Complications endocriniennes: diabète, thyroïde, contraste

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Vue d'ensemble des principales pathologies endocriniennes incluant le diabète (types, complications, prise en charge et contraintes liées aux produits de contraste et à la metformine), les maladies thyroïdiennes (goitre, thyroïdites, hypothyroïdies, hyperthyroïdies, Basedow, tumeurs) ainsi que les interactions et précautions d'utilisation des agents de contraste iodés et gadolinés.

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Question

Quelle est la principale caractéristique du diabète de type II?

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Réponse

Caractérisé par une résistance des tissus à l'insuline et un déficit de sécrétion d'insuline.

Question

Quel pourcentage de la population générale est affecté par le diabète?

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Réponse

Entre 1 à 2 % de la population générale.

Question

Quelle est la fonction de la partie endocrine du pancréas?

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Réponse

La partie endocrine du pancréas, les îlots pancréatiques, sécrète l'insuline, le glucagon et la somatostatine.

Question

Quel est le critère de normalité concernant l'épaisseur du pancréas?

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Réponse

L'épaisseur du pancréas doit être régulière, avec des contours nets et une homogénéité.

Question

Quelle est la principale caractéristique du diabète de type I?

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Réponse

Le diabète de type I est caractérisé par la destruction des cellules bêta du pancréas, entraînant une insuffisance absolue en insuline.

Question

Quel est le critère de normalité concernant l'homogénéité du pancréas?

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Réponse

Les critères de normalité incluent l'épaisseur, la régularité, la netteté des contours, l'homogénéité et le calibre du canal pancréatique.

Question

Quel est le rôle de l'obésité dans le diabète de type II?

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Réponse

L'obésité est un facteur de risque majeur du diabète de type II, contribuant à la résistance à l'insuline et à un déficit de sa sécrétion.

Question

Quel est le pH du suc pancréatique et son impact sur la pepsine?

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Réponse

Le suc pancréatique a un pH alcalin de 7.1 à 8.2, ce qui stoppe l'activité de la pepsine.

Question

Quelles sont les valeurs de glycémie à jeun pour diagnostiquer un diabète?

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Réponse

Une glycémie à jeun entre 70 et 126 mg/dL sur deux dosages confirme un diabète.

Question

Quel est le rôle des acinis dans le pancréas?

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Réponse

Les acinis du pancréas sont la partie exocrine, responsable de la sécrétion du suc pancréatique.

Question

Quel est le premier symptôme d'un diabète de type I?

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Réponse

Une complication métabolique aiguë du diabète, telle que l'acidocétose diabétique.

Question

Quelles sont les complications aiguës du diabète?

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Réponse

Les complications aiguës incluent l'acidocétose diabétique et le coma hyperosmolaire.

Question

Quels sont les symptômes cliniques de l'acidocétose diabétique?

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Réponse

Les symptômes incluent l'anorexie, les nausées, les vomissements, la polyurie, une respiration de Kussmaul, une altération de la conscience et le coma.

Question

Quel est le principal facteur déclenchant de l'acidocétose diabétique chez un diabétique de type II?

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Réponse

Le diabète de type II est principalement déclenché par une combinaison de susceptibilité génétique, d'obésité et d'âge avancé.

Question

Quelle est l'étiologie du coma hyperosmolaire?

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Réponse

Le coma hyperosmolaire résulte d'une hyperglycémie sévère entraînant une déplétion hydrique chez des patients incapables de boire suffisamment, survenant sans acidocétose.

Question

Quelle est la principale complication oculaire du diabète?

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Réponse

La principale complication oculaire du diabète est la rétinopathie diabétique, qui peut entraîner la cécité.

Question

Quel est le traitement médicamenteux oral du diabète de type II qui inhibe la néoglucogenèse hépatique?

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Réponse

Les biguanides inhibent la néoglucogenèse hépatique.

Question

Quel est le symptôme de la polydipsie chez un diabétique?

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Réponse

La polydipsie chez un diabétique se manifeste par une soif excessive, liée à la tentative du corps de diluer le glucose sanguin.

Question

Quel est le paramètre biologique reflétant la glycémie sur une période de trois mois?

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Réponse

L'hémoglobine glyquée (ou glyquée, HbA1C) reflète la glycémie sur trois mois.

Question

Quel est le risque lié à la prise de biguanides et l'injection de produit de contraste?

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Réponse

Le risque est l'acidose lactique, un trouble métabolique grave, surtout si la fonction rénale est altérée.

