CM4 : méthodes d'études des virus
Nessuna cartaTechniques et méthodes pour la culture, la purification, le titrage et l'étude des virus.
Absolument. Voici une note de cours détaillée et exhaustive sur les méthodes d'étude en virologie, rédigée en français et respectant scrupuleusement les directives de mise en forme.
Une fois un virus isolé, il est impératif de pouvoir le cultiver, le quantifier et l'étudier pour comprendre sa biologie, sa pathogénicité et développer des stratégies de lutte. Cette note détaille les différentes techniques et modèles expérimentaux utilisés en virologie fondamentale et appliquée.
I) Modèles de Culture des Virus
Les virus sont des parasites intracellulaires obligatoires, ce qui signifie qu'ils ne peuvent se répliquer qu'à l'intérieur d'une cellule hôte vivante et permissive. La culture des virus est donc une étape fondamentale pour leur étude, mais son efficacité varie grandement d'un virus à l'autre (par exemple, les Adénovirus sont faciles à cultiver, tandis que le virus de l'hépatite C (VHC) est notoirement difficile).
Le choix du système de culture est crucial et dépend de deux facteurs principaux :
La biologie du virus : Chaque type de virus a un tropisme spécifique.
Bactériophages : Infectent les bactéries.
Virus de plantes : Cultivés sur des plantes entières ou des protoplastes (cellules végétales sans paroi).
Virus d'insectes : Cultivés sur des larves entières ou des lignées cellulaires d'insectes (ex: cellules Sf9).
Virus animaux : Peuvent être cultivés sur des animaux de laboratoire, des œufs embryonnés ou des cultures cellulaires.
L'objectif de l'étude : L'identification, le titrage, l'étude de la pathogénicité, ou la production de masse pour les vaccins nécessitent des modèles différents.
I-1) L'animal de laboratoire
Un modèle in vivo complet qui permet d'étudier l'infection dans un organisme entier, incluant la réponse immunitaire et la pathologie.
Exemples d'animaux utilisés : La souris est le modèle le plus courant. D'autres incluent le hamster, le rat, le poisson zèbre, et le furet, qui est un excellent modèle pour l'étude du virus de la grippe (Influenza virus) par inoculation intranasale.
Effets de l'infection analysés :
Observation de symptômes visibles et mesurables (perte de poids, fièvre, troubles du comportement).
Suivi de la mortalité des animaux, notamment pour calculer des titres viraux comme la DL50.
Extraction du virus : Le virus peut être récupéré et quantifié à partir de divers prélèvements : fluides corporels (sang, salive, urine) ou broyats d'organes cibles.
Inconvénients majeurs :
Coût élevé : Achat et entretien des animaux.
Équipement spécifique : Nécessite des animaleries avec des niveaux de confinement adaptés.
Personnel qualifié : Le personnel doit être formé à la manipulation des animaux et aux procédures d'infection.
Questions éthiques : L'expérimentation animale est strictement réglementée et doit suivre la règle des 3R (Remplacer, Réduire, Raffiner).
I-2) L'œuf embryonné de poule
Ce modèle, développé dans les années 1930, a été l'un des premiers systèmes de culture virale fiables. Il reste très pertinent aujourd'hui, notamment pour la production de vaccins.
Principe : On utilise un embryon de poulet en développement (généralement âgé de 10 à 14 jours). À ce stade, l'embryon possède des tissus différenciés et un système immunitaire immature, ce qui le rend très permissif à l'infection par de nombreux virus.
Sites d'inoculation : Le virus peut être inoculé dans différentes cavités de l'œuf (amniotique, allantoïque, chorio-allantoïque) pour cibler des types de cellules spécifiques.
Mise en évidence de l'infection : L'infection est souvent visible par l'apparition de lésions caractéristiques sur la membrane chorio-allantoïque, comme des spots ou tâches grises nécrotiques. L'exemple historique est celui du Cowpox virus.
Applications :
Ce modèle est central dans les procédés industriels de production de vaccins car il permet d'obtenir de très fortes concentrations virales (titres élevés).
