Relation structure-fonction des bio molécules

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Examen QCM portant sur les appareils et systèmes du corps humain, la santé, la maladie et les biomolécules. Préparation de 15 minutes couvrant les fondamentaux d'anatomie et de biochimie.

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Question

Sous quelles formes les acides aminés peuvent-ils exister ?

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Réponse

→ Sous forme libre ou sous des formes modifiées.

Question

De quelles molécules la glycine est-elle un précurseur ?

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Réponse

→ De la porphyrine et de l’hème, groupement prosthétique associé à la myoglobine ou à l’hémoglobine.

Question

Comment certains dérivés d’acides aminés interviennent-ils dans le métabolisme ?

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Réponse

→ Par exemple, la carnitine intervient dans le catabolisme des lipides en permettant leur transport intracellulaire vers les mitochondries.

Question

Quel exemple montre qu’un dérivé d’acide aminé peut agir sur la physiologie ?

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Réponse

→ L’histamine, dérivée de l’histidine, est un médiateur pro-inflammatoire vaso-actif facilitant la réponse immunitaire en cas de danger, mais impliqué dans l’hypersensibilité allergique avec réponse exacerbée.

Question

Quel exemple montre qu’un dérivé d’acide aminé peut agir sur la physiologie ?

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Réponse

→ L’histamine, dérivée de l’histidine, est un médiateur pro-inflammatoire vaso-actif facilitant la réponse immunitaire en cas de danger, mais impliqué dans l’hypersensibilité allergique avec réponse exacerbée.

Question

Comment les acides aminés ou leurs dérivés participent-ils à la communication entre cellules ?

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Réponse

→ Ils peuvent jouer le rôle de signaux, médiateurs, hormones ou neurotransmetteurs.

Question

Quels neurotransmetteurs sont cités comme exemples ?

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Réponse

→ Le glutamate et l’acide γ-aminobutyrique (GABA).

Question

De quoi la triiodothyronine (T3) est-elle dérivée ?

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Réponse

→ De résidus de tyrosine modifiés à partir de la protéine thyroglobuline.
→ C’est une hormone thyroïdienne

Question

Que sont les acides aminés protéinogènes ?

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Réponse

→ Les éléments de base ou monomères des peptides et des protéines.

Question

Comment deux acides aminés s’enchaînent-ils ?

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Réponse

→ Par une réaction de condensation entre la fonction carboxyle d’un AA et la fonction amine d’un autre, générant une liaison peptidique.

Question

Comment deux acides aminés s’enchaînent-ils ?

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Réponse

→ Par une réaction de condensation entre la fonction carboxyle d’un AA et la fonction amine d’un autre, générant une liaison peptidique.

Question

Qu’est-ce que la structure primaire d’un peptide ou d’une protéine ?

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Réponse

→ L’enchaînement linéaire des acides aminés liés par des liaisons peptidiques.

Question

Dans quel sens lit-on conventionnellement une séquence d’acides aminés ?

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Réponse

→ De l’extrémité amino-terminale (N-ter) vers l’extrémité carboxy-terminale (C-ter).

Question

De combien d’acides aminés les peptides ou oligopeptides sont-ils constitués ?

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Réponse

→ De 2 à quelques dizaines d’acides aminés.

Question

Pourquoi les peptides sont-ils des cibles pharmacologiques intéressantes ?

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Réponse

→ Ils ont des fonctions diverses dans le monde vivant et sont généralement facilement synthétisables

Question

Qu’est-ce que la pénicilline et quelle est son action ?

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Réponse

→ Un peptide produit par le champignon Penicillium.
→ Elle a une action antibactérienne en empêchant la formation des parois des bactéries.
→ C’est le premier antibiotique naturel, découvert par Fleming en 1928.

Question

Qu’est-ce que la gramicidine et quelle est son action ?

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Réponse

→ Un peptide cyclique synthétisé par des bactéries de type Bacillus.
→ Elle peut perméabiliser les membranes.
→ Elle a été utilisée comme antibiotique, antifongique, antiparasitaire et spermicide.

Question

Quels peptides hormonaux sont présentés dans le cours et quelles sont leurs fonctions ?

