Balance énergétique
10 cardsThis note explains the concept of energy balance, which is the relationship between energy intake (from food and drink) and energy expenditure (through metabolism and physical activity). It details how to calculate energy needs, discusses the components of energy expenditure like basal metabolic rate and physical activity level, and outlines strategies for weight management by adjusting energy balance. The note also covers macronutrients and their role in energy intake.
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La Balance Énergétique : Définition, Enjeux et Applications
La balance énergétique est un concept fondamental en nutrition, régie par la première loi de la thermodynamique, stipulant que l'énergie ne peut être ni créée ni détruite, seulement transformée. Elle représente l'équilibre entre l'énergie consommée par l'organisme (apports énergétiques) et l'énergie qu'il dépense (dépense énergétique). Comprendre et maîtriser cette balance est essentiel pour la gestion du poids corporel et le maintien d'une bonne santé.L'équation de la balance énergétique est la suivante :
Définition et Enjeux
Les apports énergétiques (AE) proviennent principalement de l'énergie chimique contenue dans les aliments et les boissons ingérés. La dépense énergétique (DE) est la chaleur perdue par le corps humain pour son fonctionnement, incluant la respiration, la digestion, le mouvement, etc.- Balance Énergétique Neutre : . Le poids est stable.
- Balance Énergétique Positive : . Le poids augmente. Cela favorise une situation physiologique anabolique (création de tissus, y compris masse musculaire ou masse grasse selon le contexte).
- Balance Énergétique Négative : . Le poids diminue. Cela induit une situation physiologique catabolique (dégradation des tissus, y compris masse grasse et masse musculaire).
Il est crucial de noter que le poids est une donnée relative, pouvant refléter la masse musculaire, la masse grasse ou la rétention d'eau. Un objectif de perte de poids doit viser un déficit calorique modéré (environ 10 % de la dépense énergétique estimée), obtenu par l'augmentation de l'activité physique et/ou la diminution des apports alimentaires. Un déficit trop important peut entraîner une perte excessive de masse musculaire, voire de masse protéique osseuse, et des effets néfastes sur la santé (fatigue, dérèglement hormonal, dysfonctionnement thyroïdien, etc.).
Exemples illustrant la balance énergétique
| DÉSÉQUILIBRE | SITUATION | CALCUL | RÉSULTAT |
| Déséquilibre positif | Mme B consomme 2 100 kcal/jour, dépense 1 800 kcal/jour. | kcal | Mme B a une balance énergétique positive de +300 kcal, entraînant une augmentation du poids corporel. |
| Déséquilibre négatif | Mme X consomme 2 100 kcal/jour, dépense 2 500 kcal/jour. | kcal | Mme X a une balance énergétique négative de -400 kcal, entraînant une diminution du poids corporel. |
| Équilibre neutre | Mme Z consomme 2 100 kcal/jour, dépense 2 100 kcal/jour. | kcal | Mme Z a une balance énergétique neutre de 0 kcal, maintenant un poids corporel stable. |
Il est important de considérer la balance énergétique sur plusieurs jours, car les apports et dépenses varient quotidiennement. La moyenne lissée sur 7 jours est plus représentative de l'équilibre.
Les Composantes de la Dépense Énergétique
La dépense énergétique totale (DET) est la somme de toutes les énergies utilisées par le corps en une journée. Elle se compose de six catégories principales :- Métabolisme de Base (MB) : L'énergie minimale nécessaire pour maintenir les fonctions vitales de l'organisme au repos complet (respiration, circulation sanguine, maintien de la température corporelle, fonctionnement des organes). Il représente environ 60 % de la DET.
- Mesuré sous des conditions strictes (éveillé, allongé, à jeun depuis 12 heures).
- Le métabolisme de repos (MR) est similaire mais mesuré dans des conditions moins strictes, pouvant être jusqu'à 10 % supérieur au MB.
- Facteurs influençant le MB :
- Masse totale corporelle : Plus une personne est lourde, plus son MB est élevé.
