CHAP 4 / La ville durable : au-delà de la technologie
No cardsCette leçon explore les complexités de la ville durable, en soulignant que la technologie seule ne suffit pas. Elle insiste sur l'importance de l'implication des habitants, de la justice sociale et de la prise en compte des usages locaux pour créer des environnements urbains véritablement durables et équitables.
La Ville Durable : Enjeux, Défis et Perspectives pour une Transition Sociétale
La transition écologique pour un développement sociétal est un défi majeur de notre époque, particulièrement en milieu urbain. Alors que plus de 70% de la population mondiale vit désormais en ville, la question de la forme et de la vivabilité de ces espaces dans le futur est cruciale. La notion de « ville durable » émerge comme solution récurrente, mais sa définition et sa mise en œuvre sont loin d'être unanimes. Ce document explore en profondeur les multiples facettes de la ville durable, de ses fondements théoriques aux défis pratiques, en passant par les erreurs à éviter et les pistes innovantes à explorer.
1. Le Concept de Durabilité et ses Complexités
La notion de durabilité, popularisée par le Rapport Brundtland, met l'accent sur la protection des droits des générations présentes et futures à jouir d'un environnement satisfaisant. Cependant, la mise en œuvre concrète de ce principe génère une cacophonie d'interprétations et de solutions.
1.1. Durabilité : Au-delà de la Science, une Question de Valeurs
La difficulté à s'accorder sur la durabilité tient à ce qu'elle n'est pas uniquement une affaire scientifique. Elle intègre des dimensions de valeurs et de normes sociales, qui varient fortement selon les cultures, les époques et les intérêts de chacun. Cette multitude d'interprétations conduit à des affrontements plutôt qu'à un consensus. Par exemple, des projets comme les lignes de tramway ou la piétonnisation de certaines voies urbaines, bien que visant la durabilité, sont souvent sources de conflits.
1.2. L'Environnement : Une Construction Sociale et Non une Transcendance
L'environnement, loin d'être une entité objective et quantifiable (qualité de l'air, de l'eau, biodiversité), est avant tout une construction sociale.
Perception Subjective: Un environnement pollué peut être très attrayant (ex: le prix du mètre carré à Paris, Londres, New York, malgré le smog), tandis qu'un environnement sain peut être invivable (ex: certains lotissements périurbains ou grands ensembles). Le bruit du trafic, par exemple, peut être perçu comme un stigmate de relégation sociale dans un quartier défavorisé, mais comme le privilège de vivre au cœur vibrant de la ville pour un habitant aisé.
Inertie des Représentations: Les usages passés d'un espace peuvent durablement marquer son image, même si la réalité environnementale a changé. La Seine-Saint-Denis, longtemps associée aux installations polluantes, peine à se défaire de cette image malgré de nombreux efforts de régénération urbaine (écoquartiers, parcs, universités). Cela illustre la citation de Lampedusa dans Le Guépard: « Il faut que tout change pour que rien ne change. »
Conséquence: Les dispositifs agissant uniquement sur des variables physico-chimiques ou biologiques sont insuffisants pour créer une réelle durabilité. Il ne suffit pas de « mettre du vert » (ex: 10 d'espaces verts par habitant) sans considérer la forme, l'usage et l'accessibilité de ces espaces.
2. Les "Wicked Problems" de la Ville Durable
La durabilité urbaine est intrinsèquement liée à des "wicked problems" (problèmes pernicieux), concept défini par les urbanistes Horst Rittel et Melvin Webber en 1973. Ce sont des problèmes.
qui défient la prise de décision rationnelle/technique.
qui n'ont pas de solution unique, ni ne sont complètement chaotiques.
qui admettent de multiples solutions, toutes valables mais souvent antagonistes.
qui sont impossibles à décrire de manière univoque.