Question

Quelles sont les complications chroniques du diabète?

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Réponse

Les complications chroniques incluent l'artériosclérose (AVC, infarctus, artérite), la rétinopathie, la néphropathie, la neuropathie, et le mal perforant plantaire.

Question

Quand doit-on arrêter la metformine en cas de déshydratation?

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Réponse

En cas de déshydratation (vomissements, diarrhées, fièvre), arrêtez la metformine temporairement et contactez un professionnel de santé.

Question

Quel est le risque principal de l'insulinothérapie?

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Réponse

Le risque principal est l'hypoglycémie, potentiellement grave avec symptômes adrénergiques, confusion, voire convulsions.

Question

Quel est le symptôme de la polyurie chez un diabétique?

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Réponse

La polyurie, c'est uriner fréquemment, l'organisme élimine le glucose et de l'eau.

Question

Que doit-on faire pour un patient diabétique sous metformine avec un DFGe < 30 ml/min/1,73 m² avant l'administration d'un produit de contraste iodé?

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Réponse

Interrompre la metformine. Mesurer la fonction rénale dans les 48h.

Question

Quels sont les symptômes adrénergiques de l'hypoglycémie?

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Réponse

Les symptômes adrénergiques de l'hypoglycémie incluent sueurs, nervosité, tremblements, sensation de faim, confusion, conduite anormale, perte de connaissance, convulsions, et potentiellement le décès.

Question

Pourquoi doit-on réduire la dose d'insuline chez un diabétique à jeun avant un examen radiologique?

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Réponse

La réduction de la dose d'insuline est nécessaire car le jeûne et les examens radiologiques peuvent affecter la glycémie, augmentant le risque d'hypoglycémie.

Question

Quels sont les signes d'une acidose lactique?

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Réponse

Les signes incluent dyspnée, douleurs abdominales, crampes, asthénie, hypothermie, et coma.

Question

Quelle est la valeur du pH sanguin en cas d'acidose lactique?

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Réponse

En cas d'acidose lactique, le pH sanguin est inférieur à <span data-latex=

Question

Qu'est-ce que l'hypothyroïdie? glande thyroïde

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Réponse

L'hypothyroïdie est un sous-fonctionnement de la glande thyroïde, entraînant une synthèse insuffisante d'hormones thyroïdiennes.

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Qu'est-ce que l'euthyroïdie?

L'euthyroïdie désigne le fonctionnement normal de la glande thyroïde.

Qu'est-ce que l'hyperthyroïdie?

L'hyperthyroïdie est un surfonctionnement de la glande thyroïde qui entraîne une thyrotoxicose.

Pourquoi les hormones thyroïdiennes sont-elles indispensables dans le développement?

Les hormones thyroïdiennes sont essentielles pour le développement des organes génitaux, la croissance et le développement intellectuel.

Quels sont les symptômes d'une hypothyroïdie néonatale?

Persistance de l'ictère, cri rauque, constipation, somnolence, difficultés d'alimentation et retard de développement.

Quel est le radiopharmaceutique utilisé pour la scintigraphie thyroïdienne avec une demi-vie de 6,02 heures?

Le 99mTc-O4 (Pertechnétate de sodium) est utilisé, avec une demi-vie de 6,02 heures.

Quel est le temps d'attente pour les images après l'administration de 99mTc-O4?

Le délai pour les images est de 20 minutes, avec une variation possible entre 15 et 45 minutes après administration de 99mTc-O4.

Quelle est la cause principale du goitre simple non toxique?

La cause principale est la carence iodée. D'autres causes incluent certains médicaments comme le lithium ou l'iode.

Quel est l'effet d'une hypertrophie thyroïdienne sur les organes adjacents?

Une hypertrophie thyroïdienne peut entraîner une compression ou une déviation de la trachée ou de l'œsophage, voire du médiastin supérieur.

Qu'est-ce que la thyrotoxicose?

La thyrotoxicose est l'ensemble des manifestations cliniques résultant d'une exposition excessive aux hormones thyroïdiennes actives.

Quel est le traitement pour une hypothyroïdie néonatale?

Le traitement consiste en l'administration précoce d'hormones thyroïdiennes synthétiques substitutives pour prévenir le retard de développement mental et de croissance.

Quels sont les symptômes cardiaques d'une thyrotoxicose? radio du thorax

Les symptômes incluent tachycardie, arythmie (comme la fibrillation auriculaire), et insuffisance cardiaque à haut débit.

Quel est le principal risque du traitement pour la thyrotoxicose?