- Composition corporelle : La masse maigre (muscles, os, organes) est métaboliquement plus active que la masse grasse. Les muscles squelettiques ont un taux métabolique élevé. La masse maigre explique 70 à 80 % de la variabilité du MB.
- Genre : Les hommes ont généralement un MB plus élevé que les femmes, en raison d'une masse musculaire souvent supérieure.
- Âge : Le MB diminue avec l'âge, principalement à cause de la perte de masse musculaire et de la diminution de la testostérone.
- Génétique : Les facteurs génétiques influencent le MB via la composition organique, le taux métabolique des tissus et le statut hormonal.
- Niveau d'activité physique : Un niveau d'activité physique élevé est souvent corrélé à une masse maigre plus importante et donc à un MB plus élevé.
- État nutritionnel : Une alimentation équilibrée soutient un MB optimal. Les régimes restrictifs ou les carences nutritionnelles peuvent le réduire (thermogenèse adaptative).
- Niveau d'Activité Physique (NAP) : Dépenses énergétiques liées aux activités quotidiennes et sportives. Correspond à environ 25 % de la DET pour une personne moyenne, mais peut varier considérablement (15 % pour les sédentaires, jusqu'à 60 % pour les sportifs professionnels).
- Comprend l'activité sportive (structurée, planifiée) et la NEAT (Non-Exercise Activity Thermogenesis), c'est-à-dire toutes les activités physiques non liées à l'exercice formel (marcher, se tenir debout, jardiner, etc.).
- L'inactivité physique se caractérise par un niveau insuffisant d'activité physique selon les recommandations de l'OMS (150-300 minutes d'activité aérobique modérée par semaine pour les adultes).
- La sédentarité est une situation d'éveil avec une dépense énergétique très faible (assis ou allongé). Une sédentarité excessive est un facteur de risque pour diverses maladies.
- Recommandations de l'OMS : Au moins 150-300 minutes d'activité aérobique d'intensité modérée par semaine pour les adultes, et 60 minutes par jour pour les enfants/adolescents. Deux activités de renforcement musculaire par semaine.
- Profils d'individus : Actifs non sédentaires (dépense énergétique la plus élevée), actifs sédentaires, inactifs non sédentaires, inactifs sédentaires (dépense la plus faible).
- Effet Thermique des Aliments (ETA) : Énergie dépensée pour l'absorption, le stockage et la transformation des aliments (appelée aussi thermogenèse postprandiale). Représente environ 10 % de la DET. L'intensité et la durée de l'ETA varient en fonction de la qualité et de la quantité des nutriments.
- Thermorégulation : Énergie utilisée pour maintenir la température corporelle interne à 37 °C. Généralement négligeable (< 1 % de la DET) dans des conditions de confort thermique. Cependant, en conditions extrêmes (froid intense, vent, humidité), elle peut augmenter considérablement (jusqu'à 5 fois) via des mécanismes comme les frissons. À l'inverse, dans les climats chauds, le corps dépense de l'énergie pour se refroidir (transpiration).
- Thermogenèse Adaptative : Changement de la dépense énergétique en réponse à une sur- ou sous-alimentation. C'est un mécanisme de défense pour maintenir l'homéostasie du poids. En période de restriction, elle diminue pour préserver l'énergie ; en cas de suralimentation, elle augmente pour dissiper l'excès d'énergie. Elle peut représenter jusqu'à 10 % de la DET.
- État Physiologique : Certaines conditions (maladies comme l'hypo/hyperthyroïdie, traitements médicamenteux, cicatrisation, grossesse, allaitement, croissance) augmentent la dépense énergétique. Par exemple, les anxiolytiques peuvent avoir un effet oréxigène (stimulation de l'appétit).
