Introduction à l'analyse économique : Concepts clés et courants de pensée
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Introduction à l'Analyse Économique
Ce cours pose les bases de l'analyse économique en explorant les grands courants de pensée et leurs concepts clés. Il vise à fournir les outils nécessaires pour comprendre les faits économiques et les théories qui les expliquent.
Mots-clés de l'Économie
- Économie : Gestion des ressources rares.
- Entrepreneur : Agent économique qui innove et prend des risques.
- Salaire : Rémunération du travail.
- Salarié : Personne qui travaille contre un salaire.
- Ubérisation : Transformation de l'économie par les plateformes numériques.
- Fordisme : Organisation du travail basée sur la production de masse et le travail à la chaîne.
- Investissement : Dépense visant à augmenter la capacité de production.
- Taux d'intérêt : Coût de l'emprunt ou rendement de l'épargne.
- Marché : Lieu de rencontre de l'offre et de la demande.
- Taylorisme : Organisation scientifique du travail visant à maximiser la productivité.
- Association : Regroupement d'individus pour un but commun.
- Monnaie : Moyen d'échange, unité de compte et réserve de valeur.
- Réglementation : Ensemble de règles encadrant l'activité économique.
- État : Institution publique ayant un rôle économique et social.
- Régulation : Action de l'État pour encadrer et corriger les mécanismes du marché.
- Innovation : Introduction de nouvelles méthodes, produits ou organisations.
- Progrès technique : Amélioration des méthodes de production et des connaissances.
- Incertitude : Manque de connaissance sur les événements futurs.
- Crise : Période de perturbation économique.
- Résilience : Capacité d'une économie à surmonter les chocs.
- Récession : Diminution significative de l'activité économique.
- Cycles : Fluctuations récurrentes de l'activité économique.
- Risque : Possibilité d'un événement défavorable.
- Croissance : Augmentation de la production de biens et services.
- Emploi : Activité rémunérée.
- Travail : Activité humaine productive.
- Entreprise : Organisation produisant des biens ou services.
- Machine : Outil technique permettant d'automatiser le travail.
- Consommation : Utilisation de biens et services pour satisfaire des besoins.
Calendrier et Modalités d'Évaluation
- Interrogation écrite : 2 novembre (1 heure, questions de cours).
- Examen final : 29 novembre (3 heures, questions de cours et de réflexion).
- Pondération : L'interrogation écrite compte pour 50% de la note finale. Si la note de l'examen final est supérieure, seule cette dernière est retenue.
- Participation : Prise en compte des réponses aux questions et des présentations des nouvelles économiques.
- Conseil : Travailler le cours après chaque séance et compléter avec des lectures personnelles.
Introduction : Points de Repère Fondamentaux de l'Analyse Économique
L'économie, du grec "oikos" (foyer) et "nomos" (gestion), est la gestion du foyer. Les théories économiques sont influencées par les faits économiques et, à leur tour, les modifient via les politiques publiques.
Relation entre Théories et Faits Économiques
Les théories économiques sont le produit de l'observation des faits (croissance, chômage, prix). Elles modifient ensuite la perception de la réalité économique par les politiques publiques.
Trois Grands Courants de Pensée Économique
| Courant Libéral | Courant Marxiste | Courant Keynésien | |
| Auteur Fondateur | Adam Smith (1723-1790) | Karl Marx (1818-1883) | John Keynes (1883-1950) |
| Position vis-à-vis du Marché | Favorable | Opposé | Favorable mais doit être encadré (réglementé) en cas de crise |
| Origine de la Valeur | Travail (Smith, Ricardo) ou Utilité (Say, marginalistes) | Travail | Absence de théorie de la valeur (valeur donnée par le marché, subjectivité) |
| Moteur de l'Économie | Échange | Production industrielle | Consommation |
| Position vis-à-vis de l'État | Opposé économiquement, mais favorable pour un cadre institutionnel (propriété privée) | Instrument de domination des riches dans le capitalisme ; rôle économique pour tous dans le communisme | Indispensable en cas de crise, retour au marché après. Les néokeynésiens prônent une intervention permanente pour une croissance régulière. |
Explication du Chômage selon les Courants
- Libérale : Le chômage résulte de salaires trop élevés. Solution : baisser les salaires et supprimer les revenus de substitution (allocations) pour inciter au travail.