Le risque principal est l'apparition d'une hypothyroïdie secondaire suite aux traitements.

Quels sont les signes cliniques de la dermatopathie associée à la maladie de Basedow-Graves?

La dermatopathie associée à la maladie de Basedow-Graves se manifeste par un aspect en peau d'orange au niveau de la face dorsale des jambes et des pieds.

Quelle est l'étiologie de la maladie de Basedow-Graves? œil exophtalmique

Elle est d'origine autoimmune, causée par la production d'auto-anticorps qui imitent l'effet de la TSH.

Quel est l'aspect clinique des yeux en cas de thyrotoxicose?

Regard fixe, élargissement des fentes palpébrales, clignement rare des paupières, défaut de convergence, dus à une stimulation excessive du système orthosympathique.

Quelle est l'évolution typique d'un goitre multinodulaire toxique? scintigraphie thyroïdienne

Il évolue d'un goitre simple non toxique vers un état d'hyperthyroïdie, souvent chez les personnes âgées.

Quel est l'aspect échographique d'un parenchyme thyroïdien normal? échographie thyroïdienne

Le parenchyme thyroïdien normal apparaît homogène, hyperéchogène par rapport aux muscles adjacents, avec des contours réguliers. L'échographie Doppler couleur montre une absence d'hypervascularisation.

Pourquoi l'injection de produit de contraste iodé doit-elle être discutée chez le nouveau-né prématuré?

L'injection de produit de contraste iodé chez le nouveau-né prématuré peut altérer la fonction thyroïdienne, nécessitant une discussion et l'utilisation de la dose minimale efficace.

Quel est le traitement des cancers thyroïdiens? ponction thyroïdienne sous échographie

Le traitement repose sur la chirurgie ou l'iode radioactif, souvent précédés d'une cytoponction à l'aiguille fine pour le diagnostic.

Comment diagnostique-t-on les adénomes thyroïdiens?

On les diagnostique par une prise de sang (dosage hormonal TSH, T3, T4), une échographie, un CT scan, et une scintigraphie pour évaluer la fonction thyroïdienne.

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Fiche de révision

Pathologies Endocriniennes : Diabète et Maladies de la Thyroïde

Ce document explore en détail les pathologies endocriniennes les plus fréquentes : le diabète et les maladies de la thyroïde. Il aborde leur épidémiologie, physiopathologie, diagnostic, complications et prise en charge, en mettant un accent particulier sur leur pertinence en imagerie médicale.

Représentation visuelle de la planification

1. Le Diabète Sucré

Le diabète est une maladie chronique caractérisée par des anomalies métaboliques, en particulier une incapacité de l'organisme à maintenir la glycémie (taux de sucre dans le sang) dans les limites normales. Cette hyperglycémie chronique peut entraîner des complications graves à long terme au niveau oculaire, rénal, nerveux et vasculaire.

1.1. Épidémiologie et Importance

  • C'est la plus fréquente des maladies endocriniennes chez l'homme, touchant 1 à 2 % de la population générale.

1.2. Rappel Anatomique : Le Pancréas

Le pancréas est une glande située derrière l'estomac, jouant un rôle double :

  • Partie endocrine (10 %) : Composée des îlots de Langerhans, elle sécrète des hormones directement dans le sang, telles que l'insuline (diminue la glycémie), le glucagon (augmente la glycémie) et la somatostatine.
  • Partie exocrine (90 %) : Formée par les acini, elle produit le suc pancréatique (1200 à 1500 ml par jour). Ce suc est riche en eau, sels, bicarbonate de sodium et enzymes digestives. Son pH alcalin (7,1 - 8,2) neutralise l'acidité de la pepsine gastrique.

Illustration anatomique du pancréas et des canaux biliaires

1.3. Morphologie et Critères de Normalité du Pancréas en Imagerie

En imagerie (échographie, scanner), les critères de normalité du pancréas incluent :

  • Épaisseur : Dimensions usuelles.
  • Régularité : Contours lisses.
  • Netteté des contours : Bien délimité des structures adjacentes.
  • Homogénéité : Texture uniforme.
  • Calibre du canal pancréatique : Non dilaté.

Image médicale du pancréas

1.4. Diagnostic du Diabète

Le diagnostic est principalement biologique :

  • Glycémie à jeun : Si elle est comprise entre 70 mg/dL et 126 mg/dL sur deux dosages différents (après 12 heures de jeûne), un diabète est suspecté. Une intolérance glucidique est diagnostiquée si la glycémie à jeun est entre 110 mg/dL et 126 mg/dL.