Macro et Micronutriments
Les apports énergétiques proviennent des macronutriments, qui fournissent l'énergie nécessaire au corps, tandis que les micronutriments (vitamines et minéraux) sont essentiels au bon fonctionnement de l'organisme, bien qu'ils n'apportent pas d'énergie directement.Valeur énergétique des macronutriments :
- 1 g de Protéines : 4 kcal (17 kJ)
- 1 g de Glucides : 4 kcal (17 kJ)
- 1 g de Lipides : 9 kcal (39 kJ)
- 1 g d'Alcool : 7 kcal (29 kJ)
Pour calculer la valeur énergétique d'un aliment, on multiplie la teneur (g) de chaque macronutriment par sa valeur calorique et on additionne les résultats. Par exemple, 100 g de poisson blanc (17 g protéines, 2 g lipides, 0 g glucides) = kcal.
Rôles des Macronutriments
- Les Protéines : Macromolécules composées d'acides aminés.
- Rôle structural : Constituent les cellules (membranes, cytosquelette), les muscles, les os.
- Rôle fonctionnel : Enzymes (catalyse chimique), transport (hémoglobine), immunité (anticorps), mouvement (actine, myosine), synthèse d'hormones (insuline, glucagon).
- Rôle énergétique : Fournissent 4 kcal/g.
- Sources : Viandes, poissons, œufs, produits laitiers, légumineuses, céréales, fruits à coque, graines, produits à base de soja.
- Les Glucides : Molécules d'origine végétale, composées de carbone, hydrogène et oxygène (hydrates de carbone).
- Classification :
- Simples (1 ou 2 oses) : Monosaccharides (glucose, fructose, galactose), Disaccharides (saccharose, lactose, maltose).
- Complexes (> 3 oses) : Oligosaccharides (3 à 10 oses), Polysaccharides (> 10 oses comme l'amidon).
- Digestibles (glycémiants) et Indigestibles (fibres).
- Rôles :
- Énergétique : Le glucose est la principale source d'énergie, indispensable au cerveau, aux reins et aux globules rouges (100 g minimum/jour).
- Structural : (ex: cellulose chez les végétaux).
- Composé biologique : (ex: ADN, ARN).
- Fonctionnel : Communication cellulaire (glycolipides, glycoprotéines).
- Sources : Fruits, miel, lait, sucre de table, céréales, tubercules, légumineuses.
- Classification :
- Les Lipides : Molécules organiques (triglycérides, phospholipides, stérols).
- Rôles :
- Énergétique : Source d'énergie la plus dense (9 kcal/g).
- Structural : Composants majeurs des membranes cellulaires (phospholipides).
- Protection et isolation : Le tissu adipeux protège contre les chocs et les variations de température.
- Transport : Transportent les vitamines liposolubles (A, D, E, K).
- Synthèse d'hormones : Précurseurs de certaines hormones (œstrogènes, testostérone).
- Régulation : Impliqués dans l'inflammation, la coagulation sanguine.
- Classification qualitative : Acides gras saturés (viande, beurre, huile de coco), mono-insaturés (avocat, huile d'olive), polyinsaturés (oméga-6 : huiles de tournesol, maïs ; oméga-3 : poissons gras, graines de lin, huile de colza), cholestérol (jaune d'œuf, charcuterie), phospholipides (jaune d'œuf, soja).
- Rôles :
Déterminer les Besoins Énergétiques : Méthodologie
L'estimation des besoins énergétiques passe par la détermination du métabolisme de base (MB) et du niveau d'activité physique (NAP).Méthodes de Mesure Directe et Indirecte
- Calorimétrie Directe : Mesure très précise de la dépense énergétique en plaçant un individu dans une chambre calorimétrique hermétique. La chaleur dégagée est estimée par la variation de température de l'eau circulant dans les parois. Ces méthodes sont chères et peu pratiques.
- Calorimétrie Indirecte : Mesure la consommation d'oxygène () et la production de dioxyde de carbone () pour estimer la dépense énergétique, basée sur les échanges gazeux liés au métabolisme.