- Marxiste : Le chômage est inhérent au capitalisme. Les capitalistes le créent pour faire pression à la baisse sur les salaires (concurrence, automatisation, augmentation de l'offre de travail).
- Keynésienne : Le chômage est dû à un manque de débouchés (théorie de la demande effective). Solution : créer des revenus (allocations) ou des emplois (investissements publics) pour stimuler la consommation et l'emploi.
L'Économie est-elle une Science ?
Une science est un ensemble de connaissances fondées sur des observations objectives, vérifiables et des raisonnements rigoureux, permettant de comprendre la réalité.
- Sciences exactes : S'appuient sur un paradigme dominant (ex: Big Bang en physique, évolution de Darwin en biologie). Ce paradigme peut être remis en question et remplacé.
- Économie : Coexistence de trois paradigmes (libéral, marxiste, keynésien) sans qu'aucun ne soit universellement "vrai".
- Économie politique vs Science économique : La question de la répartition des richesses est-elle soumise à des lois "naturelles" comme la gravitation ?
- Expérimentation : Difficile en économie de réaliser des expériences en laboratoire. On observe les conséquences des politiques (ex: baisse d'impôts sur la consommation).
- Économie expérimentale et comportementale : Nouveau champ depuis les années 2000, combinant économie et psychologie pour tester les comportements des agents (ex: pourquoi des décisions contraires aux intérêts, comme fumer ?).
L'Histoire des Sciences selon T. Kuhn
Selon Thomas Kuhn ("La Structure des révolutions scientifiques", 1962), la connaissance n'évolue pas linéairement de l'ignorance à la connaissance. Des savoirs peuvent être oubliés. L'évolution est influencée par les besoins de la société et les rapports de pouvoir.
- Science normale : Période où un paradigme dominant est accepté par la communauté scientifique.
- Révolution scientifique : Un nouveau paradigme remplace l'ancien, offrant une vision plus plausible des faits.
- Rapports de pouvoir : L'évolution de la science est aussi déterminée par les relations de pouvoir entre scientifiques et entre scientifiques et instances politiques/religieuses (ex: Galilée face à l'Église).
Plan du Cours
PARTIE 1 – LES FONDEMENTS HISTORIQUES DE L’ANALYSE ÉCONOMIQUE
CHAPITRE 1 : Les fondements du courant libéral ou le courant classique
L'étymologie de "classique" vient du latin "classicus", désignant les citoyens de première classe.
a) Le contexte historique
- Première Révolution Industrielle : Fin du 18e siècle en Grande-Bretagne.
- Siècle des Lumières : Diffusion des idées libérales (Voltaire, Diderot, Rousseau) remettant en cause les pouvoirs absolus (Roi, Église).
- Innovations industrielles : Machine à vapeur, chemin de fer, textile, sidérurgie. Augmentation de la productivité du travail grâce aux machines-outils.
- Transformation économique et sociale :
- Augmentation de la taille des entreprises, déclin de l'artisanat.
- Développement du commerce (y compris international) pour écouler la production.
- Développement du salariat ouvrier, urbanisation, consommation de masse (baisse de l'autoconsommation).
- Hégémonie britannique : L'Angleterre devient l'"atelier du monde" et la première puissance coloniale.
b) Les économistes fondateurs de l’école classique
- Adam Smith (1723-1790) :
- Écossais, professeur de morale et philosophie, considéré comme le premier économiste politique.
- Libéral politiquement (démocratie) et économiquement (libre concurrence, liberté d'entreprendre).
- Défenseur de la valeur travail comme mesure et source de richesse (division du travail).
- Méfiance envers les entrepreneurs trop risqués, pouvant causer des crises financières.
- Ouvrages majeurs :
- "Théorie des sentiments moraux" (1759) : Met l'accent sur la sympathie et la confiance comme liens sociaux et bases des affaires.
- "Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations" (1776) : Met l'accent sur la concurrence comme fondement économique, où chaque individu agit selon ses intérêts.