1.5. Classification et Physiopathologie du Diabète

Le diabète est classé en plusieurs types :

1.5.1. Diabète Idiopathique
  • Diabète de type I :
    • Maladie auto-immune, souvent avec un début à l'adolescence.
    • Une susceptibilité génétique et un facteur environnemental (ex: virus) déclenchent une insulite (inflammation des îlots de Langerhans par des lymphocytes T).
    • Cela entraîne une destruction de plus de 90 % des cellules bêta productrices d'insuline.
  • Diabète de type II :
    • Début généralement après 40 ans, souvent asymptomatique au début.
    • Implique une susceptibilité génétique, l'obésité et l'âge.
    • Caractérisé par un déficit de sécrétion d'insuline et/ou une résistance à l'action de l'insuline au niveau des tissus cibles (muscles, foie, tissu adipeux).
1.5.2. Diabète Secondaire

Peut être causé par :

  • Des maladies du pancréas (pancréatite, mucoviscidose).
  • Des dysfonctionnements hormonaux (corticostéroïdes, hormones thyroïdiennes en excès).
  • Certains médicaments ou drogues.
  • Des anomalies du récepteur à l'insuline ou des syndromes génétiques.

1.6. Manifestations Cliniques

L'hyperglycémie chronique entraîne des symptômes classiques :

  • Polyurie : Miction fréquente due à l'élimination du glucose dans les urines, entraînant une diurèse osmotique.
  • Polydipsie : Soif intense pour compenser la déshydratation.
  • Polyphagie : Faim excessive due à l'incapacité des cellules d'utiliser le glucose.
  • Altération de l'état général (fatigue, perte de poids).

Souvent, le premier symptôme est une complication métabolique aiguë ou chronique.

1.7. Complications du Diabète

1.7.1. Complications Aiguës
  • Acidocétose diabétique :
    • Survient principalement dans le diabète de type I (par manque d'insuline) ou chez le type II dans des circonstances particulières (infection, chirurgie, prise de corticoïdes).
    • Physiopathologie : Insuffisance en insuline et augmentation du glucagon entraînent une hyperglycémie sévère et l'activation de la cétogenèse (production de corps cétoniques), menant à une acidose métabolique.
    • Clinique : Anorexie, nausées, vomissements, polyurie, respiration de Kussmaul (respiration ample et profonde), altération de la conscience, coma.
    • Biologie : Augmentation de la glycémie, des lactates, diminution du , diminution de l'osmolarité. Glucose et acétone dans les urines.
    • Complications : Infarctus du myocarde, infection, œdème cérébral, troubles du rythme cardiaque, thromboses vasculaires.
    • Traitement : Soins intensifs, hydratation IV (3 à 5L de déficit hydrique), insuline IV, correction des électrolytes. Mortalité : 10%.
  • Coma hyperosmolaire :
    • Survient principalement chez les patients âgés atteints de diabète de type II incapables de boire suffisamment.
    • Physiopathologie : Hyperglycémie massive entraînant une diurèse osmotique et une déshydratation sévère, menant à un coma hyperosmolaire SANS acidocétose.
    • Étiologies : Diabète non insulinodépendant, âge avancé, AVC, dialyse, stéroïdes, immunosuppresseurs, diurétiques, infections.
    • Clinique : Désorientation, convulsions, coma.
    • Biologie : Hyperglycémie, hyperosmolarité, insuffisance rénale. Sucre et acétone dans les urines.
    • Complications : Thromboses vasculaires, infections.
    • Traitement : Soins intensifs, hydratation IV massive (jusqu'à 10L de déficit), insuline IV, antibiotiques. Mortalité : 50%.
1.7.2. Complications Chroniques

Apparaissent généralement 15 à 20 ans après le début de l'hyperglycémie non contrôlée :

  • Artériosclérose : AVC, infarctus du myocarde, angor, artérite des membres inférieurs, gangrène, impuissance.
  • Rétinopathie diabétique : Affecte 85% des diabétiques, pouvant entraîner la cécité.
  • Néphropathie diabétique : Touche 40 à 50% des diabétiques insulinodépendants, menant à une insuffisance rénale chronique.
  • Neuropathie diabétique : Dysesthésies périphériques (engourdissements, picotements), dysautonomies (diarrhées, hypotension orthostatique, incontinence urinaire).
  • Mal perforant plantaire : Ulcérations dues à la neuropathie et à l'artériosclérose, souvent compliquées d'infections et pouvant nécessiter une amputation.

