Programme complet d'économie Bac SMG
79 cardsCette note couvre l'ensemble du programme d'économie du bac SMG 2026, incluant les agents économiques, le rôle de l'État et ses interventions (fonctions régaliennes, défaillances de marché, politiques budgétaires et monétaires), le carré magique, le pouvoir d'achat, le marché du travail et le chômage, les politiques sociales et la redistribution, les échanges commerciaux, les politiques commerciales (libre-échange, protectionnisme, régionalisation) ainsi que la croissance économique, le développement durable et la lutte contre la pauvreté et les inégalités.
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Programme d'Économie pour le Bac STMG 2026 : Guide Complet
Ce guide couvre l'ensemble du programme d'économie de première et de terminale pour le bac STMG 2026. Il synthétise les concepts fondamentaux de l'économie, les interventions de l'État, les politiques économiques, le marché du travail, les échanges commerciaux et la croissance économique.
Les Six Agents Économiques
L'économie fonctionne grâce à l'interaction de six agents économiques distincts :
- Les ménages : Les personnes qui consomment des biens et des services pour satisfaire leurs besoins primaires (nourriture, logement) et secondaires (loisirs, culture).
- Les entreprises : Les organisations chargées de fabriquer et de distribuer les biens et services consommés par les ménages.
- Les administrations publiques : L'État et ses institutions (mairies, ministères) qui fournissent les services publics, prélèvent les impôts et régulent l'économie.
- Les banques : Les institutions financières qui financent l'économie en mettant en relation les agents ayant besoin de financement avec ceux disposant de capital disponible.
- Le reste du monde : Les pays étrangers avec lesquels s'effectuent les échanges commerciaux (importations et exportations).
- Les institutions sans but lucratif : Les associations et organismes qui fournissent des services aux ménages sans viser le profit.
Ces agents interagissent en raison du principe de rareté : les besoins humains sont potentiellement illimités, mais les ressources disponibles sur Terre sont finies. Cette contradiction rend les échanges économiques nécessaires et justifie l'existence même de l'économie comme discipline.
Les Défaillances de Marché et le Rôle de l'État
Sans intervention de l'État, des défaillances de marché émergent, justifiant une régulation publique :
| Asymétrie d'information | Les consommateurs ne disposent pas d'informations suffisantes sur les produits qu'ils achètent, créant de l'incertitude. L'État intervient en imposant par la loi une transparence informationnelle. |
| Absence de biens publics | Les entreprises privées ne produisent pas les biens publics (lampadaires, parcs, bancs) car ces biens sont non-exclables par les prix et non-rivaux. On ne peut pas demander à un usager de payer pour utiliser un lampadaire, et son utilisation par une personne n'empêche pas une autre de l'utiliser. L'État doit donc les fournir. |
| Concurrence imparfaite | Des monopoles peuvent émerger (une seule entreprise desservant tous les consommateurs), permettant des prix excessivement élevés. L'État établit des lois pour démanteler les monopoles. |
| Externalités négatives | Un agent économique (par exemple une usine polluante) affecte le bien-être d'un autre (les habitants voisins) sans être pénalisé. L'État taxe les générateurs d'externalités négatives pour les décourager. |
Les Fonctions Régaliennes et les Types d'États
Tous les États interviennent minimalement dans les fonctions régaliennes, c'est-à-dire les missions que seul l'État peut exercer sans risque de corruption :
- La police (sécurité intérieure)
- L'armée (sécurité extérieure)
- La justice
Au-delà de ces fonctions, les États adoptent différents modèles :
- État libéral (ou état gendarme) : Intervient uniquement dans les fonctions régaliennes. Exemple : les États-Unis.
- État interventionniste : Ajoute la redistribution de richesse (aides aux pauvres) et peut acquérir des actions dans des entreprises privées pour les transformer en entreprises publiques.
- État providence : Intervient massivement dans l'économie avec un système social développé. La France en est un exemple.
