Le cytosquelette : définition et fonctions

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Le cytosquelette : définition, composants et fonctionnements

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Question
Quels sont les 3 composants du cytosquelette ?
Réponse
Les microfilaments d'actine, les microtubules et les filaments intermédiaires.
Question
Quel est le diamètre d'un microfilament d'actine ?
Réponse
Le diamètre est compris entre 5 et 9 nm.
Question
De quelle protéine sont formés les microtubules ?
Réponse
Ils sont constitués d'hétérodimères de tubuline (alpha et bêta).
Question
Quel est le diamètre d'un filament intermédiaire ?
Réponse
Le diamètre est d'environ 8 à 10 nm.
Question
Où sont principalement localisés les microfilaments d'actine ?
Réponse
Principalement sous la membrane plasmique, dans le cortex cellulaire.
Question
Comment appelle-t-on la forme monomérique, non polymérisée, de l'actine ?
Réponse
L'actine G (globulaire).
Question
Quel centre organise la formation des microtubules ?
Réponse
Le centrosome (ou MTOC, MicroTubule Organizing Center).
Question
Quelle protéine motrice se déplace vers l'extrémité (+) des microtubules ?
Réponse
La kinésine, responsable du transport antérograde (vers la périphérie).
Question
Quelle protéine motrice se déplace vers l'extrémité (-) des microtubules ?
Réponse
La dynéine, assurant le transport rétrograde (vers le centre).
Question
Comment s'appelle l'unité contractile du muscle ?
Réponse
Le sarcomère, délimité par deux disques Z.
Question
Quelle protéine motrice est associée aux microfilaments ?
Réponse
La myosine, notamment la myosine II dans la contraction musculaire.
Question
Que sont les ABPs ?
Réponse
Les Actin-Binding Proteins, ou protéines associées à l'actine, qui régulent sa structure et sa fonction.
Question
Citez un type de filament intermédiaire présent dans les neurones.
Réponse
Les neurofilaments (NF-L, NF-M, NF-H) ou l'internexine.
Question
Quelle protéine permet d'organiser les microfilaments en réseaux ?
Réponse
La filamine.
Question
Quelle est la fonction des lamines nucléaires ?
Réponse
Elles forment un réseau (la lamina) qui soutient l'enveloppe nucléaire et organise la chromatine.
Question
Qu'est-ce que l'instabilité dynamique des microtubules ?
Réponse
C'est l'alternance de phases de croissance (polymérisation) et de dépolymérisation rapide.
Question
Quel est le rôle de l'anneau contractile d'actine-myosine ?
Réponse
Il permet la cytodiérèse, c'est-à-dire la séparation physique des deux cellules-filles en fin de mitose.
Question
Quelle MAP structurale est associée à la maladie d'Alzheimer ?
Réponse
La protéine Tau, qui, lorsqu'elle est hyperphosphorylée, s'agrège et déstabilise les microtubules.
Question
Citez deux protéines formant les faisceaux d'actine des microvillosités.
Réponse
La fimbrine et la villine.
Question
Dans quel type de cellules trouve-t-on les filaments de kératine ?
Réponse
Dans les cellules épithéliales, où ils assurent une résistance mécanique.
Question
Quel est le rôle de la kinésine dans le transport vésiculaire ?
Réponse
Elle transporte les vésicules d'exocytose vers la membrane plasmique.
Question
Quel est le rôle de la dynéine dans le transport vésiculaire ?
Réponse
Elle transporte les vésicules d'endocytose depuis la membrane vers l'intérieur de la cellule.
Question
Une mutation du gène de la lamine A cause quelle pathologie ?
Réponse
La progéria (syndrome de Hutchinson-Gilford), un vieillissement prématuré.
Question
Quelle est la structure des centrioles ?
Réponse
Une structure cylindrique formée de 9 triplets de microtubules.
Question
Dans quel type cellulaire la desmine est-elle abondante ?
Réponse
Dans les cellules musculaires (lisses et striées).
Question
Quel mécanisme est à la base du mouvement des cils et des flagelles ?
Réponse
Le glissement des doublets de microtubules les uns par rapport aux autres, mû par la dynéine.
Question
Quelles drogues déstabilisent les microfilaments d'actine ?
Réponse
La latrunculine et les cytochalasines.
Question
Quelle est la particularité des filaments intermédiaires par rapport aux autres ?
Réponse
Ils n'ont pas de polarité structurale et sont chimiquement très stables et résistants.
Question
Quelle protéine ancre les microfilaments à la membrane dans les cellules musculaires ?
Réponse
La dystrophine. Son absence cause la myopathie de Duchenne.
Question
Comment est organisée la myosine II pour former des filaments épais ?
Réponse
Les molécules de myosine II s'assemblent de manière bipolaire (tête-bêche).

