Histoire et évolution du cinéma

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Ce document retrace l'histoire du cinéma, de son invention aux blockbusters contemporains, en passant par les mouvements clés comme le néoréalisme et la Nouvelle Vague. Il aborde les aspects techniques, artistiques, économiques et sociétaux qui ont façonné le septième art.

Avertissement : Ces notes visent à fournir un aperçu structuré de l'histoire du cinéma. Elles ne sont pas exhaustives et nécessitent uneexploration approfondie pour une compréhension complète.

I. Histoire de la Naissance du Cinéma et du Langage Cinématographique

Les Débuts du Cinématographe et la Naissance du Cinéma

  1. L'Invention du Cinématographe et les Protagonistes des Débuts du Cinéma

    • 28 Décembre 1895 : Première projection publique payante des Frères Lumière (Arrivée du train en gare de La Ciotat) au Salon indien du Grand Café à Paris, marquant officiellement la naissance du cinéma.

    • Précurseurs :

      • Chronophotographie : Étienne-Jules Marey (séquences photographiques rapides).

      • Kinétographe et Kinétoscope : Thomas Edison (films et projection individuelle).

    • Innovations des Frères Lumière : Système portable, permettant de filmer en extérieur

    • Grands Noms et contributions :

      • Charles Pathé : Industrialisation du cinéma (Pathé Frères, 1896). + Devient le plus grand producteur/distributeur mondial avant Hollywood.

      • Léon Gaumont : Développement de la production et du réseau de salles (dès 1895). Emploi la future première réalisatrice: Alice Guy

      • Alice Guy : Première réalisatrice de l'histoire avec environ 600 films (1896-1920), pionnière de la fiction (La Fée aux Choux). Créatrice de son propre studio aux États-Unis mais effacée à son retour en France

      • Georges Méliès : Magicien et forain, inventeur du trucage (surimpressions, fondus, etc.) et des storyboards. Son film Le Voyage dans la Lune (1902) est un chef-d'œuvre d'illusions.

        • Exemples : L'Homme à la tête de caoutchouc (1901) – pionnier du montage pour l'illusion.

  1. Le cinéma comme phénomène culturel: L'Avènement du Spectateur

  • Liens entre cinéma, ville et modernité

    Le cinéma émerge au même moment que le bruit, la vitesse, la foule : le spectateur est confronté à un monde visuel nouveau.

  • Bela Balázs (L'Homme visible et l'esprit du cinéma, 1924) :

  • Le cinéma révèle un nouveau langage universel : celui du geste.

  • Le spectateur “réapprend” à lire le corps après des siècles d’écriture dominante.

  • Le cinéma devient un organe sensoriel pour explorer le monde.

    «L'humanité toute entière est en train de réapprendre le langage souvent oublié des langages et des gestes» «Le cinéma est un "organe sensoriel à travers lequel il est possible d'enquêter sur le monde"»

  • Edgar Morin (Le Cinéma ou l'homme imaginaire, 1956) : Analyse le concept de projection-identification du spectateur au film.

  • Siegfried Kracauer (Théorie du film. La Rédemption de la réalité matérielle, 1960) : Le spectateur est dans une situation d'hypnose face au film.

  • Henri Wallon : Le cinéma permet de sortir de sa "propre bulle".

  • Film clé : La Passion de Jeanne d'Arc (Carl Theodor Dreyer, 1927) – importance des gros plans sur le visage, démontrant l'expressivité du muet.

  1. Du Spectacle Populaire à l'Apogée du Cinéma (1908-1913) jusqu'au Déclin

  • Max Linder : Première star internationale (dès 1910), pionnier du burlesque, influençant Charlie Chaplin. Personnage du "Max" dandy élégant.

  • Louis Feuillade : Naissance du film policier et du format série (Fantômas, 1913). Rigueur documentaire des Lumière et fantaisie de Méliès.

  • LéoncePerret : Innovations techniques (cadrage, lumière, musique). Pionnier du cinéma français, expatrié aux États-Unis.