Le Produit Intérieur Brut (PIB)
Le PIB (Produit Intérieur Brut) représente la valeur totale de tous les biens et services produits dans un pays au cours d'une année. Il se calcule en additionnant les valeurs ajoutées de tous les producteurs plus les impôts.
Le PIB sert trois objectifs fondamentaux :
- Mesurer la puissance d'un pays : Un PIB élevé indique une économie puissante avec une population importante et une forte capacité de production.
- Mesurer la richesse relative : Le PIB par habitant (PIB divisé par le nombre de résidents) permet de comparer la richesse entre pays. Un PIB par habitant plus élevé indique un pays plus riche.
- Évaluer la croissance économique : L'évolution du PIB dans le temps indique si l'économie d'un pays se développe. Par exemple, une augmentation de 2 % du PIB sur un an signifie une croissance économique de 2 %.
Les Cycles Économiques
L'économie n'évolue pas de manière linéaire. Elle traverse différentes phases :
- Expansion économique : Le PIB augmente régulièrement pendant une période prolongée.
- Récession : Le PIB baisse pendant au moins deux trimestres consécutifs.
- Dépression économique : Le PIB baisse durablement pendant une longue période.
L'État cherche à stabiliser ces cycles en maintenant une croissance régulière et modérée, plutôt qu'une croissance chaotique marquée par des sommets et des creux.
Les Politiques Économiques Conjoncturelles
Les politiques conjoncturelles sont des interventions de court terme (moins de 5 ans) visant à réguler l'offre et la demande globales.
Le Carré Magique : Les Quatre Objectifs
L'État poursuit simultanément quatre objectifs économiques :
- Croissance économique : Augmentation régulière du PIB
- Plein emploi : Réduction du chômage
- Stabilité des prix : Maîtrise de l'inflation (cible idéale : 1-2 %)
- Équilibre extérieur : Équilibre entre importations et exportations
La Politique Budgétaire
L'État dispose d'un budget similaire à celui d'un ménage, avec des recettes (impôts, taxes, cotisations) et des dépenses (services publics, salaires des fonctionnaires, aides sociales).
Situation budgétaire :
- Excédent : Recettes supérieures aux dépenses
- Déficit : Dépenses supérieures aux recettes (situation chronique en France depuis 50 ans)
L'accumulation de déficits crée de la dette publique, problématique majeure en France.
Politique budgétaire de relance : L'État augmente ses dépenses et/ou diminue ses recettes (impôts). Cela augmente le revenu disponible des ménages, qui consomment davantage, stimulant l'activité économique. Inconvénients : création d'inflation et creusement de la dette.
Politique budgétaire de rigueur : L'État diminue ses dépenses et/ou augmente ses recettes pour rembourser la dette. Cela réduit le pouvoir d'achat des ménages, freinant la consommation et risquant une récession, mais maîtrise l'inflation.
Le Revenu des Ménages et le Pouvoir d'Achat
Le revenu des ménages se divise en deux catégories :
- Revenus primaires : Salaires (rémunération du travail), loyers (revenus du capital immobilier), dividendes (revenus du capital financier), revenus mixtes (entreprises individuelles).
- Revenus de transfert : Aides de l'État et prestations de sécurité sociale.
Le revenu disponible = revenus primaires + revenus de transfert − impôts, taxes et cotisations.
Le pouvoir d'achat représente la quantité de biens et services qu'un ménage peut acheter avec son revenu. Il dépend de deux facteurs :
- Le revenu disponible (plus élevé = pouvoir d'achat augmente)
- L'indice des prix (inflation croissante = pouvoir d'achat diminue)
Les ménages utilisent leur revenu de deux manières : la consommation ou l'épargne. L'épargne répond à deux motivations : la précaution (se protéger contre des risques futurs) ou l'anticipation de consommation future importante (achat immobilier, par exemple).
La Politique Monétaire
La politique monétaire agit via le système bancaire.