Le Cytosquelette

Le cytosquelette est un réseau complexe de filaments protéiques présent dans le cytoplasme des cellules eucaryotes. Il est essentiel à l'organisation spatiale du cytoplasme, à la forme des cellules, au mouvement cellulaire et au transport intracellulaire.

I. Définition et composition du cytosquelette

1. Définition

Le cytosquelette est une structure dynamique de protéines qui fournit un support mécanique à la cellule, maintient sa forme, permet divers mouvements cellulaires et participe au transport des organelles et des vésicules.

2. Éléments de base et protéines associées

Le cytosquelette est composé de trois types principaux de filaments, chacun ayant des propriétés et des protéines associées spécifiques :

  • Microfilaments (Filaments d'actine) : Diamètre de 5-9 nm, constitués d'actine. Présents dans les cellules animales et végétales, localisés sous la membrane plasmique (cortex cellulaire) et dans les microvillosités.

  • Microtubules : Diamètre de 25 nm, constitués de tubulines. Présents dans les cellules animales et végétales, ils s'organisent à partir du centre de la cellule en une structure en étoile.

  • Filaments intermédiaires : Diamètre de 8-10 nm, constitués de diverses protéines de filaments intermédiaires. On les trouve principalement dans les cellules animales (sauf les lamines), partant des jonctions adhérentes dans le cytoplasme.

3. Cas des moteurs moléculaires

Les moteurs moléculaires sont des protéines qui se déplacent le long des filaments du cytosquelette et utilisent l'énergie de l’hydrolyse de l'ATP pour générer un mouvement mécanique. Leur structure comprend généralement :

  • Une tête ATPasique : responsable de la liaison au filament et de la hydrolyse de l'ATP.

  • Une tige ou queue : permettant la liaison à la cargaison à transporter.

  • Un support : le microfilament (MF) ou le microtubule (MT) sur lequel le moteur se déplace.

La "marche" d'un moteur moléculaire implique un couplage chimio-mécanique, où un changement de conformation de la tête est induit par la liaison et l'hydrolyse de l'ATP. Par exemple, la tête peut effectuer un basculement arrière après chaque cycle ATPasique, permettant un déplacement progressif.

II. Les microfilaments

1. Structure des microfilaments

Les microfilaments sont des polymères d'actine. L'actine monomérique (actine G) se polymérise pour former de l'actine filamenteuse (actine F), qui est une double hélice avec une polarité distincte (extrémité plus (+) et extrémité moins (-)). Un microfilament a un pas de 37 nm.

2. Polymérisation des microfilaments

a. Polymérisation in vitro

La polymérisation de l'actine in vitro est un processus dépendant de la concentration en actine G. Une concentration critique (Cc) doit être atteinte pour que la polymérisation ait lieu. Au-delà de cette Cc, les monomères s'ajoutent préférentiellement à l'extrémité (+).

b. Polymérisation in vivo

In vivo, la polymérisation des microfilaments est régulée et dépend de divers facteurs et protéines. La dynamique d'assemblage et de désassemblage est cruciale pour les fonctions cellulaires, et elle peut être affectée par des drogues spécifiques (ex: Latrunculine, Cytochalasines, Phalloïdines).

