X/A (X/autosomes).
Ornithorynque : Jusqu'à 10 chromosomes sexuels (XYXYXYXYXY).
Détermination du sexe environnementale :
Température (TSD) : Chez de nombreux Reptiles (Tortues, Lézards, Crocodiles). Températures féminisantes (TF) et masculinisantes (TM).
Phéromones ou substances chimiques : Chez Bonellia viridis (larve sur substrat devient femelle, sur proboscis de femelle devient mâle).
Anomalies de la détermination du sexe chez l'Homme : Syndrome de Turner (X0), Klinefelter (XXY), Triplo-X (XXX), Double Y (XYY).
Différenciation des caractères sexuels : Sous dépendance hormonale (primaires - organes génitaux, secondaires - dimorphisme corporel).
Hermaphrodisme : Présence des deux sexes (mâle et femelle) chez un même individu (monoïque).
Normal : Individu porte les organes reproducteurs mâles et femelles.
Simultané (synchrone) : Gamétogenèses mâle et femelle contemporaines (ex: Lombrics, Escargots). Autofécondation rare, fécondation croisée obligatoire (barrières anatomiques ou chronologiques).
Successif (séquentiel) : Changement de sexe au cours de la vie.
Protandrie : D'abord mâle, puis femelle (ex: Cestodes, huîtres).
Protogynie : D'abord femelle, puis mâle (ex: Poissons comme les mérous).
Alterné : Plusieurs inversions de sexe.
Déterminisme de l'inversion : Généralement génétique, mais aussi facteurs environnementaux (ex: Crepidula fornicata - position dans la pile, phéromones).
Non exclusif : Coexistence d'hermaphrodites et de gonochoriques (ex: Caenorhabditis elegans).
Accidentel :
Embryonnaire : Présence d'ébauches des deux sexes chez l'embryon, une seule se développe (ex: embryons de Vertébrés).
Rudimentaire : Un sexe fonctionnel, l'autre latent (ex: organe de Bidder chez le crapaud mâle, ovaire droit atrophié chez la poule).
Adaptation : Forme de reproduction sexuée adaptée aux milieux contraignants (vie parasitaire, fixée, risques de déshydratation).
Parthénogenèse : Un œuf non fécondé se développe spontanément (reproduction monoparentale).
Naturelle : Spontanée.
Expérimentale/Artificielle : Provoquée (ex: Pincus chez le lapin).
Distinction :
Gynogenèse/Pseudogamie : Pénétration du spermatozoïde active l'ovocyte mais pas fusion des noyaux.
Parthénogenèse : Pas de pénétration du spermatozoïde.
Considérée comme une forme dérivée de la RS.
Nécessite activation de l'ovule et régulation astérienne.
Régulation du nombre de chromosomes : Par tétraploïdie de la femelle, suppression de la 1ère division polaire, résorption du 2nd globule polaire (automixie), etc.
Types :
Accidentelle : Chez espèces à reproduction sexuée normale.
Arrhénotoque : Seulement mâles.
Thélytoque : Seulement femelles (ex: Orthoptères, Rotifères amictiques par apomixie).
Deutérotoque : Mâles et femelles.
Habituelle/Régulière (normale) :
Cyclique/Saisonnière : Alterne avec RS (ex: Daphnies, pucerons).
Géographique : Races parthénogénétiques dans des aires distinctes (ex: Éphéméroptères).
Obligatoire : Perte du pouvoir de RS normale (ex: Artemia salina).
Paedogenèse : Parthénogenèse chez la larve (ex: Cécidomyidés).
Chez les Vertébrés : Rare (Poissons, Amphibiens, Reptiles, Oiseaux – comme le dindon avec mâles diploïdes). Absente chez les Mammifères.
Intérêt écologique :
Avantages : Production importante et rapide d'individus, conquête de l'habitat.
Inconvénients : Faible diversité génétique, risque d'extinction en environnement changeant.
V – Organisation des Appareils Reproducteurs des Animaux
Constituants : Gonades (testicules, ovaires), conduits génitaux, organes génitaux externes.
Variations selon les embranchements :
Diploblastiques (Spongiaires, Cnidaires) : Pas d'appareil reproducteur différencié.
Triploblastiques Acœlomates/Pseudocœlomates : Apparition des gonades et voies génitales.
Trématodes (hermaphrodites simultanés) : Appareil mâle (2 testicules, spermiductes, vésicule séminale, pénis), appareil femelle (ovaire lobulé, oviducte, ootype, glandes de Mehlis, utérus, canal de Laurer).
Cestodes (hermaphrodites protandriques) : Chaque proglottis contient les deux appareils. Testicules nombreux, spermiductes, canal déférent, pénis. Vagin, deux ovaires, vitellogène, ootype, utérus.
Triploblastiques Cœlomates :
Nématodes (gonochoriques) : Fort dimorphisme sexuel. Femelle (ovaires filiformes, oviductes, utérus, vagin). Mâle (testicule filiforme, spermiducte, vésicule séminale, cloaque).