Structure du Financement de l'Économie
Deux types d'agents caractérisent le marché du crédit :
- Agents à besoin de financement : Personnes ou entreprises désirant emprunter pour un achat important.
- Agents à capacité de financement : Personnes déposant de l'argent à la banque.
Les banques servent d'intermédiaires, collectant les dépôts et accordant les crédits, moyennant un taux d'intérêt.
Le Taux Directeur et les Taux d'Intérêt
La Banque Centrale Européenne (BCE) fixe un taux directeur qui détermine les taux d'intérêt appliqués par les banques commerciales (Crédit Agricole, Société Générale, etc.).
Un taux d'intérêt est un pourcentage ajouté au montant emprunté. Par exemple, un taux de 5 % sur un prêt de 10 000 € signifie qu'il faut rembourser 10 500 €.
Politique monétaire de relance : La BCE baisse son taux directeur, les banques commerciales réduisent leurs taux d'intérêt, l'emprunt devient attractif, les ménages et entreprises empruntent davantage, l'activité augmente. Effet négatif : inflation accrue.
Politique monétaire de stabilisation : La BCE augmente son taux directeur, les banques commerciales augmentent leurs taux d'intérêt, l'emprunt devient dissuasif, l'activité diminue, l'inflation recule. Risque : récession.
Le Problème de la BCE en Zone Euro
La BCE doit définir une politique monétaire unique pour tous les pays membres de la zone euro, malgré leurs économies différentes. Par exemple, la France et la Grèce peuvent avoir des taux d'inflation très différents. Une décision de la BCE (baisse des taux) peut être appropriée pour un pays mais contre-productive pour un autre.
Pour harmoniser les économies, l'Union européenne a fixé des critères de convergence :
- La dette publique ne doit pas dépasser 60 % du PIB
- Le déficit public ne doit pas excéder 3 %
La Politique Sociale
La politique sociale reconnaît l'existence d'inégalités de revenus et d'opportunités entre ménages. Elle poursuit trois objectifs complémentaires :
- Réduction des inégalités : Diminuer l'écart de revenus entre riches et pauvres
- Réduction de la pauvreté : Augmenter les revenus des plus pauvres
- Protection contre les aléas de la vie : Aider les personnes frappées par des événements négatifs (maladie, accident, chômage)
Redistribution Verticale et Horizontale
La redistribution verticale prélève davantage aux riches pour donner aux pauvres, réduisant les inégalités de revenus.
La redistribution horizontale aide les personnes confrontées à des difficultés temporaires ou permanentes (maladie, handicap), indépendamment de leur niveau de revenu initial.
Les Outils de la Politique Sociale
La Sécurité Sociale : Principal instrument de politique sociale. Fonctionnement : chaque salarié et employeur cotisent régulièrement. En contrepartie, si un événement négatif survient, la sécurité sociale verse des prestations. Logique d'assurance obligatoire.
La sécurité sociale intervient dans cinq domaines (les cinq branches) :
- Famille (allocations familiales)
- Maladie (remboursement des soins)
- Travail (indemnités accidents du travail)
- Retraite (pensions des retraités)
- Autonomie (allocations pour personnes en situation de handicap)
L'Impôt sur le Revenu : Système progressif où le taux d'imposition augmente avec le revenu. Exemple : revenus sous 11 000 € par an → 0 % d'impôt ; revenus très élevés → taux beaucoup plus important. Fonctionne par tranches d'imposition successives, chacune taxée à un taux différent.
Le Revenu de Solidarité Active (RSA) : Allocation versée aux personnes disposant d'un revenu insuffisant pour atteindre un minimum décent. Logique d'assistance (versement selon les besoins), non d'assurance.
La Protection Universelle Maladie (Puma) : Garantit l'accès aux soins de santé aux personnes résidant légalement en France. Logique d'assistance.