3. Protéines associées aux microfilaments (ABPs)

Les protéines de liaison à l'actine (ABPs) régulent l'assemblage, la désassemblage et l'organisation des microfilaments. Elles sont très variées et ont des rôles multiples :

  • Protéines de coiffage : inhibent la polymérisation ou la dépolymérisation aux extrémités des filaments.

  • Protéines de séquestration : maintiennent l'actine G sous forme monomérique.

  • Protéines de réticulation : organisent les microfilaments en réseaux ou en faisceaux.

  • Protéines de coupe/fragmentation : dépolymérisent les filaments.

4. Organisation des microfilaments dans la cellule

Les microfilaments peuvent s'organiser de deux manières principales dans la cellule :

a. Les réseaux

Les microfilaments peuvent former des réseaux ramifiés, comme dans le cortex cellulaire, où ils sont ancrés à la membrane plasmique. Des protéines comme la filamine facilitent cette organisation.

b. Les câbles ou faisceaux

Les microfilaments peuvent également s'organiser en faisceaux serrés ou câbles, souvent trouvés dans les microvillosités ou les anneaux contractiles.

5. Localisation des microfilaments et rôles dans la cellule

a. Forme de la cellule

Le cortex cellulaire, riche en microfilaments, est essentiel au maintien de la forme cellulaire. Des protéines d'ancrage membranaire (ex: dystrophine dans les cellules musculaires) lient les microfilaments à la membrane plasmique, conférant rigidité et résistance. Des dysfonctionnements de ces protéines, comme dans la myopathie de Duchenne, peuvent entraîner des problèmes cliniques.

b. Migrations cellulaires

Les microfilaments sont cruciaux pour la migration cellulaire, un processus dynamique impliquant plusieurs étapes :

  1. Formation de lamellipodes/filopodes à l'avant de la cellule grâce à la polymérisation de l'actine.

  2. Adhésion à la matrice extracellulaire via de nouvelles plaques d'adhérence (ancrage par des intégrines).

  3. Déplacement du corps cellulaire vers l'avant (pulsion) par un cortex cellulaire sous tension et dépolymérisation des microfilaments à l'arrière.

  4. Désorganisation des plaques d'adhérence arrière.

Ce processus est un mouvement constant d'actine G vers l'avant, de polymérisation, et de dépolymérisation à l'arrière.

6. Mouvements des microfilaments

Les microfilaments sont impliqués dans différents types de mouvements cellulaires, souvent en association avec des protéines motrices comme la myosine II.

a. Structure de la myosine II

La myosine II est un moteur moléculaire composé de deux chaînes lourdes et de chaînes légères. Ses têtes ATPasiques interagissent avec les filaments d'actine.

b. Mouvements dans le muscle

Dans les cellules musculaires, les filaments d'actine et les myosines II s'organisent en sarcomères. Le glissement des filaments d'actine sur la myosine II, initié par l'hydrolyse d'ATP, entraîne la contraction musculaire en raccourcissant le sarcomère.

c. Mouvements lors de la mitose

Lors de la division cellulaire, la myosine II dimérise et forme un anneau contractile d'actine-myosine, qui étrangle la cellule pour séparer les deux cellules filles (cytokinèse).

III. Les microtubules

1. Structure des microtubules

Les microtubules sont des cylindres creux au diamètre de 25 nm et composés de dimères de α-tubuline et β-tubuline. Ces dimères s'assemblent en protofilaments (généralement 13), qui forment la paroi du microtubule. Comme les microfilaments, les microtubules ont une polarité marquée avec une extrémité (+) et une extrémité (-).