1.8. Traitement et Suivi du Diabète

  • Régime alimentaire : Fondamental dans tous les types de diabète.
  • Insuline : Administrée par injection, existe sous différentes formes (rapide, intermédiaire, lente) selon le profil d'action.
  • Médicaments oraux (pour le diabète de type II) :
    • Sulfonylurées : Stimulent la sécrétion d'insuline et augmentent le nombre de récepteurs à l'insuline des tissus cibles.
    • Biguanides (Metformine) : Inhibent la néoglucogenèse hépatique (production de glucose par le foie).
  • Suivi :
    • Mesures fréquentes de la glycémie : Par le patient lui-même ou en laboratoire.
    • Hémoglobine glycosylée (HbA1C) : Reflète la glycémie moyenne sur les trois derniers mois. Une valeur normale est d'environ 4%, tandis qu'un diabète déséquilibré peut atteindre 12%.

1.9. Risque d'Hypoglycémie

L'insulinothérapie et certains antidiabétiques oraux peuvent provoquer une hypoglycémie (glycémie basse). Les symptômes adrénergiques incluent sueurs, nervosité, tremblements, sensation de faim, confusion, convulsions, voire décès. Chez les diabétiques de longue date, les symptômes d'alarme peuvent être absents, rendant l'hypoglycémie asymptomatique et dangereuse.

1.10. Examens Radiologiques chez le Diabétique

Des précautions sont nécessaires :

  • Statut "à jeun" : Si un examen nécessite un jeûne, la dose d'insuline doit être réduite.
  • Produits de contraste et Metformine :
    • La prise de biguanides (Metformine) associée à l'injection de produit de contraste iodé présente un risque d'acidose lactique, surtout en cas d'insuffisance rénale.
    • Les notices des médicaments mettent en garde contre une accumulation de metformine en cas de dégradation aiguë de la fonction rénale, augmentant le risque d'acidose lactique. Des facteurs de risque supplémentaires incluent la déshydratation, une consommation excessive d'alcool, une insuffisance hépatique, un diabète mal contrôlé, une cétose et un jeûne prolongé.
    • Recommandations ESUR (Société Européenne de Radiologie Urogénitale) pour les produits de contraste iodés :
      • DFGe : Les patients peuvent continuer la Metformine normalement pour les contrastes IV ou intra-artériels avec exposition rénale de deuxième passage.
      • DFGe , néphropathie aiguë, ou contraste intra-artériel avec exposition rénale de premier passage : Interrompre la Metformine dès l'administration du contraste, mesurer le DFGe dans les 48 heures et reprendre si la fonction rénale est stable.
    • Recommandations ESUR pour les produits de contraste gadolinés : Aucune précaution spéciale n'est nécessaire pour les patients diabétiques sous Metformine, car le risque de néphropathie post-contraste est faible.
    • Recommandations CIRTACI (Comité Interdisciplinaire de Recherche et de Travail sur les Agents de Contraste en Imagerie) pour les produits de contraste iodés : Les recommandations ont évolué. La Metformine n'est plus systématiquement arrêtée 48 heures avant et après, sauf en cas d'exploration artérielle avec premier passage rénal ou d'insuffisance rénale sévère () pour les injections veineuses, ou en cas d'insuffisance rénale aiguë.
    • Publication exemple (Legeay & Faure) : L'association Metformine et produit de contraste iodé peut provoquer une acidose lactique. Il est recommandé d'arrêter la Metformine le jour de l'examen et les deux jours suivants.
    • Signes de l'acidose lactique : Dyspnée acidosique, douleurs abdominales, crampes musculaires, asthénie, hypothermie suivie d'un coma. Le diagnostic biologique repose sur un pH sanguin , une augmentation du lactate plasmatique (), une augmentation du trou anionique et du rapport lactate/pyruvate.
  • Perfusion IV : ou Glucosé "neutralisé" (avec une petite dose d'insuline).
  • Vérification de la glycémie : Essentielle avant et après l'examen.

2. Les Maladies de la Thyroïde

La thyroïde est une glande endocrine vitale, située à la base du cou, qui produit des hormones thyroïdiennes indispensables au développement des organes génitaux, à la croissance et au développement intellectuel.

Vue antérieure de la glande thyroïde

2.1. Définitions Clés

  • Hypothyroïdie : Sous-fonctionnement de la glande thyroïde.
  • Euthyroïdie : Fonctionnement normal de la glande thyroïde.
  • Hyperthyroïdie : Sur-fonctionnement de la glande thyroïde.