  1. La Naissance d'une Machine à Rêve, Hollywood

  • Premiers films à Hollywood :

    • Le Comte de Monte Cristo (Francis Boggs, 1908) – tourné en partie.

    • In Old California (David Griffith, 1910) – premier film entièrement tourné.

    • Le Mari et l'Indienne (Cecil B. DeMille, 1914) – premier long métrage.

  • Développement des Studios : Années 1910. Hollywoodland (panneau emblématique en 1923).

  • Les Big Five (Studios Majeurs) :

    • Paramount Pictures (créée en 1916).

    • Universal Pictures (fondée en 1912).

    • Warner Bros (fondée en 1923) – Le Chanteur de Jazz (1927), premier longmétrage parlant.

    • Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) (créée en 1924).

    • RKO Pictures (créée en 1928) – production prolifique, nombreux classiques (Citizen Kane, King Kong).

  • United Artists (1919) : Fondée par Charlie Chaplin, Douglas Fairbanks, Mary Pickford et D.W. Griffith, une coopérative pour la distribution indépendante.

  1. Les Premières Guerres Mondiales au Cinéma : Bref Panorama

  • Laurent Véray : Le cinéma comme mode de représentation privilégié de la Grande Guerre, forgeant des mémoires nationales.

  • Films emblématiques :

    • Charlot Soldat (Charlie Chaplin, 1918) – comédie critiquant leshorreurs de la guerre.

    • La Grande Parade (King Vidor, 1925) – succès muet sur l'engagement américain.

    • Wings (William A. Wellman, 1927) – film démesuré, premier Oscardu Meilleur Film.

Le Langage et les Narrations Cinématographiques au Temps du Muet

  1. Le Langage Cinématographique à ses Débuts : Les Pouvoirs de la Narration et du trucage

    • George Méliès : Le Mélomane (1903) – inventeur du trucage.

    • James Williamson : Attaque d'une mission (1900) – premier champ-contrechamp.

    • Émile Cohl : Fantasmagorie (1908)– pionnier du dessin animé.

    • David W. Griffith (1875-1948) : Inventeur de la rhétorique du cinéma (profondeur de champ, gros plan, fondu au noir, montage parallèle).

      • Exemple: Naissance d'une Nation (1915)

    • Jean Epstein : Théoricien, révolutionne le langage cinématographique, membre de l'avant-garde française.

      • Exemple : La Chute de la maison Usher (1928) – maîtrise du montage et du rythme.

  2. Le Cinéma Burlesque et l'Expressivité des Gestes et des Gags

    • Buster Keaton : (Exemple : Voisin Voisine, 1920).

    • Charlie Chaplin : Influencé par Max Linder.

      • Évolution : The Kid, 1921) / La Ruée vers l'or , 1925) / Le Cirque (1928 / Les Temps modernes 1936

      • Chaplin déteste le parlant qu'il considère sans avenir.

  3. Le Cinéma Expressionniste Allemand

    • Contexte : Fin de la Première Guerre Mondiale, Allemagne vaincue, crise économique et angoisse existentielle.

    • Caractéristiques : Décors stylisés, géométrie déformée, jeux d'ombres/lumières, forts contrastes, clair-obscur. Thèmes de la folie, double, monstruosité, angoisse.

    • Films Manifestes :

      • Le Cabinet du docteur Caligari (Robert Wiene, 1920) – audace visuelle.

      • Metropolis (Fritz Lang, 1927) – mégapole futuriste, critique sociale.

      • Nosferatu (Friedrich Wilhelm Murnau, 1922).

      • L'Aurore (Murnau, 1927) – "le plus beau film au monde" (Truffaut).

  4. L'Avant-Garde Russe :

  5. Contexte : Révolution de 1917, Lénine voit le cinéma comme un outil de propagande. Staline nationalise le cinéma, encourageant une avant-garde contre Hollywood.