Exemple 1 : La Qualité de l'Air à Ponca (Oklahoma)
Dans le conflit entre la ville de Ponca et une centrale à charbon, les experts du DEQ (Department of Environmental Quality) ont statué que la centrale ne produisait pas d'émissions excessives, en se basant sur la visibilité "physiquement vue" des poussières franchissant la limite communale. Le tribunal, en revanche, a retenu un critère basé sur la preuve sans ambiguïté de poussière sur les voitures, beaucoup plus facile à observer pour les habitants. L'expérience des habitants ("je vois la poussière sur ma voiture, ça pue et ça diminue ma qualité de vie") s'opposait à l'approche purement quantitative des experts.
Exemple 2 : L'Aménagement des Réseaux Viaires (Yangel)
L'aménagement d'un réseau viaire n'est pas un problème technique unique (largeur des voies, feux de signalisation) mais une question de priorisation : "qui et quelles activités devraient être prioritaires dans des rues bondées de monde ?" Toute solution favorisant un groupe (ex: piétons) désavantage souvent un autre (ex: riverains soumis au bruit des freinages, commerçants dont les livraisons sont limitées).
Ainsi, face aux wicked problems, les raisonnements purement rationnels et les solutions linéaires sont inefficaces.
3. La critique de la Smart City comme Solution Technique
La Smart City est souvent présentée comme la solution technique par excellence pour la ville durable, reposant sur des dispositifs techniques (smart grids, bâtiments éco-efficients, agriculture verticale, réseaux doux). Cependant, elle soulève des questions fondamentales.
3.1. Problèmes Liés à la Conception et à l'Intégration
Urbanisme du "Nouveau": Les quartiers et bâtiments "smart" sont souvent des constructions pilotes, neuves, dans des aires nouvelles. Un urbanisme réellement durable devrait plutôt se concentrer sur l'amélioration de l'existant et le recyclage (ex: usine transformée en serre à Montréal, plus efficace que des constructions ex nihilo).
Vieillissement et Insertion: L'engouement pour les grands ensembles brutalistes des années 60, dont on est revenu, devrait inciter à prendre du recul. Comment ces nouvelles constructions s'intégreront-elles et vieilliront-elles dans le tissu urbain existant ?
Approche Descendante: La promesse de "sociétés plus participatives" des promoteurs de Smart City est souvent contredite par une réalité où les habitants sont réduits à des consommateurs ou de simples usagers, voire des observateurs passifs. L'origine de la Smart City (ex: Cisco System proposant des solutions techniques aux villes du C40) est éloignée des processus participatifs.
3.2. Contraintes Technologiques et Usages Quotidiens
Les technologies de la Smart City imposent souvent une conception standardisée du confort, peu compatible avec les usages quotidiens et les variabilités humaines.
Normes Imposées: Les bâtiments passifs imposent des normes strictes (ex: 19°C pour la température intérieure, climatisation à partir de 25°C). Ces normes, bien que techniques, sont perçues comme une imposition.
Effets Pervers des Technologies:
Exemple 1 : Le Bâtiment Passif de Valence: Un immeuble de bureaux passif en pisé, conçu pour être éco-efficient, voyait ses occupants brancher des radiateurs individuels car la température de consigne de 19°C était jugée trop basse. Les économies d'énergie étaient annulées par ce contournement.
Exemple 2 : Maisons Passives et Air Intérieur: L'impossibilité d'ouvrir les fenêtres dans des maisons passives entraîne une dégradation de l'air domestique (accumulation de radon, polluants ménagers des nouveaux matériaux). Les dispositifs compensatoires sont à leur tour énergivores.
Dispositifs Techniques Inadaptés aux Usages: Même des dispositifs classiques peuvent générer des effets collatéraux négatifs s'ils ne prennent pas en compte les usages.
Ascenseurs pour Personnes Âgées: Bien qu'offrant accessibilité, ils peuvent diminuer l'exercice physique, créer une dépendance technologique, et renforcer l'isolement si des mesures d'accompagnement (logements en bas, escaliers attractifs, espaces publics intérieurs) ne sont pas prévues.