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Réponse

→ Angiotensine II : 8 AA, vasoconstricteur et homéostasie du rein.
→ Ocytocine : 9 AA, contractions des muscles lisses, par exemple de l’utérus pendant l’accouchement.
→ Glucagon : 29 AA, stimule la synthèse du glucose.

Question

Quels peptides médiateurs sont présentés et quelle est leur activité ?

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Réponse

→ Enképhalines : 5 AA, activité analgésique.
→ β-endorphine : 31 AA, activité analgésique.

Question

Quel facteur de croissance peptidique est présenté ?

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Réponse

→ EGF : 53 AA ; il stimule la prolifération des cellules.

Question

Quelles sont les caractéristiques générales des polypeptides et protéines ?

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Réponse

→ Ils sont constitués d’un nombre important de monomères d’acides aminés, ont des masses moléculaires plus importantes que les peptides et adoptent des conformations spatiales reposant sur des interactions chimiques entre les AA.

Question

Quels sont les quatre niveaux d’organisation d’une protéine ?

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Réponse

→ Structures primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire.

Question

Qu’est-ce que la structure secondaire d’une protéine ?

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Réponse

→ Un repliement local, régulier et périodique de la chaîne polypeptidique en feuillets, hélices ou autres formes.

Question

Qu’est-ce que la structure tertiaire d’une protéine ?

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Réponse

→ Le repliement dans l’espace d’une chaîne polypeptidique en fonction des interactions entre les radicaux des acides aminés.

Question

Comment les radicaux se répartissent-ils généralement lors de la structure tertiaire en milieu aqueux ?

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Réponse

→ Les radicaux hydrophobes ont tendance à s’enfouir au cœur de la molécule.
→ Les radicaux polaires ou chargés sont davantage exposés à sa surface.

Question

Qu’est-ce que la structure quaternaire ?

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Réponse

→ L’association de plusieurs polypeptides liés ensemble par différents types de liaisons et interactions chimiques.

Question

Quelles structures secondaires peut-on retrouver au sein d’une structure tertiaire ?

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Réponse

→ Des portions en hélice α et d’autres en feuillet β.

Question

Quelles interactions peuvent s’établir entre les radicaux des acides aminés ?

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Réponse

→ Des liaisons faibles : ioniques, hydrogène et interactions hydrophobes.
→ Des liaisons covalentes dans le cas des ponts disulfure.

Question

Quels sont les trois grands groupes de protéines présentés ?

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Réponse

→ Les protéines fibreuses ou fibrillaires, globulaires et membranaires.

Question

Quelles sont les caractéristiques des protéines fibreuses ou fibrillaires ?

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Réponse

→ Elles sont très allongées, leurs structures secondaires sont dominantes, elles sont généralement insolubles et résistantes à la protéolyse.
→ Elles ont des rôles de support, protection et structuration des cellules dans les tissus.

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Quelles sont les caractéristiques des protéines globulaires ?

→ Elles sont sphéroïdes, compactes et solubles.
→ Leurs fonctions sont très variées : activités enzymatiques, motrices, transport, facteurs régulateurs, commutateurs…

Quelles sont les caractéristiques des protéines membranaires ?

→ Elles possèdent plusieurs domaines adaptés aux interactions avec la bicouche lipidique.
→ Elles peuvent notamment être des récepteurs de signaux ou assurer le transport transmembranaire de molécules.

Quelle est l’importance du collagène chez les mammifères ?

→ Il représente environ 25 % des protéines des mammifères et constitue la protéine la plus abondante du taxon animal.

Par quelles cellules le collagène est-il principalement sécrété et quel est son rôle ?

→ Par les fibroblastes.
→ Il permet l’organisation de l’ensemble des tissus conjonctifs de soutien.

Quelle est la structure de base des fibrilles de collagène ?

→ Une triple hélice, appelée tropocollagène ou collagène alpha.

Quelle est la structure de base des fibrilles de collagène ?

→ Une triple hélice, appelée tropocollagène ou collagène alpha.

Pourquoi les fibres de collagène ont-elles une grande résistance à la traction ?

→ Grâce à l’organisation moléculaire remarquable de leurs unités, disposées de manière décalée, qui génère des câbles aux propriétés exceptionnelles de résistance à la traction.

Quelle est la durée de vie du collagène dans le derme avant son renouvellement ?

→ Environ 2 mois.