  6. Innovations : Montage comme cœur du langage cinématographique.

  7. Sergueï Eisenstein : Trilogie sur le mouvement bolchévique (La Grève (1924), Le Cuirassé Potemkine (1925), Octobre (1927)). La scène de l'escalier d'Odessa est légendaire (Potemkine).

  8. Dziga Vertov : Théoricien du "ciné-œil" (Kino Pravda), mouvement documentariste (L'Homme à la caméra, 1919). Cherche à capturer l'inaccessible à l'œil humain par lemontage.

  1. L'Avant-Garde Française :

    • Contexte : Réaction à l'impérialisme américain. Volonté de libérer le cinéma de l'obligation de raconter des histoires.

    • Caractéristiques: Expérimentation (montage, rythme, lumière, mouvement). Esthétique du flou, surimpression, ralenti/accéléré. Importance de la forme plus que du récit. Cinéma des émotions.

    • Réalisateurs :

      • GermaineDulac : Journaliste, réalisatrice, militante féministe. Cherche à "visualiser les moindres nuances de l'âme".

      • Abel Gance : Art total, innovations techniques. La Roue (1923) – rapidité du montage, association train/cinéma. Napoléon (1927).

    • Seconde Avant-Garde : Teintée de Dada et Surréalisme.

      • Un Chien Andalou(Luis Buñuel, 1928) – film manifeste du surréalisme.

C) Avènement et la Révolution du Cinéma Parlant

  1. Le Choc du Parlant

    • 1927 : Le Chanteur de Jazz (Alan Crosland) – premier film sonore (partiellement parlant), révolutionne l'industrie.

    • Impact : Bouleverse la manière de filmer et de projeter. Les USA s'équipent vite, la France prend du retard.

    • Derniers grands films muets : La Passion de Jeanne d'Arc (Carl Theodor Dreyer, 1928).

    • Réactions : Charlie Chaplin déteste le parlant ; Jean-Luc Godard le voit comme l'enfant légitime du cinéma.

  1. L'Essor du Cinéma Parlant aux États-Unis

  • Standardisation rapide : En moins de trois ans.

  • Exemples : Lights of New York (premier 100% parlant), Broadway Melody (premier musical sonore).

  • Thèmes : À l'ouest, rien de nouveau (Lewis Milestone, 1930) – enrôlement des jeunes dans la WWI.

  • Ernst Lubitsch : Passe du muet à l'âge d'or du parlant, créateur du musical.

  • La Parade d'amour, 1930 / Angel, 1937 / Ninotchka, 1939

«Ce cinéma-là, le contraire du vague, de l'imprécis, de l'informulé, ne comporte aucun plan décoratif» – François Truffaut sur Lubitsch.

  1. Les débuts du cinéma parlant en France

  • Les Trois Masques (André Hugon, 1929) : Premier film français parlant.

  • Le Roman d'un tricheur (Sacha Guitry, 1936) :Voix off omnisciente du réalisateur.

  • Difficultés : Coût élevé des équipements, défis pour les acteurs et pour l'économie du cinéma muet.

  • Marcel Pagnol : Pionnier du parlant, l'un des plus grands auteurs du parlant avec Marius (1931), premier de sa trilogie marseillaise.

  • Jean Renoir : Utilise le son pour capturer la "personnalité d'un être humain". (La Chienne, 1931). Chef-d'œuvre comme La Grande Illusion (1937) et La Règle du jeu (1939).

  • Charlie Chaplin : Le Dictateur (1940) – premier film parlant, abandon du personnage de Charlot pour aborder la gravité historique.

II. Des Éclats Classiques aux Vents des Nouvelles Vagues, sur les Ombres de la Guerre

A) Le Classicisme et ses Subversions

  1. La Mise en Place du Code Hays (1934-1968)

  • Code de censure régulant le cinéma Hollywood

  • Objectif : Moraliser le cinéma américain, éviter les scandales, prévenir la censure gouvernementale (auto-censure de l'industrie).

  • Interdictions : Scènes de baisers, sexualité, actions immorales. Obligation d'un héro, d'une fin heureuse.