- Contradiction apparente : La confiance est indispensable aux échanges, donc pas de contradiction. Smith n'est pas un libéral sans nuance.
- David Ricardo (1772-1823) :
- Anglais d'origine portugaise, entrepreneur, député.
- Développe et critique les travaux de Smith, défend la valeur travail et la libre concurrence.
- Ouvrage principal : "Des principes de l'économie politique et de l'impôt" (1817).
- Théorie des rendements décroissants : Liée à l'augmentation de la population et la rareté des ressources.
- État stationnaire : Fin de la croissance économique due à l'épuisement des opportunités d'investissement. Solutions : progrès technique agricole, commerce international.
- Défense du commerce international et de la spécialisation.
- Thomas Robert Malthus (1776-1834) :
- Anglais, prêtre.
- Théorie de la population : La population croît plus vite que les ressources (suite géométrique vs arithmétique). Préconise le contrôle des naissances.
- Ouvrage principal : "Essai sur le principe de population" (1798).
- Rendements décroissants : Cultiver des terres de moins en moins fertiles nécessite plus de travail pour la même production.
- État stationnaire : Réponse démographique (retarder l'âge du mariage) plutôt qu'économique.
- Jean-Baptiste Say (1767-1832) :
- Français, libéral, journaliste, entrepreneur, premier professeur d'économie en France.
- Ouvrage principal : "Traité d'économie politique" (1803).
- Défense de la valeur utilité : La valeur d'une marchandise dépend du besoin qu'elle satisfait, non de la quantité de travail.
- Théorie de l'entrepreneur : L'entrepreneur crée des utilités, innove en faisant le lien entre savoir et application industrielle.
- Loi des débouchés : "L'offre crée sa propre demande". Impossibilité des crises de surproduction si les mécanismes de marché sont respectés (flexibilité des prix et salaires). La production génère des revenus qui permettent la consommation.
c) Les concepts clés de la théorie libérale : l’individu, le marché et la propriété privée
- La science l'emporte sur la croyance : Analyse de la société sans support religieux, la raison prévaut. Smith cherche à construire une science économique avec des lois "naturelles" comme celle du marché.
- Le marché et l'initiative individuelle : Fondements de l'analyse classique. L'individu est un preneur de décisions, libéré des contraintes politiques et sociales (ex: naissance).
- L'égoïsme et les décisions individuelles : L'individu est libre de ses choix, recherche le bonheur et la réussite sociale.
- La liberté économique : Absence de barrières réglementaires. L'individu peut commercer, créer une entreprise sans limitation par le pouvoir politique ou religieux.
- Limites de la confiance dans l'entrepreneur : Smith se méfie des "faiseurs de projets" (entrepreneurs risqués) qui peuvent entraîner des crises financières.
- Rôle de l'État : L'État n'est pas absent. Il garantit la libre entreprise (propriété privée, police, armée) et le développement de l'éducation (fonctions régaliennes).
- La "main invisible" de Smith : La somme des égoïsmes individuels contribue au bien-être général, supposant l'absence d'exploitation.
d) La valeur travail et l’organisation du travail dans l’entreprise
- Question centrale : La valeur est un concept clé pour les Classiques, basée sur des critères objectifs.
- Smith et Ricardo : Le travail est le fondement de la valeur et son instrument de mesure (stable, contrairement à la monnaie).
- Différences entre Smith et Ricardo :
- Smith : Valeur travail commandé (accent sur le travail dans l'échange, pouvoir d'achat sur le travail d'autrui).
- Ricardo : Valeur travail incorporé (accent sur le travail dans la production).
Théorie de la valeur (commandé) de Smith
- Distinction valeur d'usage et valeur d'échange (déjà faite par Aristote) :
- Valeur d'usage : Propriété de satisfaire un besoin, variable et subjective (retenue par les néoclassiques pour la valeur utilité).
- Valeur d'échange : Prix auquel une marchandise peut être échangée (mesurée par le travail).
- Séparation entre valeur et utilité : L'économie politique se concentre sur la valeur d'échange. L'eau a une grande valeur d'usage mais faible valeur d'échange, contrairement au diamant. Le travail est l'étalon invariant.