Coupe transversale du cou montrant la thyroïde

2.2. Morphologie de la Thyroïde en Imagerie

L'échographie est un examen clé pour la thyroïde :

Échographie d'une thyroïde normale en coupe transversale

Échographie d'une thyroïde normale en coupe longitudinale

Échographie Doppler couleur de la thyroïde

Une thyroïde normale présente un parenchyme homogène, hyperéchogène par rapport aux muscles adjacents, des contours réguliers et une absence d'hypervascularisation en Doppler couleur.

2.3. Scintigraphie Thyroïdienne

La scintigraphie utilise des radiopharmaceutiques pour évaluer la fonction thyroïdienne et détecter des nodules. Les plus courants sont le (pertechnétate de sodium) et le (Iode 123).

Radiopharmaceutiques MBq Administration Délai images Durée
(Pertechnétate de sodium) 74 (40-110) IV (PO, IM) 20' (15'-45') 10'
(Iode 123) 10 (7-20) IV (PO, IM) 90' (60'-24h) 10-15'

Scintigraphies thyroïdiennes

2.4. Le Goitre Simple Non Toxique

Augmentation du volume de la glande thyroïde, sans inflammation, tumeur ou hyperthyroïdie initiale. Il peut être :

  • Goitre euthyroïdien : Hypertrophie sans modification de la fonction.
  • Goitre hypothyroïdien : Hypertrophie avec insuffisance hormonale.

Causes :

  • Carence iodée (la plus fréquente).
  • Iatrogène : Iode, lithium, acide para-amino-salicylique, phénylbutazone.
  • Transmission maternelle (agents antithyroïdiens, iodures).
  • Thyroïdite d'Hashimoto (stade initial).

Conséquences : Compression ou déviation de la trachée, de l'œsophage, voire du médiastin supérieur en cas de goitre volumineux.

Diagnostic : Dosage sanguin des hormones thyroïdiennes (T3, T4, TSH), échographie, CT, scintigraphie.

Traitement : Suppression du facteur causal (iode en cas de carence) ou traitement hormonal suppressif pour inhiber la TSH et mettre la glande au repos.

Illustration d'un goitre

Exemples de goitres

2.5. Les Thyroïdites

Inflammation du tissu thyroïdien.

  • Thyroïdite subaiguë :
    • Fait suite à une infection des voies respiratoires supérieures.
    • Clinique : Douleur à la palpation de la thyroïde, asthénie profonde, hyperthyroïdie légère, puis hypothyroïdie, puis euthyroïdie.
  • Thyroïdite chronique avec thyrotoxicose transitoire :
    • Étiologie inconnue, avec un épisode spontanément résolutif de thyrotoxicose (à distinguer de la maladie de Basedow).
  • Thyroïdite d'Hashimoto :
    • Thyroïdite chronique lymphocytaire auto-immune.
    • Clinique : Goitre, évoluant d'une euthyroïdie vers une hypothyroïdie.

2.6. L'Hypothyroïdie

Ensemble des altérations dues à une synthèse insuffisante d'hormones thyroïdiennes.

2.6.1. Définitions
  • Crétinisme : Hypothyroïdie congénitale sévère entraînant des anomalies de développement.
  • Myxœdème : Forme sévère d'hypothyroïdie avec accumulation de mucopolysaccharides hydrophiles, épaississement des traits du visage et induration pâteuse de la peau.
2.6.2. Causes
  • Hypothyroïdies d'origine thyroïdienne :
    • Manque de tissu fonctionnel : Anomalie de développement congénital, idiopathique primaire, post-ablation (radio-iode, chirurgie), post-irradiation.
    • Goitrigène : Carence iodée, iatrogène (iode, lithium, etc.), transmission maternelle, thyroïdite d'Hashimoto.
  • Hypothyroïdies suprathyroïdiennes (centrales) :
    • Déficit en TSH (hypophysaire) ou en TRH (hypothalamique).
  • Spontanément régressives : Après arrêt d'un traitement substitutif, thyroïdite subaiguë ou chronique avec hypothyroïdie transitoire.
2.6.3. Clinique
  • Hypothyroïdie néonatale : Persistance de l'ictère, cri rauque, constipation, somnolence, difficultés d'alimentation, retard de développement.
  • Crétinisme : Petite taille, traits du visage grossiers, protrusion de la langue, nez empâté, yeux dans le vague, cheveux clairsemés, peau sèche, abdomen proéminent, développement mental anormal, retard osseux (visible à la radiographie).
  • Enfant plus âgé : Retard de croissance, maturation sexuelle, aptitudes scolaires médiocres, retard de soudure des épiphyses.
  • Adulte : (sous-fonctionnement métabolique) Léthargie, constipation, frilosité, raideurs musculaires, syndrome du canal carpien, ménorragies, baisse des activités mentales et motrices, prise de poids, cheveux secs et tombants, peau sèche, voix profonde et rauque.
  • Myxœdème : Visage boursouflé, bouffissure péri-orbitaire, macroglossie, peau pâle, froide, épaisse, infiltrée.
  • Coma myxœdémateux : Forme grave avec hypothermie, stupeur, ralentissement respiratoire.
2.6.4. Diagnostic et Traitement
  • Diagnostic : Dosage sanguin (TSH, T3, T4), ECG, échographie/CT.
  • Traitement : Hormones thyroïdiennes synthétiques substitutives. Un traitement précoce est crucial chez l'enfant et le nouveau-né pour éviter les retards de développement.