Les Limites de la Politique Sociale
Malgré ces outils, la politique sociale française fait face à deux problèmes majeurs :
- Inefficacité sur les objectifs : Depuis environ 15 ans, les inégalités et la pauvreté augmentent plutôt que de diminuer. Le taux de pauvreté en France a dépassé 15 %, tendance contraire aux objectifs visés.
- Déficit de la sécurité sociale : La sécurité sociale dépense plus qu'elle ne reçoit depuis des années, creusant la dette publique.
Le Marché du Travail
Le marché du travail réunit l'offre et la demande de travail :
- Offre de travail : La population active (personnes en emploi ou en recherche d'emploi)
- Demande de travail : Les entreprises cherchant à recruter
Note terminologique : En vocabulaire courant, on parle d'« offre d'emploi » pour les postes proposés par les entreprises et de « demandeur d'emploi » pour un chômeur. Mais en économie, c'est l'inverse : les demandeurs d'emploi constituent l'offre de travail.
Calculs Essentiels
Taux d'activité = (Population active / Population totale) × 100
Taux de chômage = (Population active inoccupée / Population active) × 100
Taux d'emploi = (Population occupée / Population active) × 100
Important : Le chômage ne comprend que la population active inoccupée. On exclut les étudiants, retraités et personnes au foyer volontairement.
Déterminants de la Demande de Travail des Entreprises
Les entreprises décident du nombre de salariés à embaucher selon plusieurs facteurs :
- Anticipations économiques : Les entreprises optimistes concernant leurs revenus futurs recrutent davantage.
- Productivité des salariés : La capacité à produire beaucoup en peu de temps influence les besoins en main-d'œuvre.
- Choix entre travail et capital : L'entreprise doit décider si elle embauche un salarié ou investit dans une machine.
- Coût du travail : Les salaires plus élevés découragent l'embauche.
Les Trois Types de Chômage
Chômage frictionnel (ou de plein emploi) : Forme naturelle et brève de chômage lors du passage d'un emploi à un autre. Non problématique puisque temporaire.
Chômage conjoncturel : Causé par la conjoncture économique. En crise, les entreprises pessimistes ne recrutent pas. En croissance, elles recrutent davantage.
Chômage structurel : Chômage de long terme lié aux structures du marché du travail. Causes possibles :
- Coût du travail excessif (salaires français plus élevés que dans d'autres pays, poussant les entreprises à délocaliser)
- Le SMIC (Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance) : Si le salaire minimum légal est trop élevé, les entreprises peuvent refuser d'embaucher à ce prix.
- Manque de flexibilité : Difficulté à embaucher et licencier facilement décourage l'embauche.
- Capital humain insuffisant : Manque de compétences ou qualifications adaptées.
Politiques contre le Chômage
Contre le chômage structurel :
- Politiques passives : L'État accepte le chômage et aide ses victimes via des allocations (Allocation Retour à l'Emploi). Approche défensive.
- Politiques actives : L'État cherche à réduire le chômage en améliorant le marché du travail (formation, assouplissement de la flexibilité, réduction des prélèvements sur le travail).
Contre le chômage conjoncturel : Politiques budgétaires ou monétaires de relance stimulant l'activité et encourageant le recrutement.
Les Échanges Commerciaux
La France échange des biens et services avec le reste du monde :
- Exportation : Produits français vendus à l'étranger
- Importation : Produits étrangers achetés par la France
Les échanges existent car aucun pays ne possède toutes les ressources nécessaires (ex. : absence de pétrole en France).
Les Firmes Multinationales
De plus en plus d'entreprises opèrent sur plusieurs continents, segmentant leur production pour réduire les coûts (notamment la main-d'œuvre). Elles réalisent des investissements directs à l'étranger (IDE), signal de présence mondiale.
La Balance des Biens et Services
Indicateur mesurant l'équilibre commercial d'un pays. En France, la balance est largement négative : on importe beaucoup plus qu'on n'exporte, problème économique majeur.