  • On appelle la période de pré-code (1930 à 1934) la période avant l’application du code Hays et de la censure alors même que le code Hays était déjà instauré (mais non appliqué). Elle se caractérise par 4 années d’une liberté folle dans les studios

  • Exemples pré-code : Baby Face (Alfred E. Green, 1933) – indépendance féminine. What's Price Hollywood (GeorgeCukor, 1932) – critique du star-system.

  1. Le Classicisme Hollywoodien au Cinéma (1930-1960)

  • Définition : Période et style cinématographique qui ont dominé l'industrie du cinéma américain, caractérisé par des studios puissants et des codes narratifs précis.

  • Caractéristiques :

    • Narration linéaire simple : Début, développement, résolution. Clarté.

    • Personnages définis : Stéréotypés et avec des motivations claires.

    • Caméra invisible : Mouvements fluides, n'attire pas l'attention.

    • Montage fluide : Immerge le spectateur sans distraction.

    • Morale simple : Triomphe du bien sur le mal (Happy Ending).

    • Genres codifiés : Western, film noir, musical, mélodrame.

  • Exemple représentatif : Casablanca (Michael Curtis, 1942) – emblématique, valeurs humanistes et patriotiques.

  • Subversion du code :

    • Alfred Hitchcock : Maître du suspense, travaille dans le système pour mieux le détourner (mise en scène inventive, manipulation du regard). (Exemple : Fenêtre sur cour, 1954 ; Vertigo, 1958).

    • Orson Welles : Citizen Kane (1941) – innovations techniques et narratives, considéré longtemps comme le meilleur film de l'histoire.

B) L'Après Seconde Guerre Mondiale et les Nouvelles Vagues

  1. Néoréalisme (Italie, après WW2)

    • Contexte : Pays ravagé, pauvreté. Volonté de montrer la réalité sociale et humaine loin des studios et des récits idéaliser.

    • Caractéristiques : Tournages en extérieurs, acteurs non professionnels, histoires des classes populaires et leur lutte quotidienne, engagement politique et social.

    • Exemples : Rome, ville ouverte (Roberto Rossellini, 1945), Le Voleur de bicyclette (Vittorio De Sica, 1948).

  2. Nouvelle Vague Française (Fin des années 50)

    • Contexte : Rejet du cinéma français traditionnel (trop littéraire) par des cinéastes souvent issus de la critique (Cahiers du Cinéma).

    • Caractéristiques : Budgets réduits, improvisation, montages innovants (sauts de coupe), thèmes existentiels (amour, liberté, jeunesse).

    • Exemples : À bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960), Les 400 Coups (François Truffaut, 1959), Hiroshima mon amour (Alain Resnais, 1959).

  3. Le Cinéma Novo (Nouvelle Vague Brésilienne, années 60)

    • Inspirations : Néoréalisme italien, Nouvelle Vague française.

    • Objectif : Dénoncer les inégalités, pauvreté, oppression sous la dictature militaire. Explore la lutte des classes, culture populaire.

    • Concept : "L'esthétique de la faim" (Glauber Rocha).

    • Exemple : Le Dieu noir et le diable blond (Glauber Rocha, 1964).

  4. La Nouvelle Vague Japonaise

    • Contexte : Après l'âge d'or des années 50 (Ozu, Kurosawa). Influencée par la Nouvelle Vague française.

    • Caractéristiques : Liberté de mise en scène, montage heurté, tournage en extérieur, dimension politique et existentielle (occupation américaine, mémoire de guerre).

    • Exemples : Contes cruels de la jeunesse, Nuit et Brouillard (Nagisa Oshima, 1960).

  5. Le Nouvel Hollywood (1970 - Début 1980)

    • Contexte : Rupture avec le classicisme hollywoodien. Influence des "Nouvelles Vagues". Les réalisateurs ibtiennent une grande liberté artistique, et impose leur vision d'auteur. Thèmes sombres (désillusion, violence, marginalité). Anti-héros. Style réaliste, montage libre.