2.7. La Thyrotoxicose et l'Hyperthyroïdie

La thyrotoxicose est l'ensemble des manifestations cliniques et biologiques résultant d'une exposition à des taux excessifs d'hormones thyroïdiennes. L'hyperthyroïdie est la condition où la thyroïde produit ces hormones en excès.

2.7.1. Causes
  • Thyrotoxicose associée à un hyperfonctionnement thyroïdien :
    • Production excessive de TSH par l'hypophyse (rare).
    • Facteur anormal stimulant la thyroïde : Maladie de Basedow-Graves (auto-immune), thyroïdite de Hashimoto (stade hyperthyroïdien initial), tumeur trophoblastique.
    • Foyers autonomes d'hyperfonctionnement : Adénome (bénin) hyperfonctionnel, goitre multinodulaire toxique.
  • Thyrotoxicose non associée à un hyperfonctionnement thyroïdien :
    • Anomalie du stockage hormonal : Thyroïdite subaiguë, thyroïdite chronique avec thyrotoxicose transitoire.
    • Source hormonale extrathyroïdienne : Thyrotoxicose factice (prise d'hormones thyroïdiennes), tissu thyroïdien ectopique (stroma ovarien, cancer folliculaire fonctionnel).
2.7.2. Clinique

Les symptômes sont liés à l'augmentation du métabolisme basal :

  • Nervosité, labilité émotionnelle, insomnie, tremblements.
  • Spasmes digestifs, hypersudation, thermophobie (intolérance à la chaleur).
  • Perte de poids malgré un appétit conservé ou augmenté.
  • Diminution de la force musculaire.
  • Oligoménorrhée voire aménorrhée.
  • Dyspnée, palpitations, aggravation d'un angor ou d'une insuffisance cardiaque.
  • Peau chaude et moite, érythème palmaire.
  • Yeux : Regard fixe, élargissement des fentes palpébrales, clignement rare, défaut de convergence (exophtalmie dans Basedow).
  • Cœur : Tachycardie sinusale, arythmie (fibrillation auriculaire).
2.7.3. Traitement
  • Blocage chimique : Anti-thyroïdiens (propylthio-uracile) pendant 1 à 2 ans.
  • Suppression partielle du tissu thyroïdien : Chirurgie (thyroïdectomie) ou iode radioactif ().
  • Risque principal : Hypothyroïdie secondaire, nécessitant un traitement substitutif à vie.
2.7.4. Complications
  • Cardiopathie thyrotoxique : Augmentation du travail et du débit cardiaque, excitabilité auriculaire accrue. Clinique : Arythmie (fibrillation auriculaire), insuffisance cardiaque à haut débit.
  • Crise thyrotoxique (tempête thyroïdienne) : Augmentation fulgurante des signes d'hyperthyroïdie, souvent après une chirurgie ou une infection. Clinique : Excitation extrême, coma, fièvre (), tachycardie, hypotension, vomissements, diarrhée. Traitement en urgence : Antithyroïdiens et traitement symptomatique (hydratation, glucocorticoïdes).

2.8. La Maladie de Basedow-Graves

Maladie auto-immune caractérisée par la production d'auto-anticorps qui miment les effets de la TSH, stimulant excessivement la thyroïde.

Anatomopathologie :

  • Thyroïde : Hypertrophie et hyperplasie du parenchyme.
  • Yeux : Infiltration inflammatoire du contenu orbitaire (exophtalmie).
  • Peau : Épaississement du derme (aspect en peau d'orange) au niveau de la face dorsale des jambes et des pieds (myxœdème prétibial).