Comment le collagène évolue-t-il avec le temps ?

→ Les fibres se rigidifient et leur recyclage devient moins efficace.
→ La qualité de la partie fibreuse des matrices extracellulaires diminue, avec des cassures et affaissements, participant au vieillissement et au relâchement tissulaire.

Comment est régulée la synthèse du collagène fibrillaire ?

→ Par plusieurs hormones et cytokines.

Que peut provoquer une production accrue de collagène en réponse à une inflammation ?

→ Des fibroses.

Que se passe-t-il lors d’une fibrose pulmonaire liée à une inflammation chronique ?

→ Les fibres peuvent obstruer les alvéoles pulmonaires, empêcher la bonne réalisation des échanges gazeux et compromettre l’oxygénation.

Que peuvent provoquer des anomalies du collagène ou un défaut de sa production/recyclage ?

→ Des pathologies lourdes et invalidantes.

Qu’est-ce que l’ostéogenèse imparfaite présentée dans le cours ?

→ Une maladie caractérisée par une grande fragilité osseuse, due à un défaut d’élaboration des fibres de collagène du tissu conjonctif formant la trame de l’os.
→ Des mutations du gène codant le collagène I sont en cause.

Quels tissus peuvent être touchés lors d’une atteinte du collagène I ?

→ Tous les tissus contenant du collagène I, notamment la peau, les tendons, le blanc de l’œil et la dentine.

Quelles peuvent être les manifestations d’une atteinte du collagène I ?

→ Elles peuvent aller d’une coloration bleue du blanc de l’œil à des formes sévères avec handicap profond ou létales à la naissance.
→ Une conséquence fréquente est la susceptibilité aux fractures multiples.

Quelles conséquences peut avoir un défaut de collagène III ?

→ Fragilité vasculaire, relâchement de la peau, laxité articulaire et capacité de cicatrisation réduite.

Quelles sont les caractéristiques générales de la myoglobine ?

→ C’est une protéine globulaire monomérique de 17 kDa, composée d’une centaine d’acides aminés et ayant une fonction de transporteur.

Comment les acides aminés sont-ils organisés dans la myoglobine après son repliement ?

→ Les AA à radicaux polaires ou chargés sont exposés vers le milieu aqueux.
→ Les AA à radicaux hydrophobes sont davantage tournés vers le cœur de la protéine.

Où trouve-t-on la myoglobine et quel est son rôle ?

→ Dans les cellules des muscles cardiaques et squelettiques, auxquels elle donne une couleur rouge.
→ Elle apporte l’oxygène nécessaire à leur contraction.

Grâce à quoi la myoglobine stocke-t-elle l’oxygène dans les tissus musculaires ?

→ Grâce à la présence d’un atome de fer au sein d’un noyau hème.

Quelles molécules la myoglobine peut-elle fixer selon son état ?

→ O₂, CO₂, NO ou CO.

Qu’est-ce que l’hème ?

→ Un groupement prosthétique de nature organique, donc non protéique, avec lequel les acides aminés de la séquence polypeptidique établissent des liaisons.

Pourquoi peut-on doser la myoglobine dans le sang ?

→ Son dosage peut être informatif dans certaines pathologies, notamment cardiaques, car la lyse des cellules musculaires entraîne une libération importante de myoglobine.

Dans quelles situations une libération importante de myoglobine peut-elle être observée ?

→ Lors d’un infarctus du myocarde, d’ischémies, de dystrophies musculaires, de polytraumatismes, de certaines maladies infectieuses ou après un effort intense et prolongé.

Quelles sont les principales hémoglobines selon l’âge ?

→ Chez l’enfant : HbF = α₂γ₂ ; au cours de la croissance, les chaînes γ sont progressivement remplacées par des chaînes β.
→ Chez l’adulte : 97 % HbA = α₂β₂, 2 à 3 % HbA₂ = α₂δ₂ et il peut persister < 1 % d’HbF = α₂γ₂.

Quelle particularité présente l’HbA₂ chez les patients drépanocytaires ?

→ Sa proportion augmente.

Quelle est la fonction principale de l’hémoglobine ?

→ Transporter le dioxygène (O₂) des poumons vers les cellules et participer au transport du CO₂ produit par la respiration cellulaire vers les poumons.