Les Politiques Commerciales
Libre-échange : Abolition des droits de douane entre pays. Avantages : diversité de produits, prix compétitifs, croissance économique mondiale. Inconvénient : les entreprises locales font face à une concurrence intense.
Protectionnisme : Imposition de droits de douane (taxes) ou de quotas (limitations de quantités importées). Objectif : protéger les entreprises locales et l'emploi national. Problème : les pays étrangers ripostent avec leurs propres mesures protectionnistes, pénalisant finalement les exportateurs.
Régionalisation : Compromis combinant libre-échange intra-régional et protectionnisme extra-régional. Exemple : l'Union européenne pratique le libre-échange interne mais taxe les importations non-européennes. Autres exemples : l'Aléna (Amérique du Nord), l'ASEAN (Asie du Sud-Est).
L'Organisation Mondiale du Commerce (OMC)
Organisation rassemblant presque tous les pays du monde, promouvant le libre-échange. Mécanismes :
- Clause de la nation la plus favorisée : Si un avantage commercial est accordé à un pays, il doit l'être à tous les autres (égalité de traitement).
- Organe de règlement des différends : Tribunal arbitrant les conflits commerciaux entre membres.
- Cycles de négociation : Réunions visant à réduire progressivement les droits de douane mondiaux.
La Croissance Économique
La croissance économique est l'augmentation du PIB dans le temps. Elle résulte de trois facteurs :
- Augmentation de la production : Plus de biens et services fabriqués
- Accroissement de la productivité : Les salariés produisent davantage en même temps
- Progrès technique : Innovations rendant les facteurs de production plus efficaces
Les Limites de la Croissance
Bien que généralement positive, la croissance illimitée pose problème :
- Épuisement des ressources : La Terre dispose de ressources finies. Une croissance exponentielle les consume irrémédiablement.
- Impératif de développement durable : La croissance doit respecter l'environnement et l'écologie.
- Économie circulaire : Alternative privilégiant le recyclage et la réutilisation pour limiter la consommation de ressources.
- Économie sociale et solidaire (ESS) : Approche alternative mettant l'accent sur le bien commun plutôt que le seul profit.
La Croissance et la Lutte contre la Pauvreté
La croissance doit s'accompagner d'une réduction de la pauvreté.
Pauvreté absolue : Un ménage ne peut pas se payer le minimum vital nécessaire à la survie (nourriture, logement basique). Impossibilité de satisfaire les besoins primaires.
Pauvreté relative : Un ménage a moins de revenus que la majorité. Approche privilégiée en économie moderne.
Mesure de la Pauvreté Relative
Revenu médian : Revenu divisant la population en deux : 50 % au-dessous, 50 % au-dessus. En France, environ 2 000 € mensuels.
Seuil de pauvreté : Fixé à 60 % du revenu médian. En France, cela correspond à environ 1 200 € mensuels. Un ménage recevant moins est considéré comme pauvre.
Évolution en France : Les inégalités augmentent depuis 30 ans, contraire à l'objectif politique. Le taux de pauvreté dépasse 15 %.
Solutions pour Réduire les Inégalités
- Éducation : Offrir des chances égales à tous, indépendamment de l'origine sociale
- Formation professionnelle : Préparer les travailleurs aux métiers d'avenir
- Politiques sociales robustes : Aides aux plus défavorisés
Synthèse Générale et Interdépendances
L'économie d'un État repose sur un équilibre complexe entre ces domaines. Une politique budgétaire expansionniste stimule la croissance mais risque l'inflation. Une politique monétaire restrictive maîtrise l'inflation mais risque la récession. Les politiques sociales réduisent les inégalités mais creusent la dette si mal gérées. Les échanges commerciaux offrent prospérité mais exposent aux chocs externes.
Le rôle fondamental de l'État consiste à articuler ces politiques pour atteindre les quatre objectifs du carré magique : croissance, emploi, stabilité des prix et équilibre extérieur. Cette conciliation reste le défi majeur de la politique économique contemporaine.
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