- Valeur travail commandé : La richesse est le pouvoir d'acheter le travail d'autrui. La division du travail augmente la productivité et la richesse.
- Prix réel d'une marchandise : Quantité de travail qu'elle commande = salaire + profit + rente.
- Théorie du prix et de la répartition des revenus :
Propriétaires terriens Capitalistes Travailleurs Ressources Terre Capital Travail Revenu Rente Profit Salaire - Prix naturel et prix du marché :
- Prix naturel : Coût de production (fermage, salaire, profit).
- Prix du marché : Prix de vente réel, influencé par l'offre et la demande effective.
- Taux naturel du salaire :
- Salaire réel : Prix d'une unité de travail.
- L'homme marchandise : Le salaire est déterminé par l'offre et la demande de travail.
- Salaire de subsistance : Salaire minimum pour la survie de l'ouvrier et sa famille.
- Conclusion sur le salaire : Le taux naturel du salaire est le niveau de subsistance. Les intérêts des classes sociales sont antagoniques (ouvriers vs maîtres, propriétaires terriens vs industriels). La classe des propriétaires terriens est en déclin face à l'industrialisation.
Théorie de la valeur travail incorporée de Ricardo
- Utilité et valeur d'échange : L'utilité est une condition essentielle à la valeur d'échange, mais l'analyse se concentre sur les biens reproductibles (manufacturés).
- Richesse et valeur :
- Richesse : Ce qui est nécessaire, utile et agréable.
- Valeur : Quantité de travail nécessaire à la fabrication de biens reproductibles.
- Rejet de la valeur travail commandé au profit de la valeur travail incorporé.
- Travail direct et indirect :
- Travail direct : Travail en cours.
- Travail indirect (ou mort) : Travail passé emmagasiné dans les objets, outils, machines (le capital est du travail mort).
- Valeur d'échange : Proportionnelle à la quantité de travail directement et indirectement incorporée dans le bien.
e) Division du travail dans l’entreprise ou la théorie de la manufacture d’épingles de Smith
- Chapitre 1 de "La richesse des nations" : Inspiré de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert.
- Augmentation de la productivité : La division du travail (séparation conception/production, spécialisation des tâches) accroît la productivité (Q/N).
- Avantages de la division du travail :
- Accroissement de l'habileté de chaque ouvrier.
- Réduction du temps perdu entre les tâches.
- Invention de machines et outils.
- Augmentation de la taille des marchés (produire plus pour vendre plus).
- Baisse du coût du travail (travailleurs moins qualifiés).
- Augmentation de l'offre de travail (y compris enfants).
f) La valeur utilité et le consommateur
- Jean-Baptiste Say : Remet en cause la valeur travail. La valeur d'une marchandise est fonction du besoin qu'elle satisfait.
- Valeur utilité : "L'utilité des choses est le premier fondement de leur valeur".
- Rôle de l'entrepreneur : Créer des utilités pour satisfaire les besoins des consommateurs.
- Utilité constatée par l'échange : Un produit inutile n'a aucune valeur, quelle que soit la quantité de travail qu'il contient.
g) Un monde sans crise ? La loi des débouchés de J-B. Say
- Crises économiques : Pour les libéraux, ce sont des phénomènes naturels et rapides si l'État n'intervient pas.
- Objectif des Classiques : Construire une science économique avec des lois universelles.
- Efficacité du marché : Le marché est efficace pour créer et redistribuer la richesse.
- Loi des débouchés : Décrit les mécanismes harmonieux d'une économie de marché, dans la continuité de la "main invisible" de Smith.
- Principe : "La production ouvre des débouchés aux produits". L'offre crée sa propre demande car elle génère des revenus permettant la consommation.
- Pas de surproduction durable : Le mécanisme des prix (baisse des prix en cas d'excédent d'offre) ramène à l'équilibre.
- Actualisation (20e siècle) : La loi de Say a inspiré l'économie de l'offre (Reagan, Thatcher) et la théorie du ruissellement (les revenus des plus riches stimulent l'économie et l'emploi).
h) Le commerce international : un échange « gagnant-gagnant »
- Smith et Ricardo : Favorable au développement du commerce international, l'Angleterre étant l'"atelier du monde".