Où se trouve l’hémoglobine et qu’est-ce qui est responsable de sa couleur rouge ?

→ Elle est concentrée dans les globules rouges. Ses 4 atomes de fer sont responsables de sa couleur rouge.

Comment l’O₂ se fixe-t-il sur l’hémoglobine ?

→ L’O₂ peut se fixer ou se détacher de chacun des 4 hèmes. La fixation est coopérative : la fixation de la première molécule d’O₂ facilite celle de la deuxième, puis des suivantes.

Comment le CO₂ est-il transporté par l’hémoglobine ?

→ Une partie du CO₂ se fixe sur les groupements amines de certains acides aminés, formant des composés carbaminés.

Quelles sont les valeurs normales du taux d’hémoglobine et à quoi sert son dosage ?

→ Femmes : 12 à 16 g·dL⁻¹.
→ Hommes : 14 à 18 g·dL⁻¹.
→ Sa mesure permet de détecter une éventuelle anémie.

Qu’est-ce que la saturation en O₂ de l’hémoglobine (SaO₂) et quelles sont ses valeurs ?

→ C’est un indicateur des capacités d’oxygénation de l’organisme. Dans le sang artériel : valeur normale proche de 100 % ; 94–98 % = bonne, 90–93 % = médiocre, < 90 % = désaturation avec hypoxémie.

Quels signes d’hypoxémie sont indiqués dans le cours ?

→ Maux de tête, confusion, grande fatigue, difficultés à respirer et cyanose (teinte bleutée de la peau).

Que permet d’évaluer la mesure de la PaO₂ ?

→ Les déplacements de l’oxygène des poumons vers la circulation sanguine. La PaO₂ correspond à la pression partielle exercée par l’O₂ dans le sang artériel.

Que se passe-t-il au niveau des poumons et des tissus concernant l’O₂ ?

→ Dans les poumons, l’hémoglobine se charge très vite en O₂ et est en principe saturée.
→ Dans les tissus, elle libère en moyenne 25 % de son O₂, car les cellules consomment constamment l’O₂.

Quelle réserve d’O₂ reste normalement sur l’hémoglobine ?

→ Environ 75 % de l’O₂ chargé reste fixé sur l’hémoglobine et constitue une réserve exploitable dans certaines conditions.

Quelles conditions favorisent la libération supplémentaire d’O₂ par l’hémoglobine ?

→ Tissus mal oxygénés, beaucoup de CO₂, augmentation de la température et acidité liée au CO₂ (effet Bohr).

Qu’est-ce qu’une enzyme et quelles réactions peut-elle effectuer ?

→ Une enzyme est une protéine produite par les organismes vivants permettant d’effectuer à grande vitesse de nombreuses réactions de dégradation, synthèse et modifications diverses. Il existe notamment des oxydases/réductases, transférases, hydrolases, lyases, isomérases, ligases/synthétases, polymérases, kinases et phosphatases.

Comment une enzyme agit-elle sur son substrat ?

→ Elle est spécifique d’un substrat, avec lequel elle interagit étroitement au niveau du site actif :
Enzyme + Substrat → ES → Enzyme + Produit.
L’enzyme n’est pas modifiée par la réaction.

Comment évolue la vitesse d’une réaction enzymatique lorsque la quantité de substrat augmente ?

→ Elle augmente jusqu’à atteindre une valeur maximale, correspondant à la saturation de l’enzyme.

Quelle différence entre apoenzyme et holoenzyme ?

→ Apoenzyme = partie purement protéique.
→ Holoenzyme = protéine associée à son cofacteur, ce qui lui permet de gagner sa fonction et de devenir active.

Quels types de cofacteurs sont indiqués dans le cours ?

→ Un ion métallique (Mg²⁺, Fe²⁺) ou un coenzyme, molécule organique de petite taille et non protéique, comme NAD⁺, thiamine, coenzyme A ou THF.

Quelles maladies peuvent être liées à un défaut enzymatique ?

→ La phénylcétonurie : défaut de fonctionnement de la phénylalanine hydroxylase.
→ La galactosémie : défaut de la galactose transférase.

Qu’est-ce que l’amylase et où la trouve-t-on ?

→ C’est une hydrolase présente dans la salive et le suc pancréatique, qui fonctionne à 37 °C.