Le vaccin annuel contre la grippe saisonnière est majoritairement produit sur des œufs embryonnés.
I-3) La culture de cellules
C'est le modèle le plus utilisé en laboratoire de recherche. Les cellules sont cultivées in vitro dans un milieu de culture approprié (contenant nutriments, facteurs de croissance, antibiotiques) et dans des conditions contrôlées (température, CO₂).
Types de cellules :
Cellules primaires : Isolées directement d'un organe (ex: neurones de cerveau, hépatocytes de foie) ou d'un tissu (ex: lymphocytes T CD4+ du sang pour le VIH). Elles ont une durée de vie limitée mais sont physiologiquement très pertinentes.
Lignées cellulaires immortalisées : Cellules qui ont acquis la capacité de se diviser indéfiniment (souvent d'origine tumorale ou transformées artificiellement). Exemples : HeLa (cancer du col de l'utérus humain), Vero (rein de singe vert africain), MDCK (rein de chien).
Analyse de l'infection : l'Effet Cytopathique (ECP)
L'ECP (ou CPE en anglais) désigne l'ensemble des altérations morphologiques visibles au microscope optique, induites par une infection virale dans les cellules.
Il est caractéristique des virus dits cytopathiques.
Tableau récapitulatif des principaux Effets Cytopathiques (ECP) | |
Effet(s) Cytopathique(s) | Exemples de virus concernés |
|---|---|
Arrondissement et détachement des cellules en culture, puis lyse cellulaire | Herpesvirus, Rhabdovirus, Adénovirus, Picornavirus |
Formation de syncytia (fusion de plusieurs cellules pour former une grande cellule multinucléée) | Paramyxovirus (ex: virus de la rougeole), Coronavirus (ex: SARS-CoV-2), Herpesvirus |
Apparition de corps d'inclusion dans le noyau | Adénovirus, Herpesvirus |
Apparition de corps d'inclusion dans le cytoplasme (ex: corps de Negri) | Virus de la rage (Rhabdovirus) |
Rétrécissement nucléaire (pycnose), prolifération des membranes internes | Picornavirus |
Prolifération de la membrane nucléaire | Alphavirus, Herpesvirus |
Formation de vacuoles dans le cytoplasme | Polyomavirus, Papillomavirus |
Margination de la chromatine et fragmentation des chromosomes | Herpesvirus |
I-4) Les modèles de culture complexes (3D)
Ces modèles plus récents cherchent à mieux mimer la complexité d'un tissu ou d'un organe in vivo.
Principe : Assemblage de plusieurs types cellulaires pour recréer une structure tridimensionnelle.
Exemples :
Organoïdes : Structures 3D auto-organisées issues de cellules souches (ex: organoïdes de cerveau pour étudier l'infection par le virus Zika (ZIKV)).
Histocultures d'explants : Culture de fragments de tissus prélevés sur un organisme (ex: explants placentaires humains).
Tranches d'organes : Culture de fines tranches de cerveau maintenues en survie (ex vivo culture of brain slices).
Modèles de barrières : Co-culture de différents types cellulaires pour mimer une barrière physiologique (ex: barrière hémato-encéphalique avec cellules endothéliales et péricytes).
Avantages :
Respect de la cyto-architecture tissulaire.
Permet les interactions entre différents types cellulaires, ce qui est plus proche de la physiologie.
Respect de l'orientation (polarité) et de la différenciation cellulaire.
Inconvénient : Il est souvent difficile d'évaluer la contribution spécifique d'un seul type cellulaire à la réponse globale observée.
II) Sécurité, Production, Purification et Titrage des Virus
La manipulation des virus impose des règles de sécurité strictes, proportionnelles au risque qu'ils représentent.
II-1) Classification des pathogènes et niveaux de confinement
Les agents pathogènes sont classés en 4 groupes de risque, ce qui détermine le niveau de confinement biologique (BioSafety Level ou BSL) requis pour leur manipulation.