    • Réalisateurs : Scorsese, Coppola, Altman.

    • Exemples : Easy Rider (Dennis Hopper, 1969), Le Parrain.

    • Déclin : Avec l'arrivée des blockbusters (Les Dents de la mer, Star Wars).

III. Cinéma et Histoire

A) Le Lien Histoire et Cinéma

  • Marc Ferro (Cinéma, une vision de l'histoire) : Le film comme source historique et agent de l'histoire. Permet d'analyser les sociétés et l'histoire du siècle. (Exemple : Et Dieu créa la femme de Roger Vadim sur la femme nouvelle).

  • Christian Delage (L'Historien et le film) : Importance de filmer les procès pour la mémoire collective.

  • Question de l'Image comme moyen de construire la mémoire collective.

  • Jean-Luc Godard (Histoire(s) du cinéma, 1998) : Histoire subjective et personnelle du cinéma, déconstruction des images et du son. Se définit comme "historien" et "spécialiste du passé".

B) Cinémas du Réel, "Cinéma-Vérité", "Cinéma-Direct"

  • Origine : Inspiration de l'expression de Dziga Vertov "Kino-Pravda" (kinovérité), popularisée par Edgar Morin.

  • Débat : Le "cinéma-vérité" est-il vraiment la vérité ? Le réalisateur Mario Rispoli préfère "cinéma authenticité".

  • Pionniers :

    • Robert Flaherty : Nanouk l'Esquimau (1922) – un des premiers "cinémas-direct".

    • Jean Rouch, Edgar Morin : Chronique d'un été (1961) – poser des questions aux Parisiens. "Cinéma de la fraternité".

    • Chris Marker : Le Joli Mai (1963) – portrait de Paris en 1963, "caméra vivante".

C) Le Cinéma Mémorial et Documentaire

  • Mémoire de la Shoah :

    • Alain Resnais : Nuit et Brouillard (1955) – camp de concentration, "pour ne pas oublier".

    • Claude Lanzmann : Shoah (1985) – 12 ans de travail, 10 heures de témoignages de victimes et bourreaux. Travail sur la question de filmer les témoignages.

    • Steven Spielberg : La Liste de Schindler (1994).

  • Débat fiction vs. documentaire : Frederick Wiseman critique l'expression "cinéma-vérité" : "Le cinéma est une fausse-vérité". L'ordre du film est "fictionnel".

  • Exemple : Grizzly Man (Werner Herzog, 2005) – monte des archives pour raconter une histoire.

IV. Les Blockbusters au Cinéma

  • Définition : Film à gros budget, souvent produit par des gros studios américain, avec des recettes élevées. Terme "blockbuster" signifie "qui fait exploser le pâté de maisons".

  • Contexte (Années 50-70) : La télévision concurrence le cinéma. Les studios réinventent alors le cinéma pour attirer le public.

  • Stratégie :

    • Expériences spectaculaires : Effets spéciaux, son puissant, formats larges.

    • Gros budgets : Productions impressionnantes pour attirer un large public.

    • Marketing de masse : Sorties nationales, campagnes publicitaires intenses.

    • Divertissement : Genres populaires (aventure, suspense, science-fiction).

  • Objectif : Offrir une expérience de cinéma que la télévision ne peut égaler.

  • Exemples Fondateurs :

    • Les Dents de la mer (Steven Spielberg, 1975) – révolutionnaire, lancement de Spielberg. Succès surprise (2 millions ).

    • Star Wars (George Lucas, 1977) – le film sort du Nouvel Hollywood et réoriente le cinéma versle grand public et le divertissement familial.

    • Titanic (James Cameron, 1997) – budget colossal (200 M)

    • Film d'auteur : Vision personnelle et artistique du réalisateur, versus les blockbusters axés sur le commercial et le grand public.


Rappel : Cette structure est un guide. La richesse du cinéma réside dans la diversité de ses œuvres et des lectures qu'on peut en faire.

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