- Contre le protectionnisme : Rupture avec les Mercantilistes qui prônaient la protection de l'économie nationale.
- Lien avec la division du travail : Le commerce international découle de la division du travail, qui augmente la productivité, réduit les coûts et les prix, poussant à l'exportation.
- Division internationale du travail : Basée sur les avantages absolus (Smith) ou comparatifs (Ricardo).
- Autonomie économique : Pas nécessaire si l'on peut acheter moins cher à l'étranger.
Smith et Ricardo : conceptions différentes du commerce international
- Smith : Théorie des avantages absolus :
- Un pays se spécialise dans la production où il a un coût de production plus faible (moins de facteurs de production, ex: travail).
- Exemple : Portugal (80h/vin, 90h/drap) vs GB (120h/vin, 100h/drap). Le Portugal a un avantage absolu sur les deux produits.
- Limite : Si un pays n'a aucun avantage absolu, il ne peut pas participer au commerce international, ce qui est inconcevable.
- Ricardo : Théorie des avantages comparatifs :
- Tous les pays peuvent participer au commerce international, même sans avantage absolu.
- Un pays doit se spécialiser dans la production où il est relativement le plus efficace, même s'il est moins efficace que d'autres dans toutes les productions.
- Exemple : Portugal (coût comparatif vin/drap = 0,89) vs GB (coût comparatif vin/drap = 1,2). Le Portugal se spécialise dans le vin, la GB dans le drap.
- Bénéfice mutuel : Chaque pays échange ce qu'il produit le mieux contre ce qu'il obtiendrait à un coût plus élevé en interne.
Critiques des théories du commerce international
- Années 1970 : Critiques des économistes des pays en développement.
- Samir Amin : Théorie de la dégradation des termes de l'échange et du développement inégal (les pays en développement doivent produire et vendre toujours plus de matières premières pour importer des machines).
- Théorie de la dépendance : La pauvreté des pays en développement est le résultat de processus historiques mis en place par les pays développés.
- Prix non fixés par les producteurs : Ex: prix de l'arabica fixé à New York.
- "Malédiction des matières premières" : Les richesses naturelles peuvent entraîner gaspillage, chaos et instabilité (ex: Nigéria, Algérie, Congo).
- Exemple historique : Guerres de l'opium en Chine (19e siècle) où les Anglais ont forcé le commerce de l'opium pour écouler leurs produits.
- Actualisation : Négociations commerciales comme le TAFTA (Traité de libre-échange transatlantique) entre l'Europe et les États-Unis visent à réduire les droits de douane et les "barrières réglementaires" (ex: normes automobiles, OGM).
CHAPITRE 2 : Le courant marxiste ou le rejet du libéralisme
a) Le contexte historique
(Contenu non détaillé dans l'extrait fourni, mais sera abordé dans le cours)
b) Karl Marx ou la critique ambiguë du capitalisme
(Contenu non détaillé dans l'extrait fourni, mais sera abordé dans le cours)
c) Critique de la valeur ou le fondement de la valeur travail
(Contenu non détaillé dans l'extrait fourni, mais sera abordé dans le cours)
d) Critique de la loi de Say ou la réalité des crises de surproduction
(Contenu non détaillé dans l'extrait fourni, mais sera abordé dans le cours)
e) L’instabilité du capitalisme : la loi de la baisse tendancielle du taux de profit ou la fin programmée du capitalisme
(Contenu non détaillé dans l'extrait fourni, mais sera abordé dans le cours)
PARTIE 2 : LA MODERNITE DES THEORIES FONDATRICES
Chapitre 1 : Le courant néoclassique (cours de microéconomie, semestre 2)
(Contenu non détaillé dans l'extrait fourni, mais sera abordé dans le cours)
Chapitre 2 : John M Keynes ou comment maitriser les crises du capitalisme (cours d’histoire de la pensée économique semestre 2)
(Contenu non détaillé dans l'extrait fourni, mais sera abordé dans le cours)
Chapitre 3 : Le renouveau des courants libéral, keynésien et marxiste
(Contenu non détaillé dans l'extrait fourni, mais sera abordé dans le cours)
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