- Mesure de la Fréquence Cardiaque (FC) : Évalue la DE grâce à la relation linéaire entre la FC et la consommation d' (volume d'oxygène consommé). Plus la FC augmente, plus l'énergie est dépensée. Nécessite l'utilisation d'un cardiofréquencemètre.
Équations prédictives pour le MB :
Ces méthodes sont plus pratiques et se basent sur des équations validées :- Équation de Black et al. :
- Femme : (Poids en kg, Taille en mètres, Âge en années)
- Homme : (Poids en kg, Taille en mètres, Âge en années)
- Équation de Harris et Benedict (1919) : Exprimée en kcal.
- Femmes :
- Hommes :
- Estimation express (moins précise) :
- Homme :
- Femme :
Pour les personnes en surpoids ou obèses, on utilise le poids ajusté (PA) pour éviter de surestimer les besoins énergétiques :
Le poids idéal pour ces cas correspond à un IMC de 25. Par exemple, pour un homme de 1,80 m et 130 kg (IMC 40,1), son poids idéal pour un IMC de 25 est kg. Son PA serait kg. Ce PA est alors utilisé dans les formules de calcul du MB.
Évaluation du Niveau d'Activité Physique (NAP) :
Le NAP peut être évalué par des méthodes objectives (podomètres, GPS, accéléromètres, mesure de FC) ou subjectives (journaux d'activité, questionnaires). La méthode factorielle, plus accessible, implique de répertorier toutes les activités sur une période (idéalement 4 à 7 jours) et d'appliquer un coefficient de NAP à chaque durée :
Exemple de tableau des coefficients NAP (Vermorel et al., 2001) :
| CATÉGORIE | NAP | ACTIVITÉS |
| A | 1 | Sommeil, sieste, repos en position allongée |
| B | 1,5 | Position assise (TV, ordinateur, transport, repas, jeux vidéo, écriture, lecture...) |
| C | 2,2 | Position debout (toilette, cuisine, petits déplacements, tâches ménagères, achats...) |
| D | 3 | Femme : marche, jardinage, gym, yoga ; Homme : profession manuelle d'intensité moyenne |
| E | 3,5 | Homme : marche, jardinage, profession manuelle d'intensité élevée (maçonnerie) |
| F | 5 | Sport, activités professionnelles intenses (bûcheronnage) |
L'estimation du NAP nécessite une attention particulière, car les individus peuvent surestimer leurs dépenses. Les applications peuvent aider à la traçabilité des durées d'activité plutôt que le simple décompte de pas.
Dépenses énergétiques moyennes (exemples) :
| POPULATION | DÉPENSES ÉNERGÉTIQUES MOYENNES (kcal/jr) |
| Homme adulte (18-59 ans) inactif sédentaire | 2 300 |
| Femme adulte inactive sédentaire | 1 900 |
| Homme adulte actif | 2 600 |
| Femme adulte active | 2 100 |
| Homme adulte très actif | 3 100 |
| Femme adulte très active | 2 400 |
| Sportif (selon intensité, fréquence, durée) | 3 400 |
| Sportive (selon intensité, fréquence, durée) | 2 600 |
| Femme enceinte (2e trimestre) | +300 kcal/jr |
| Femme enceinte (3e trimestre) | +450 kcal/jr |
| Femme allaitante | +500 kcal/jr |
Les Apports Énergétiques : Méthodes d'Évaluation
L'estimation des apports énergétiques est complexe en raison des biais de mémoire et de sous-déclaration.Méthodes d'évaluation des apports alimentaires :
| MÉTHODE | PRINCIPE | AVANTAGES | INCONVÉNIENTS |
| RÉTROSPECTIVE | |||
| Observation | Observation directe par un expert | Précis | Coûteux en ressources humaines |
| Rappel des 24 h | Description des aliments consommés les dernières 24 h ou un "jour typique", estimation des portions | Rapide, peu contraignant, ne requiert pas de compétence d'écriture | Biais de rappel/omission, court terme, non représentatif, "Flat-slope syndrome" |
| Questionnaire de fréquence | Indication de la fréquence de consommation d'aliments sur une liste standardisée | Peu coûteux, rapide, adaptable à différentes périodes | Biais de rappel, mauvaise compréhension, "Flat-slope syndrome" |