3.3. Rejet et Contournement par les Populations
L'approche techniciste de la durabilité, souvent perçue comme imposée et intrusive, suscite des réactions de rejet et des comportements de contournement par les populations.
Causes du Contournement:
Trop complexes (référence à L'enfer des boutons de Christian Morel).
Manque de plus-value pour les utilisateurs.
Méfiance envers des dispositifs conçus sans eux.
Exemple : Le Tri Sélectif en Suisse: Pour réduire les factures (basées sur le volume), les Suisses ont acheté des compacteurs. Face à cela, la taxe au poids a été introduite. En réponse, les habitants ont brûlé leurs déchets dans les jardins, entraînant une production de dioxines deux fois supérieure à celle de l'industrie et des incinérateurs réunis, avec des retombées toxiques directes. Cela montre que l'humain doit être smart, et non la ville seule.
4. Clés pour une Ville Réellement Durable et Juste
Pour dépasser les impasses de l'approche techniciste, plusieurs pistes sont essentielles pour transformer la ville et la vie de ses habitants.
4.1. Première Série de Clés : Urbanité, Connectivité, Rugosité, Collaboration
Créer de la Ville, pas seulement de l'Urbain:
Accroître les Espaces Publics: Rues, places, parcs, berges, jardins (y compris agricoles) doivent être pensés comme des lieux de flânerie et de rencontre, vécus au rythme du piéton. Ces aménagements favorisent l'appropriation et la responsabilité des habitants (ex: promenades du XIXe siècle). Ils sont plus importants que des pistes cyclables ou parcours de santé sous-utilisés.
Développer l'Hospitalité Urbaine (Urbanité): Un aménagement urbain privilégiant le long terme permet de recréer l'urbanité, c'est-à-dire le vivre-ensemble et l'interaction sociale.
Restaurer la Connectivité:
Compacter l'Espace: La croissance urbaine expansive détend l'espace et privilégie la voiture individuelle. Il faut repenser le mouvement à pied ou en transports publics.
Contre l'Urbanisme Hiérarchisé: Les lotissements avec leurs réseaux viaires hiérarchisés obligent à prendre la voiture même pour de courtes distances, affaiblissant les liens sociaux et l'exercice physique.
Revaloriser les Chemins de Traverse: Les extensions urbaines manquent souvent de connectivité. Les espaces de vie urbaine se déplacent vers des lieux privés-publics (centres commerciaux, multiplexes) où la flânerie est impossible. Il faut réintroduire de la diversité dans les parcours.
Créer de la Rugosité et du Désordre Apparent:
Laisser les Habitants Produire des Usages: Favoriser les chemins de traverse spontanés plutôt que des tracés rigides.
Intégrer la Nature Spontanée: Permettre l'implantation de moutons pour l'entretien, le jardinage familial sur les toits (sans technologie excessive).
Valoriser l'Informel: Ne pas chasser les vendeurs ambulants qui signalent l'attractivité d'un lieu. Utiliser des espaces désaffectés (ex: vieil aéroport de Tempelhof à Berlin pour barbecues, anciennes voies ferrées en terrains de jeux).
Reconnaître la Richesse du Désordre: Ce qui attire dans la "vieille ville", c'est l'hétérogénéité et la multiplicité des fonctions d'un même lieu.
Construire la Ville avec ses Habitants (Processus Collaboratifs):
Participation de la Conception à la Décision: Il ne s'agit pas de consulter sur des détails mineurs, mais d'associer les habitants à toutes les étapes, aux côtés des praticiens, politiques et techniciens.
Exemple 1 : Eco-quartier Eva Lanxsmeer (Pays-Bas): Un groupe d'habitants s'est constitué en coopérative pour acquérir un terrain protégé, et a procédé à l'aménagement de 200 maisons et des espaces publics selon leurs besoins et usages, respectant la spécificité du lieu (zones humides). Ce modèle, basé sur la confiance, montre que la collaboration fonctionne à petite échelle.
Exemple 2 : Mouvement Transition Towns (Villes en Transition): Lancé par Rob Hopkins, il propose une transition vers la durabilité par l'action des habitants.