Quelle est la fonction de l’amylase et quels domaines possède-t-elle ?

→ Elle hydrolyse certains glucides en agissant sur les liaisons osidiques et découpe l’amidon en sous-unités « glucose ». Elle possède un domaine de liaison au substrat et un domaine catalytique réalisant l’hydrolyse.

Quelles sont les deux conformations de l’hémoglobine selon la fixation de l’O₂ ?

→ Forme T : tendue, désoxygénée (désoxyhémoglobine).
→ Forme R : relâchée, oxygénée (oxyhémoglobine).

Quelle est l’affinité pour l’O₂ des formes T et R de l’hémoglobine ?

→ Forme T : faible affinité → tend à libérer l’O₂.
→ Forme R : forte affinité → tend à fixer l’O₂.

Quand la concentration en hémoglobine T est-elle associée à une cyanose ?

→ Lorsqu’elle dépasse 5 g/100 mL de sang.

Quelles anomalies qualitatives de l’hémoglobine peuvent être provoquées par des mutations structurales ?

→ Instabilité du tétramère, affinité anormale pour l’O₂ et hémolyse chronique.

Quelle anomalie de l’hémoglobine est responsable de la drépanocytose ?

→ La forme HbS, due à une simple substitution d’un acide aminé dans la chaîne β.

À quoi sont dues les maladies quantitatives de l’hémoglobine et quel exemple est donné ?

→ À des défauts de synthèse d’un des polypeptides constituant l’hémoglobine.
Exemple : maladie de Cooley = β-thalassémie due à une chaîne β absente.

Quelle autre anomalie de synthèse de l’hémoglobine peut exister à l’âge adulte ?

→ Une synthèse persistante de l’hémoglobine fœtale (HbF).

. Quels sont les trois grands types de protéines membranaires présentés ?

→ Protéines transmembranaires : traversent la membrane une ou plusieurs fois.
→ Protéines ancrées : associées fermement à la membrane par une ancre lipidique.
→ Protéines périphériques extrinsèques : tapissent la surface de la membrane et sont facilement dissociables.

. Quels sont les trois grands types de protéines membranaires présentés ?

→ Protéines transmembranaires : traversent la membrane une ou plusieurs fois.
→ Protéines ancrées : associées fermement à la membrane par une ancre lipidique.
→ Protéines périphériques extrinsèques : tapissent la surface de la membrane et sont facilement dissociables.

Comment les protéines transmembranaires peuvent-elles traverser la bicouche lipidique ?

→ Par des domaines en hélice α ou en feuillet β.

À quoi servent les canaux formés par certaines protéines transmembranaires ?

→ Ils permettent le passage de molécules hydrophiles qui ne pourraient pas entrer en contact avec l’environnement lipidique très hydrophobe.
Exemples du cours : aquaporine pour l’eau et canal à protons.

Quels rôles les protéines membranaires jouent-elles dans les échanges de petites molécules ?

→ Elles contrôlent les entrées et sorties de petites molécules comme les ions, métabolites, sucres et acides aminés. Certaines forment des canaux ioniques, d’autres sont des perméases.

Qu’est-ce qu’un transport actif primaire ?

→ Un transport qui requiert de l’énergie, consomme de l’ATP et est réalisé par une protéine possédant une activité ATPasique.

Comment fonctionne la pompe sodium/potassium ?

→ Elle fait sortir 3 Na⁺ de la cellule et entrer 2 K⁺, en sens inverse : c’est un antiport. Ces transports se font contre leurs gradients et l’énergie est fournie par l’hydrolyse de l’ATP.

Quelles sont les conséquences et la structure de la pompe Na⁺/K⁺ ?

→ Le transport de 3 Na⁺ sortants pour 2 K⁺ entrants crée un différentiel de charges et contribue au potentiel membranaire : la pompe est électrogénique.
Elle a une structure quaternaire associant plusieurs types de polypeptides : une sous-unité α avec 10 domaines transmembranaires, une sous-unité β avec un seul, et parfois une troisième sous-unité γ.

Quelles sont les caractéristiques des protéines transmembranaires ayant une fonction de récepteur de signaux ?

→ Elles possèdent des domaines fonctionnels distincts et leur domaine extracellulaire présente un site spécifique de reconnaissance d’une molécule signal.