Groupe de Risque | Définition du Risque | Exemples de Virus | Niveau de Confinement (BSL) | Exigences Clés |
|---|---|---|---|---|
Groupe 1 | Risque individuel et collectif faible ou nul. Agent peu ou pas pathogène pour l'homme. | Bactériophages, virus de plantes, certains adénovirus aviaires. | BSL-1 | Manipulation sur paillasse ouverte, bonnes pratiques de laboratoire. PSM non obligatoire. |
Groupe 2 | Risque individuel modéré, risque collectif faible. Peut provoquer une maladie, mais la transmission est peu probable et un traitement/prophylaxie efficace existe. | Virus de la rougeole, Herpesvirus, virus Zika. | BSL-2 | Poste de Sécurité Microbiologique (PSM) obligatoire, port d'EPI, accès limité, pictogrammes de sécurité. |
Groupe 3 | Risque individuel élevé, risque collectif faible. Provoque une maladie humaine grave, mais un traitement/prophylaxie existe ou la transmission est limitée. | VIH, virus de la Dengue, SARS-CoV-2, virus de la grippe hautement pathogène. | BSL-3 | Laboratoire en dépression, double filtration de l'air (filtres HEPA), SAS d'entrée, autoclave à double entrée, protection respiratoire (masque FFP3). |
Groupe 4 | Risque individuel et collectif élevé. Provoque une maladie grave, souvent mortelle, avec une transmission facile et aucun traitement ou prophylaxie efficace. | Virus Ebola, virus Marburg, virus Lassa. | BSL-4 | Accès strictement contrôlé, travail en scaphandre en pression positive ou sous PSM de classe III (boîte à gants), décontamination chimique du personnel à la sortie. |
II-2) Production et Purification des Particules Virales
Un stock viral produit en culture cellulaire n'est jamais pur. Il est un mélange hétérogène contenant :
Des particules virales infectieuses (complètes et fonctionnelles).
Des particules virales défectives (génome incomplet, protéines mutées).
Des génomes viraux libres.
Des protéines virales solubles.
Des débris de la cellule hôte (membranes, organites...).
Pour de nombreuses expériences, il est nécessaire de concentrer et purifier les particules virales.
Extraction / Récupération :
Pour les virus intracellulaires (ex: Adénovirus), on lyse les cellules par des cycles de congélation/décongélation ou par un choc hypertonique (milieu très salé).
Pour les virus extracellulaires (libérés dans le milieu), on récupère simplement le surnageant de culture.
Clarification :
On élimine les gros débris cellulaires par une centrifugation à basse vitesse (ex: 3000-10 000 g pendant 10-30 min). Les virus, plus petits, restent dans le surnageant.
Concentration et Purification (Ultracentrifugation) :
Ultracentrifugations différentielles : Alternance de centrifugations à haute et basse vitesse pour séparer progressivement les composants. Une ultracentrifugation à très haute vitesse (ex: 100 000 g) permet de culotter les virus. Pour éviter d'inactiver les virus fragiles (surtout les virus enveloppés), on peut réaliser cette étape sur un coussin de saccharose, qui amortit le choc.
Ultracentrifugation en gradient de densité : Le virus est déposé sur un gradient de densité (ex: chlorure de césium (CsCl) ou sucrose). Lors de la centrifugation, les particules migrent jusqu'à atteindre une position où leur densité est égale à celle du gradient (leur densité de flottaison). C'est une méthode très efficace pour séparer les particules virales pures des contaminants.
II-3) Le Titrage des Virus
Titrer un stock viral, c'est quantifier le virus qu'il contient. Le choix de la méthode dépend de ce que l'on veut mesurer. Le titrage se fait presque toujours sur des dilutions en série du stock initial pour atteindre une "zone de linéarité" où le signal est quantifiable.
A) Les titrages biologiques (mesure de l'infectiosité)
Ces méthodes mesurent la quantité de particules virales fonctionnelles et infectieuses.
Sur animal : Dose Létale 50% (DL50)
Des dilutions du virus sont inoculées à des groupes d'animaux.