Vision Optimiste: Les crises sont vues comme des opportunités d'adaptation.
Projet Porté par les Habitants: Priorité à la proximité et aux usages quotidiens.
Objectif: Minimiser la dépendance aux énergies fossiles et maximiser la résilience (alimentation, transport, santé) avec des outils locaux (groupes d'alimentation, monnaies locales, réutilisation du bâti, appropriation des espaces publics).
Démarche: S'appuie sur l'existant et les pratiques traditionnelles, construite par les communautés de voisinage. Premières applications à Kinsale (Irlande) et Totnes (Angleterre).
4.2. Les Limites des Démarches Participatives : Injustice et Clivages Sociaux
Bien que les démarches participatives soient cruciales, elles ne sont pas une panacée et peuvent générer de nouveaux problèmes plus subtils.
Ghetto Choisis et Gentrification: Les quartiers durables, bien que promouvant une "vie de quartier" et une "ouverture au monde", sont souvent habités par des populations aisées (CSP+++) évoluant dans un entre-soi.
Exemple : Les Nouveaux Quartiers Parisiens: Canal Saint-Martin, Boucicaut, Butte aux Cailles, Paris rive gauche, autrefois banals, sont devenus des "quartiers" suite à une forte gentrification, avec un prix du mètre carré très élevé (ex: 13 000€ à Boucicaut).
Dynamique Perverse: L'attractivité des lieux et le nombre limité de logements augmentent artificiellement les prix, transformant ces quartiers en marqueurs de statut social.
Exclusion des Populations Plus Modestes: Les populations moins aisées, déplacées vers des périphéries éloignées, subissent des coûts de transport et de fatigue supplémentaires (voiture, RER). Le coût écologique de ces déplacements annule le gain environnemental interne à la "ville durable".
Injustice: Création d'injustice, d'un tissu social et urbain fracturé, et d'une dégradation environnementale sous couvert de durabilité.
Rejet de la Durabilité par les Populations Exclues:
"L'écologie, y en marre !": Les populations pauvres perçoivent les maisons en matériaux naturels (bois, pisé) comme un retour à la misère, préférant le "dur" (brique, pierre, béton) associé à la stabilité. Ex: Refus des habitants du Haut du Lièvre à Nancy d'habiter des maisons en bois pourtant de bonne qualité environnementale.
Déficit de Capabilité (Amartya Sen): Les populations défavorisées peuvent ne pas "savoir accéder" aux bénéfices, même gratuits, par manque d'éducation, de fierté ou de moyens de déplacement. Intégrer des logements sociaux dans des écoquartiers sans prendre en compte ces facteurs peut générer rejets et conflits. Ex: Réticence des ouvriers à habiter près de la rue Montaigne à Paris par crainte du coût de la vie et de la perte de liens sociaux.
Rejet des Aménités: Les populations locales peuvent percevoir les nouveaux équipements (bibliothèques, parcs, piscines) installés dans leurs quartiers défavorisés comme des menaces de gentrification imposées. Ex: Bailleurs de la Goutte d'Or qui évitent les nouveaux aménagements.
4.3. Le Repli sur Soi et la Méfiance : Impacts sur la Ville Moderne
Cette dynamique de rejet contribue à un repli sur soi et une méfiance généralisée, visibles au-delà de la ville durable.
Méfiance Envers le Futur, Autrui, l'Environnement: Le futur est perçu comme catastrophique, autrui comme une nuisance, et l'environnement comme anxiogène.
Crise de Confiance et Surprotection: Dans la santé, malgré la diminution des risques bactériologiques, on traque la moindre bactérie, menant à l'abus d'antibiotiques et la sélection de souches résistantes. Les crises sanitaires (ESB, poulets à la dioxine) ont alimenté cette peur.
Intolérance au Risque: Tout risque sans gain personnel direct est inacceptable. Ex: Effondrement de la valeur foncière autour des usines Kodak à Vincennes suite à des soupçons de contamination, malgré l'absence de preuves. Inversement, des risques personnels élevés (fumer, conduire) sont acceptés pour le plaisir ou l'opportunité.