2. Le centre organisateur des microtubules (MTOC)

Dans la plupart des cellules animales, les microtubules s'organisent à partir du centrosome, qui est le principal Centre Organisateur des Microtubules (MTOC). Le centrosome est généralement situé près du noyau et contient une paire de centrioles (organisés en 9 triplets de microtubules) et une matrice péricentriolaire riche en γ-tubuline, qui sert de point de nucléation pour les microtubules.

3. Polymérisation des microtubules

La polymérisation des microtubules dépend de la concentration en tubuline, du GTP et des ions Mg²⁺. Les dimères de tubuline liés au GTP s'ajoutent préférentiellement à l'extrémité (+) du microtubule en croissance. L'hydrolyse du GTP en GDP, qui est plus lente que l'ajout des dimères, confère une instabilité dynamique aux microtubules.

  • Lorsque la concentration en hétérodimères-GTP est forte, la vitesse de polymérisation est supérieure à la vitesse d'hydrolyse du GTP, et le microtubule s'allonge.

  • Lorsque la concentration en hétérodimères-GTP est faible, la vitesse de polymérisation devient inférieure à la vitesse d'hydrolyse du GTP, entraînant une dépolymérisation (catastrophe).

Les microtubules alternent donc des phases d'élongation et de raccourcissement, un phénomène appelé instabilité dynamique, ou modèle du tapis roulant (treadmilling).

4. Protéines associées aux microtubules (MAPs)

Les protéines associées aux microtubules (MAPs) sont essentielles à leur régulation, organisation et fonction.

a. MAPs structurales

Les MAPs structurales (comme les protéines Tau présentes dans les axones des neurones) stabilisent les microtubules, influencent leur espacement et leur organisation dans la cellule. Elles jouent un rôle dans la polymérisation et la stabilité des microtubules.

b. MAPs motrices : dynéine et kinésine

Les MAPs motrices sont des moteurs moléculaires qui se déplacent le long des microtubules.

  • Dynéine: Se déplace vers l'extrémité (-) du microtubule (moteur "-"). La dynéine cytoplasmique est composée de chaînes lourdes (DHC), intermédiaires (DIC) et légères (DLC). Elle transporte des cargos vers le centre de la cellule (ex: vésicules d'endocytose). Elle est aussi impliquée dans les mouvements des flagelles et des cils, où elle provoque une flexion des microtubules en présence de protéines de liaison transversales.

  • Kinésine: Se déplace vers l'extrémité (+) du microtubule (moteur "+"). La kinésine conventionnelle est composée de chaînes lourdes et légères. Elle transporte des cargos vers la périphérie de la cellule (ex: vésicules d'exocytose).

5. Localisation des microtubules et rôles biologiques

Les microtubules sont impliqués dans de nombreuses fonctions cellulaires :

  • Transport vésiculaire : La dynéine et la kinésine assurent le transport bidirectionnel des vésicules et des organelles le long des microtubules. La dynamine est une protéine qui intervient dans la fission des vésicules et fait le lien avec les microtubules.

  • Organisation des organelles : La distribution spatiale du réticulum endoplasmique, de l'appareil de Golgi et d'autres organelles dépend de l'intégrité du réseau microtubulaire.

  • Maintien de la forme cellulaire : Ils contribuent à la rigidité cellulaire et à l'établissement de la polarité.

  • Division cellulaire : Les microtubules forment le fuseau mitotique qui permet la ségrégation des chromosomes lors de la mitose (microtubules polaires, kinétochoriens et astraux).

  • Mouvements cellulaires : Ils sont la base structurale des cils et des flagelles, permettant la locomotion de certaines cellules (ex: spermatozoïdes, paramécies).

Des études récentes ont même montré la présence de filaments d'actine (F-actin) dans la lumière des microtubules, suggérant une versatilité inattendue de l'architectur cytosquelettique.

IV. Les filaments intermédiaires

1. Caractéristiques et composition des filaments intermédiaires

Les filaments intermédiaires (FI) ont un diamètre de 8-10 nm, et sont les plus stables et les moins dynamiques des trois types de filaments du cytosquelette. Ils sont constitués de diverses protéines fibreuses, dont la composition varie selon le type cellulaire.