On détermine la dose de virus qui tue 50% des animaux infectés.
Le titre est exprimé en DL50/mL. Cette méthode est utilisée pour les études de pathogénicité.
Sur cellules : Méthode des plages de lyse
Pour les virus lytiques. On inocule des cellules en monocouche avec les dilutions virales.
On recouvre les cellules d'un milieu semi-solide (agarose) qui empêche la diffusion des nouveaux virus à tout le tapis cellulaire. L'infection se propage de cellule en cellule de proche en proche.
Chaque particule infectieuse initiale forme une zone de cellules lysées visible à l'œil nu, appelée plage de lyse.
Après coloration des cellules vivantes (ex: cristal violet), les plages apparaissent comme des "trous" non colorés.
Le titre est exprimé en Unités Formant Plage / mL (PFU/mL).
Exemple de calcul : Si 100 µL d'une dilution au donnent 7 plages, le titre est : PFU/mL.
Sur cellules : Méthode des foyers d'infection
Adaptée aux virus non lytiques.
Le principe est similaire à celui des plages, mais l'infection est révélée par immunofluorescence : on utilise un anticorps dirigé contre une protéine virale pour marquer les "foyers" de cellules infectées.
Les foyers sont comptés au microscope à fluorescence.
Le titre est exprimé en Unités Formant Foyer / mL (FFU/mL).
Sur cellules : Méthode de la dilution limite (TCID50)
Méthode statistique où les dilutions virales sont réparties dans de nombreux puits (réplicats) d'une plaque de culture.
Après incubation, on observe pour chaque dilution le nombre de puits présentant un ECP.
On calcule statistiquement la dilution qui infecte 50% des réplicats (et non 50% des cellules).
Le titre est la Dose Infectieuse en Culture Tissulaire 50% / mL (TCID50/mL).
Calcul par la méthode de Reed et Muench :
Pour chaque dilution, noter le nombre de puits positifs et négatifs.
Calculer les valeurs cumulées des positifs (de la plus grande à la plus faible dilution) et des négatifs (de la plus faible à la plus grande dilution).
Calculer le pourcentage d'infection pour chaque dilution en utilisant les valeurs cumulées.
Identifier les dilutions encadrant le 50% d'infection.
Calculer la distance proportionnelle (x) à partir du logarithme de la dilution supérieure à 50% : x = \frac{77 - 50}{77 - 33} = \frac{27}{44} \approx 0.61 P(0) = e^{-m} " data-type="inline-math"> P(1) = m \cdot e^{-m} " data-type="inline-math"></p></li><li><p style="text-align: left;">Proportion de cellules infectées par plus d'1 virus (<span data-latex="P(>1)" data-type="inline-math"></span>) : <span data-latex=" P(>1) = 1 - e^{-m}(m+1) " data-type="inline-math">$
Application pratique : Pour infecter 95% des cellules d'une culture, quelle MOI utiliser ?
Si 95% des cellules sont infectées, alors 5% (soit une proportion de 0.05) ne le sont pas.
On cherche tel que .
.
Il faut donc utiliser une MOI de 3.
III) Étudier les Propriétés et les Constituants des Virus
III-1) Visualisation des particules virales
La microscopie est essentielle pour obtenir des informations sur la morphologie, la taille et la structure des virions.
Microscopie Électronique à Transmission (MET) :
Technique classique : L'échantillon est fixé, inclus en résine et coupé en tranches ultra-fines. Les métaux lourds (osmium, uranium) colorent les structures et les rendent opaques aux électrons.
Coloration négative : L'échantillon viral est mélangé à une solution de sels de métaux lourds et déposé sur une grille. Le sel enrobe les particules, créant un fond opaque qui fait ressortir le virus (transparent aux électrons) en contraste. C'est une technique rapide pour observer la morphologie globale.
Technique d'ombrage : Des métaux lourds sont projetés sous un angle sur les particules virales, créant des "ombres" qui donnent une impression de relief et de 3D.