Polychètes (gonochoriques) : Organes génitaux peu différenciés, souvent présents dans chaque gonade.
Oligochètes (Lombrics - hermaphrodites simultanés) : Orifices externes, ovaires minuscules, pavillons femelles. Testicules, vésicules séminales, pavillons mâles. Spermathèques stockent le sperme étranger. Accouplement réciproque et formation de cocon.
Achètes (Sangsues - hermaphrodites simultanés) : Testicules variés, spermiductes. Ovaires en ovisacs, oviductes, utérus, vagin.
Mollusques : Très variés.
Pulmonés (Gastéropodes - hermaphrodites simultanés) : Gonade unique (ovotestis), canaux pour spermatozoïdes et ovules.
Céphalopodes (gonochoriques) : Mâle (testicule unique, spermatophores issus du canal déférent et glandes annexes). Femelle (ovaire unique, oviducte, glandes nidamentaires).
Arthropodes (Chélicérates) : Arachnides gonochoriques. Souvent un ou deux gonades dans l'abdomen. Transfert de sperme par spermatophore.
Myriapodes (Lithobies - gonochoriques) : Glande génitale impaire. 5 gonoductes.
Crustacés (gonochoriques généralement) : Hermaphrodisme successif ou simultané rare. Gonades fusionnées en masse unique.
Insectes (gonochoriques généralement) : Dimorphisme sexuel accentué.
Femelle : Deux ovaires (ovarioles), oviductes latéraux et commun, vagin, glandes accessoires, réceptacle séminal (spermathèque).
Mâle : Deux testicules (tubes folliculaires), spermiductes, vésicules séminales, glandes annexes, canal éjaculateur.
Echinodermes (gonochoriques) : Sexe séparé, pas de différence morphologique externe. Gonades en grappe.
Vertébrés : Appareils reproducteurs complexes.
VI – Organisation Fonctionnelle des Gonades
Définition : Glandes sexuelles produisant gamètes et sécrétant des hormones.
Structures rudimentaires : Spongiaires, Cnidaires, certains Annélides Polychètes (cellules germinales dispersées).
Spongiaires : Gonocytes dispersés dans la mésoglée. Spermatogenèse dans cystes testiculaires, ovocytes associés à cellules nourricières.
Cnidaires : Gonades rudimentaires sous l'ectoderme.
Structures bien organisées :
Testicules :
Ampoules/Cystes : Chez Poissons, Amphibiens.
Tubes séminifères : Chez Mammifères.
Cystes groupés en tubes folliculaires : Chez Insectes (germarium, zone de maturation, spermatodesmes).
Ovaires :
Follicules ovariens clos (Cnidaires, Mammifères, Amphibiens).
Ovarioles chez Insectes :
Panoïstiques : Pas de cellules nourricières.
Méroïstiques : Cellules nourricières présentes. Polytrophiques (dans follicules), Acrotrophiques (dans germarium, cordons trophiques).
Ovotestis : Chez hermaphrodites simultanés (ex: Lymnaea stagnalis) ou successifs (ex: Sparus auratus).
VII – Organisation Fonctionnelle des Gamètes
Gamétogenèse : Processus de division cellulaire et différenciation pour former les gamètes (spermatogenèse, ovogenèse).
Spermatozoïdes : Diversité morphologique (flagellé est le plus fréquent).
Tête : Souvent acrosome (enzymes hydrolytiques).
Pièce intermédiaire : Mitochondries pour énergie flagellaire (ATP).
Flagelle : Mobilité (structure 9+2 microtubules). Formes atypiques aflagellées (mouvements amiboïdes) chez Arthropodes, Ascaris.
Ovules : Diversité en matériel nucléaire, cytoplasmique (vitellus) et enveloppes.
Matériel nucléaire : Ovocyte I, II, ou ovotide au moment de la fécondation. Peut être diploïde en cas de parthénogenèse.
Matériel cytoplasmique : Vitellus (réserves énergétiques et plastiques) variable selon la durée du développement embryonnaire et le mode de vie (ovipare/vivipare).
Origine du vitellus : Endogène (par l'ovocyte), Exogène (par cellules nourricières, cellules somatiques extra-ovariennes, cellules intestinales, hépatiques, etc.), ou mixte.
Transport du vitellus : Passif, actif, endocytose spécifique (vitellogénine), transport direct (ponts cytoplasmiques), phagocytose.
Enveloppes :
Internes (ovaire) : Glycoprotéiques (membrane vitelline, chorion), reconnaissance des gamètes.
Externes (voies génitales) : Protection (gangue, coquille, oothèque).
Nutrition des cellules germinales : Cellules somatiques des gonades, parfois cellules externes (cellules nourricières, folliculaires).
Hormones sexuelles et contrôle de la gamétogenèse :
Vertébrés : Axe hypothalamus-hypophyse-gonades.