Clinique : Hyperthyroïdie avec goitre diffus, ophtalmopathie (exophtalmie, regard fixe), dermatopathie.

Exophtalmie dans la maladie de Basedow

Rétraction palpébrale

Regard fixe caractéristique

IRM axiale des orbites

2.9. Le Goitre Multinodulaire Toxique

Évolution d'un goitre simple non toxique vers une hyperthyroïdie, souvent chez les personnes âgées.

  • L'intensité de la thyrotoxicose est généralement moindre que dans Basedow.
  • Clinique : Fatigue, altération de l'état général. L'ophtalmopathie est rare.
  • Retentissement cardiovasculaire important : Arythmie, défaillance cardiaque.

Diagnostic : Dosage sanguin (TSH, T3, T4), échographie (avec ponction si nécessaire), scanner, scintigraphie (montrant des nodules chauds ou froids).

Traitement : Antithyroïdiens, iode radioactif.

Scintigraphie thyroïdienne

Scintigraphie de goitre multinodulaire toxique

2.10. Les Tumeurs de la Thyroïde

2.10.1. Adénomes Thyroïdiens
  • Tumeurs encapsulées bénignes.
  • Conséquence fonctionnelle : Euthyroïdie, puis hyperthyroïdie si l'adénome devient fonctionnel ("chaud").
  • Diagnostic : Dosage hormonal, scintigraphie (nodule tiède ou chaud), cytoponction à l'aiguille fine.
  • Traitement : Chirurgie ou iode radioactif.
2.10.2. Cancers Thyroïdiens
  • Clinique : Nodule thyroïdien augmentant rapidement de volume, souvent euthyroïdie, antécédents d'irradiation.
  • Diagnostic : Scintigraphie (nodule froid, non spécifique, nécessitant une investigation complémentaire), cytoponction à l'aiguille fine (Ponction de la thyroïde sous échographie, Diagramme de ponction thyroïdienne sous ultrasons, Suivi de l'aiguille de ponction sur l'écran d'échographie), recherche de métastases (ganglions, poumon, os).
  • Traitement : Chirurgie (thyroïdectomie totale ou partielle) et iode radioactif () pour les formes différenciées.

Nodule froid à la scintigraphie

Nodule chaud à la scintigraphie

2.11. Thyroïde et Produits de Contraste Iodés

L'iode libre, sous forme d'iodures, pénètre dans la thyroïde et peut modifier son métabolisme. Les produits de contraste iodés (PCI) contiennent une quantité d'iodures qui peut représenter jusqu'à 50 fois l'apport journalier recommandé.

  • Effet Wolff-Chaikoff : En présence d'excès d'iode, la production thyroïdienne augmente jusqu'à un maximum, puis se réduit par blocage de l'organification des iodures.
  • Conséquences :
    • En cas d'anomalie de la biosynthèse hormonale ou de thyroïdite auto-immune, il peut y avoir une hypothyroïdie (transitoire ou non) par absence d'échappement à cet effet.
    • L'excès d'iodures peut aussi déterminer une hyperthyroïdie : soit fonctionnelle (sur des nodules fonctionnels dont l'activité augmente), soit toxique (sur glande saine ou pathologique, par libération d'hormones suite à la destruction de follicules).
2.11.1. Conduite à Tenir lors de l'Administration de PCI
  • Enfant (nouveau-né prématuré ou de petit poids) : Discuter l'injection de PCI et privilégier un examen alternatif. Si nécessaire, utiliser la dose la plus faible et contrôler la fonction thyroïdienne la semaine suivante.
  • Adulte :
    • Interaction avec scintigraphie ou traitement par iode radioactif : L'iode du PCI peut interférer.
    • Patient hypothyroïdien sous traitement substitutif : L'injection de PCI ne pose généralement pas de problème.
    • Hyperthyroïdie non traitée ou non équilibrée : Contre-indication absolue à l'administration de PCI (risque d'aggravation).
    • Contre-indications relatives et précautions : Si thyroïdite auto-immune, goitre nodulaire, antécédent de Basedow ou d'hyperthyroïdie liée à une surcharge iodée, l'administration de PCI peut induire une hypothyroïdie ou une hyperthyroïdie (généralement transitoire).
    • Hyperthyroïdien traité par antithyroïdien : Pas de contre-indication, car le traitement bloque le cycle d'utilisation de l'iode.

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