4.4. Deuxième Série de Clés : Durabilité Importée et Bon Environnement
Pour une ville durable et juste, il faut articuler deux points complémentaires.
Prendre en Compte la Durabilité Importée:
La Ville n'est pas Autonome: Une ville ne peut exister qu'en reportant des contraintes (énergie, alimentation, déchets, pollution, populations) sur d'autres espaces. François Ascher soulignait que la ville durable, dans ses limites administratives, n'existe pas, car ses besoins sont importés et ses nuisances exportées.
Élargir le Périmètre de Réflexion: La durabilité doit être pensée à une échelle suffisamment vaste pour inclure les aires suburbaines, périurbaines, et rurales adjacentes.
Stratégies Globales: Cela implique des transferts de moyens et des politiques cohérentes sur l'ensemble de cet espace pour que les populations périphériques soient parties prenantes. Le mode de vie urbain s'est étendu à la campagne, abolissant les frontières rigides entre urbain et rural.
Définir Localement le "Bon Environnement":
Appropriation par les Populations: L'efficacité des actions de durabilité dépend de leur adhésion par les habitants (et usagers). Elles doivent correspondre à leur définition d'un "bon environnement".
Amélioration Perçue des Conditions de Vie: Le "bon environnement" est celui où l'amélioration environnementale stricte (qualité de l'eau/air, biodiversité, gestion des ressources) conduit à une amélioration ressentie des conditions de vie. Cela implique l'appropriation des dispositifs techniques par de nouveaux modes de vie.
Tenir Compte des Représentations, Désirs et Besoins: La ville durable doit être modelée par les habitants. Il vaut mieux "en faire moins" mais que les actions soient appropriées et perçues comme utiles, plutôt que d'imposer des solutions surplombantes. Le "bon environnement" est défini par chacun à travers des expériences quotidiennes (stress, convivialité, bruits, odeurs).
Identité de Lieu: La négligence des représentations collectives de l'environnement immédiat et de l'identité de lieu (Proshansky) a des conséquences tragiques. Ex: Le chagrin des habitants du West End à Boston après la destruction de leur "village urbain", bien que relogés dans de meilleures conditions (E. T. Hall). C'est similaire au déplacement des populations lors de la gentrification des quartiers populaires.
5. Conclusion : Mettre l'Humain et la Lenteur au Cœur de la Ville Durable
La ville de demain doit impérativement répondre à la question : comment les tendances à long terme pour l'environnement et le développement remodèlent-elles les relations entre structure et société à court terme ?
L'Humain au Cœur du Processus: Les besoins et les usages des habitants doivent être prioritaires pour penser le long terme. Cela favorise l'appropriation du lieu et un sentiment de responsabilité (Ex: Mairie participative de Galway, jardin communautaire de Vauban à Fribourg).
Négociation et Confiance: Face aux "wicked problems" sans solution unique, l'espace de décision collective doit être un lieu de négociation entre valeurs et usages différents. Cela nécessite confiance, proximité et prend du temps. Les aménageurs et politiques doivent agir comme des "sage-femmes" plutôt que des "Pygmalions".
La Valeur de la Lenteur: La durabilité est un processus d'appropriation qui demande du temps. Cela est en contradiction avec les intérêts à court terme des élus et techniciens (élections, délais de construction).
Leçons du Passé: Comme pour les bocages, dont les fonctions écologiques ont mis des siècles à être comprises, la ville contient un désordre riche et une hétérogénéité fertile. Les "catastrophes urbaines" des années 60-70 ont montré les limites de l'urbanisation "à la hache".
Enjeu Final: Comprendre l'interprétation des groupes humains des caractéristiques de leur milieu de vie. Le défi est de répondre, de manière plus sophistiquée, au problème éternel de l'existence et de la survie, en optimisant les conditions de vie et d'utilisation de l'espace.
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