Tous les types de protéines de filaments intermédiaires partagent une structure commune avec un domaine central en bâtonnet hautement conservé en hélice alpha, flanqué de domaines globulaires variables aux extrémités N- et C-terminales.

Types de protéines de filaments intermédiaires :

Type

Protéine

Taille (kDa)

Types cellulaires

I

kératines acides (≈ 15 protéines)

40 à 60

cellules épithéliales

II

kératines neutres / kératines basiques (≈ 15 protéines)

50 à 70

cellules épithéliales

III

vimentine

54

fibroblastes

desmine

53

cellules musculaires

protéine acide des fibrilles gliales

51

cellules gliales

périphérine

57

neurones périphériques

IV

protéines de neurofilaments

neurones

NF-L

60-70

neurones

NF-M

105-110

neurones

NF-H

135-150

neurones

internexine

66

V

lamines nucléaires

60-75

tous types cellulaires

VI

nestine

200

cellules souches du SNC

2. Polymérisation des filaments intermédiaires

La polymérisation des FI est un processus complexe qui ne dépend pas de l'hydrolyse d'ATP ou de GTP. Elle implique l'assemblage de dimères hélicoïdaux parallèles et enroulés, qui s'associent ensuite de manière antiparallèle et décalée pour former des tétramères. Ces tétramères s'assemblent latéralement pour former un protofilament, et plusieurs protofilaments s'enroulent pour former le filament final. Cette structure en corde tressée confère aux FI une grande résistance à la tension.

3. Localisation et rôles biologiques

Les filaments intermédiaires sont principalement localisés dans le cytoplasme, ancrés aux jonctions cellulaires (desmosomes et hémidesmosomes) et entourant le noyau. Ils sont absents chez les cellules végétales, à l'exception des lamines.

Leurs rôles sont principalement mécaniques :

  • Soutien mécanique : Ils renforcent la cellule et le tissu, les protégeant contre le stress mécanique (ex: kératines dans les cellules épithéliales).

  • Intégrité nucléaire (Type V - lamines) : Les lamines nucléaires forment la lamina nucléaire, un réseau fibreux sous l'enveloppe nucléaire, qui maintient la forme du noyau et participe à l'organisation de la chromatine. Des mutations dans les lamines peuvent causer des maladies comme la progéria (syndrome de Hutchinson-Gilford), caractérisée par un vieillissement prématuré dû à des défauts de la structure nucléaire.

  • Spécialisation cellulaire (Type I, II, III, IV) : Leur type spécifique varie en fonction du tissu et du type cellulaire, permettant une spécialisation des fonctions de soutien (ex: desmine dans les cellules musculaires, neurofilaments dans les neurones).

Points Clés

  • Le cytosquelette est un réseau dynamique et essentiel pour la structure, le mouvement et le transport cellulaire.

  • Il est composé de microfilaments (actine), de microtubules (tubuline), et de filaments intermédiaires (protéines fibreuses spécifiques).

  • Les microfilaments et les microtubules ont une polarité et sont dynamiques (assemblage/désassemblage). Les filaments intermédiaires sont plus stables.

  • Les moteurs moléculaires (myosine, kinésine, dynéine) utilisent l'ATP pour se déplacer le long des microfilaments et des microtubules, réalisant le transport et générant des forces.

  • Les microfilaments sont cruciaux pour la forme cellulaire, les microvillosités, les migrations cellulaires et la contraction musculaire (avec la myosine II).

  • Les microtubules sont impliqués dans le soutien cellulaire, le transport intracellulaire (vésicules, organelles), la division cellulaire (fuseau mitotique) et la motilité (cils, flagelles).

  • Les filaments intermédiaires fournissent une résistance mécanique, protègent la cellule du stress physique et maintiennent l'intégrité du noyau.

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