Quelles molécules peuvent constituer un signal reconnu par un récepteur ?

→ Une hormone, un facteur de croissance (peptide, composé glucidique…) ou un neurotransmetteur.

Qu’est-ce qu’un ligand pour un récepteur ?

→ C’est généralement une molécule de petite taille qui se fixe au récepteur.

Que font les récepteurs après fixation du ligand ?

→ Ils transmettent une information au travers de la membrane : c’est la transduction du signal, qui conduit la cellule à intégrer l’information et à adopter une réponse physiologique adaptée.

À quels types de signaux les cellules d’un organisme pluricellulaire peuvent-elles répondre ?

→ Des signaux de survie, de croissance et de prolifération, de changement de statut et de différenciation.

De quoi dépend la rapidité d’une réponse cellulaire après réception d’un signal ?

→ Elle peut prendre de la milliseconde à la seconde avec des effecteurs rapidement mis en jeu comme les canaux ioniques, ou plusieurs heures lorsqu’elle passe par une modification de l’expression des gènes.

Comment fonctionnent les récepteurs-canaux ?

→ La fixation du ligand déclenche l’ouverture du canal, permettant l’entrée ou la sortie d’ions et produisant une réponse extrêmement rapide.

Que sont les récepteurs liés à une activité enzymatique ?

→ Ce sont des protéines membranaires dont le domaine cytoplasmique possède une activité enzymatique ou est associé à une enzyme.

Que provoque la fixation du ligand sur un récepteur lié à une activité enzymatique ?

→ Le récepteur change de forme et active la fonction de l’enzyme ; ce changement de forme s’accompagne souvent de l’association des récepteurs en dimères.

Quelles sont les deux possibilités concernant l’activité enzymatique d’un récepteur ?

→ Soit l’activité enzymatique est une propriété du récepteur, soit le récepteur activé active à son tour une enzyme intracellulaire.

Que déclenche la fixation d’un facteur de croissance sur un récepteur à activité tyrosine kinase (RTK) ?

→ Un changement conformationnel du récepteur, l’activation de l’activité kinase puis une cascade de phosphorylations d’effecteurs.

Qu’est-ce qu’une activité « tyrosine kinase » ?

→ L’enzyme effectue une phosphorylation sur des résidus tyrosine.

Quelles peuvent être les conséquences d’une cascade d’activation de kinases ?

→ Les kinases phosphorylent des cibles, notamment des facteurs du noyau pouvant modifier l’expression de certains gènes ; la réponse peut alors prendre plusieurs heures.

Comment fonctionne un récepteur couplé à une protéine G (RCPG) ?

→ Fixation du ligand → changement de forme du récepteur → activation d’une protéine G → activation d’enzymes relais ou d’effecteurs comme des canaux ioniques → réponse et effet biologique.

Quelles sont les caractéristiques des RCPG ?

→ Ils possèdent 7 domaines transmembranaires et la transmission du signal entre le récepteur et l’effecteur se fait par l’intermédiaire d’une protéine G ancrée sous la membrane plasmique.

À quels signaux les RCPG peuvent-ils participer ?

→ Hormones, neurotransmetteurs, phéromones et photons.

Où se trouvent les récepteurs impliqués dans l’olfaction ?

→ Au niveau de l’épithélium olfactif qui tapisse les cornets supérieurs des cavités nasales ; les cils des neurones olfactifs portent les récepteurs de l’odorat.

Comment débute la signalisation olfactive ?

→ Les molécules odorantes interagissent avec des RCPG à 7 domaines transmembranaires situés sur la membrane des cils olfactifs ; le RCPG change de forme et active une protéine G.

Que provoque l’activation de la protéine G lors de la signalisation olfactive ?

→ Elle entraîne des modifications aboutissant à l’ouverture de canaux ioniques, avec entrée de Na⁺ et Ca²⁺ et sortie de Cl⁻, conduisant à une dépolarisation de la membrane.

Quelle est la conséquence de la dépolarisation du neurone olfactif ?

→ Elle génère un potentiel d’action qui parcourt l’axone jusqu’au bulbe olfactif ; l’information est ensuite relayée par des messages nerveux jusqu’au cortex où elle est traitée.

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