Hypothalamus sécrète GnRH (gonadolibérine).
Hypophyse antérieure sécrète LH et FSH (gonadotrophines).
Ces hormones stimulent les gonades à produire hormones stéroïdes sexuelles (testostérone, œstradiol) et inhibines.
Spermatogenèse : LH stimule cellules de Leydig (testostérone). FSH et testostérone agissent sur cellules de Sertoli (ABP, inhibine).
Ovogenèse (Mammifères) : Cycle œstrien/menstruel. GnRH pulsatile. LH et FSH contrôlent la croissance folliculaire et la production d'œstradiol et inhibine.
VIII – Mécanismes de la Rencontre et Fusion des Gamètes (Fécondation)
Définition : Fusion d'un spermatozoïde et d'un ovule, puis fusion de leurs noyaux (caryogamie), formant un zygote.
Rencontre des gamètes :
Animaux aquatiques (fécondation externe) : Grande production de gamètes, synchronisation (facteurs environnementaux), chimiotaxie (ex: oursin et resact).
Animaux terrestres/aériens (fécondation interne) : Maturation ovulaire contemporaine de l'insémination. Voies génitales mâles (liquide séminal, spermatophores) et femelles (capacitation des spermatozoïdes, spermathèques pour stockage, formation d'enveloppes protectrices).
Chez les Mammifères, les spermatozoïdes subissent la capacitation dans les voies génitales femelles.
Reconnaissance et fusion des gamètes :
Réaction acrosomique : Libération d'enzymes hydrolytiques par le spermatozoïde pour traverser les enveloppes de l'ovule. Induite par contact avec la gangue (oursin) ou la zone pellucide (mammifères).
Reconnaissance spécifique : Protéines (bindine chez l'oursin, ZP2/ZP3 chez les mammifères) assurent la fixation du spermatozoïde à la membrane vitelline/zone pellucide.
Pénétration : Création d'un cône de fécondation (oursin), ou progression via digestion enzymatique et propulsion flagellaire (mammifères). Fusion des membranes.
Blocage de la polyspermie : Empêche la fécondation par plusieurs spermatozoïdes.
Blocage rapide : Modification brutale du potentiel membranaire de l'ovule (potentiel de fécondation).
Blocage lent : Réaction corticale (exocytose des granules corticaux), transformation de la membrane vitelline en membrane de fécondation. Chez les Mammifères, la zone pellucide est modifiée.
Reprise de l'activité métabolique : Ovule reprend ses réactions métaboliques, et la méiose s'achève si ce n'est pas déjà fait.
Mise en commun du matériel génétique :
Formation et migration des pronoyaux (mâle et femelle).
Caryogamie : Fusion des pronoyaux en un noyau de fécondation (ex: oursin).
Amphimixie : Mise en commun des génomes (avec ou sans caryogamie).
Type oursin : Avec caryogamie.
Type Ascaris/Mammifères : Imbrication des enveloppes nucléaires sans fusion immédiate, puis condensation chromosomique et formation du fuseau mitotique.
Importance de la fécondation croisée : Assure un brassage interchromosomique et méiotique maximal, favorisant les innovations génétiques.
IX – Cycles de Vie des Métazoaires
Définition : Succession régulière des phases diploïdes (après fécondation) et haploïdes (après méiose).
Cycle diplobiontique : La diplophase prédomine (caractéristique des Métazoaires).
Alternance de Générations : Succession régulière de générations sexuées et asexuées/parthénogénétiques.
Facultative : Dépend des conditions environnementales (ex: Daphnies, Pucerons).
Obligatoire : Strictement nécessaire au cycle.
Types d'alternance :
Primaire : Reproduction sexuée et reproduction asexuée monocytogène (rare chez Métazoaires).
Secondaire : Reproduction sexuée et reproduction asexuée polycytogène ou parthénogénétique.
Métagenèse : Alternance de RS et RA (ex: Aurelia aurita - Cnidaires).
Hétérogonie : Alternance de RS et parthénogenèse (ex: Pucerons). Cycle complexe avec différentes formes (fondatrices, fondatrigènes, sexupares, œufs d'hiver).
Méthodes Pédagogiques
Intervention de l'enseignant : Support de cours, exposés PowerPoint, questions/réponses, films documentaires.
Activités d'apprentissage des étudiants : Préparation et prise de notes, révision, résolution d'exercices (TD).
Évaluation
Examen en fin de semestre (composition sur table).
Notation : Grille d'évaluation sur vingt.
Pondération : 100%.
Bibliographie et Webographie
Ouvrages spécialisés en Biologie Animale, Reproduction, Zoologie, Biologie du Développement.
Sites internet (Futura-Sciences, Universalis, etc.) pour des définitions et compléments.
Conseils de l'Enseignant
Utiliser un surligneur pour les parties importantes.
Traiter tous les sujets proposés aux examens et devoirs antérieurs.
Start a quiz
Test your knowledge with interactive questions