Microscopie Électronique à Balayage (MEB) : Un faisceau d'électrons balaie la surface de l'échantillon, fournissant des images détaillées de la surface en 3D.
Cryomicroscopie Électronique (Cryo-EM) : Technique révolutionnaire où l'échantillon est congelé très rapidement à très basse température (environ -160°C). Cela préserve l'état natif (hydraté) de la particule virale sans nécessiter de fixation ou de coloration. La compilation de milliers d'images permet de reconstruire des modèles 3D à très haute résolution.
Immunocytologie : Utilisation d'anticorps couplés à des billes d'or (opaques aux électrons) pour localiser spécifiquement des protéines virales à l'intérieur des cellules en MET.
Cristallographie aux rayons X : Permet de déterminer la structure 3D à résolution atomique des protéines virales ou même de virus entiers (s'ils peuvent être cristallisés). C'est ainsi que la symétrie hélicoïdale du virus de la mosaïque du tabac a été découverte.
III-2) Étude via les protéines virales
Microscopie à fluorescence :
Immunofluorescence : Utilisation d'anticorps pour détecter des protéines virales dans les cellules, révélés par un fluorophore.
Virus recombinants : On peut modifier le génome du virus pour qu'il exprime une protéine virale fusionnée à une protéine fluorescente (ex: GFP) ou pour qu'il exprime la protéine fluorescente comme un gène indépendant.
Marquage direct : Couplage covalent d'un fluorophore directement sur les particules virales.
Western Blot (Immunotransfert) : Sépare les protéines d'un lysat cellulaire ou de virions purifiés par électrophorèse sur gel en fonction de leur taille. La présence d'une protéine virale spécifique est ensuite révélée à l'aide d'un anticorps.
Test ELISA (Enzyme-Linked Immunosorbent Assay) : Méthode très utilisée en diagnostic pour détecter soit la présence d'antigènes viraux, soit la présence d'anticorps dirigés contre le virus dans le sérum d'un patient.
III-3) Étude via les acides nucléiques
L'analyse des génomes viraux est au cœur de la virologie moderne.
Extraction des acides nucléiques : Première étape consistant à purifier l'ADN ou l'ARN viral à partir de divers types d'échantillons.
PCR / RT-qPCR : L'amplification en chaîne par polymérase (PCR) permet de détecter et quantifier les génomes viraux à ADN. Pour les virus à ARN, une étape de transcription inverse (RT) est ajoutée au préalable. C'est un outil très puissant pour le diagnostic et le suivi de la charge virale.
Séquençage : La détermination de la séquence nucléotidique du génome viral est cruciale pour :
L'identification de nouveaux virus.
L'étude de l'évolution virale et de la phylogénie.
La métagénomique, qui est une approche de séquençage à haut débit sans a priori, permettant d'identifier l'ensemble des agents pathogènes (le virome) présents dans un échantillon complexe.
Points Clés à Retenir
Les virus, étant des parasites intracellulaires obligatoires, nécessitent des cellules vivantes pour être cultivés (animaux, œufs, cultures cellulaires).
L'Effet Cytopathique (ECP) est l'ensemble des altérations cellulaires visibles causées par une infection virale.
La manipulation des virus requiert un niveau de confinement (BSL 1 à 4) adapté à leur groupe de risque.
Le titrage viral est essentiel pour quantifier le virus. Il faut distinguer les méthodes biologiques (PFU, FFU, TCID50) qui mesurent l'infectiosité, des méthodes physiques (qPCR, HA) qui mesurent la quantité totale de particules.
La Multiplicité d'Infection (MOI) est un rapport clé pour standardiser les infections en culture, et sa relation avec le pourcentage de cellules infectées suit une loi de Poisson.
La microscopie électronique (MET, Cryo-EM) et la cristallographie sont fondamentales pour élucider la structure des virus.
Les techniques de biologie moléculaire (PCR, séquençage) et d'immunologie (Western blot, ELISA) permettent une étude fine des composants viraux et des interactions avec l'hôte.
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