| Histoire alimentaire | Interview approfondie sur les habitudes alimentaires, préparation, portions, goûts | Précis, évalue la qualité et le timing des consommations | Très consommateur en temps et en ressources (intervieweur qualifié), dépend de l'honnêteté et la mémoire |
| PROSPECTIVE | |||
| Journal alimentaire classique | L'individu reporte tout ce qu'il mange et boit | Meilleure observance, moins d'altérations du schéma alimentaire que le journal avec pesée | Biais de rappel, littératie requise, peut modifier la consommation, traitement long |
| Journal alimentaire avec pesée | L'individu pèse et reporte tout ce qu'il mange et boit | Le plus précis | Contrainte matérielle (balance), travail important |
| Journal alimentaire avec photo | Journal alimentaire combiné à des prises de photos | Bonne participation | Contrainte matérielle (téléphone) |
Le Flat-slope syndrome est une surestimation des portions pour les petits mangeurs et une sous-estimation pour les grands mangeurs. La littératie désigne la capacité à lire, écrire et comprendre l'information écrite. Pour le conseiller en nutrition, l'histoire alimentaire est souvent la méthode la plus recommandée, bien qu'aucune méthode ne soit optimale à 100%.
Agir sur la Balance Énergétique
Deux stratégies principales existent pour influencer la balance énergétique et atteindre un objectif de poids : agir sur les apports énergétiques et/ou sur les dépenses énergétiques.Prendre du poids (Balance Énergétique Positive)
Pour augmenter le poids (ex: prise de masse musculaire), il faut créer un excédent calorique en augmentant les apports énergétiques par rapport aux dépenses. Une augmentation des apports de l'ordre de +15 à +20 % après avoir estimé la DEJ est généralement recommandée. Diminuer les dépenses énergétiques est déconseillé car cela va à l'encontre des recommandations de santé. Exemple de calcul pour une prise de poids : Homme, 32 ans, 1,82 m, 66 kg, actif et sédentaire (IMC 20 kg/m²). 1. Calcul du MB (Harris et Benedict) : kcal. 2. Calcul du NAP :- Sommeil (8h) :
- Assise (10h) :
- Debout (3h) :
- Marche (1h) :
- Sport (2h) :
Perdre du poids (Balance Énergétique Négative)
Pour perdre du poids, il faut créer un déficit calorique en diminuant les apports énergétiques et/ou en augmentant les dépenses. Un déficit de 10 à 15 % est recommandé, souvent soutenu par une augmentation des dépenses énergétiques pour maximiser la perte de poids tout en respectant les recommandations de santé. Exemple de calcul pour une perte de poids : Homme, 42 ans, 1,82 m, 86 kg, inactif et sédentaire (IMC 26 kg/m²). 1. Calcul du MB (Harris et Benedict) : kcal. 2. Calcul du NAP (initial, sans sport) :- Sommeil (8h) :
- Assise (12h) :
- Debout (3h) :
- Marche (1h) :
- Sport (0h) :
Points de vigilance :
Il est crucial de communiquer ces informations aux clients de manière claire pour éviter les écueils des régimes extrêmes. Un déficit ou un excédent calorique trop important peut être contre-productif et dangereux pour la santé. La préservation de la masse musculaire est primordiale, en particulier lors d'une perte de poids, car c'est un tissu énergivore. Le rôle du conseiller en nutrition est d'aiguiller la personne vers des choix sains et durables, en lui expliquant l'importance de ne jamais descendre en dessous du métabolisme de base pour les apports alimentaires, afin de prévenir les déséquilibres hormonaux et l'effet yoyo. Ces estimations sont des généralisations, et les besoins individuels varient considérablement. Une approche personnalisée est essentielle.
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