CM1.1: Histologie de la cavité buccale et annexes
78 cartesCe cours couvre l'histologie de la cavité buccale, y compris la langue, les dents et les glandes salivaires. Il détaille la structure, la fonction et les caractéristiques de ces organes.
40 cartes
Comment est le tissu conjonctif du chorion au niveau des gencives et du palais osseux ?
TC dense et fibreux, dépourvu de glandes.
Quels sont les trois types de papilles linguales chez l'Homme ?
filiformes, fongiformes et caliciformes (les foliacées sont vestigiales).
Par quel type d'épithélium la langue est-elle tapissée ?
Épithélium malpighien (pavimenteux pluristratifié) non kératinisé.
De combien de muscles striés est composé le massif musculaire de la langue ?
17 muscles striés.
Quels éléments retrouve-t-on toujours dans le chorion, quelle que soit la région ?
Vaisseaux sanguins et lymphatiques, innervation sensitive, infiltration lymphocytaire.
Comment est le tissu conjonctif du chorion au niveau des faces jugales et du palais mou ?
TC lâche et élastique, avec de nombreuses glandes.
Quel est le rôle du chorion lingual en profondeur ?
TC lâche en superficie, formant des cloisons fibreuses denses (aponévrose) en profondeur, infiltré de lymphocytes (MALT), contient glandes salivaires et insertion des muscles linguaux.
Où se situent principalement les papilles filiformes sur la langue ?
Sur les 2/3 antérieurs de la face dorsale de la langue.
Quelle est la particularité des muscles linguaux et leur conséquence ?
Faisceaux orientés dans tous les plans de l'espace (plexiformes) → mouvements dans tous les sens.
Qu'est-ce qu'une papille linguale ?
Soulèvement de la muqueuse (épithélium + chorion) et non de la musculeuse.
Comment est la muqueuse de la face ventrale de la langue ?
Muqueuse mince faisant suite à celle du plancher buccal.
Comment est la muqueuse de la face dorsale de la langue ?
Épithélium épais, divisé en 2/3 antérieurs (corps, papilles) et 1/3 postérieur (racine, tissu lymphoïde).
Comment sont séparées les deux zones de la face dorsale de la langue ?
Par une ligne en « V » constituée de papilles caliciformes (V lingual).
Quel est le rôle des papilles filiformes ?
Rôle purement tactile/mécanique (aucun bourgeon du goût).
Quel est le rôle des papilles fongiformes et caliciformes ?
Rôle sensitif/gustatif (portent des bourgeons du goût).
Quelles sont les papilles linguales les plus nombreuses ?
Les papilles filiformes.
Les papilles filiformes possèdent-elles des bourgeons du goût ?
Non, elles n'en possèdent aucun — leur rôle est purement tactile/mécanique.
Quelle est la particularité de l'épithélium des papilles filiformes chez l'Homme ?
Il est épaissi et non kératinisé (kératinisé uniquement chez les rongeurs et carnivores).
Quelle est la forme et le diamètre des papilles fongiformes ?
En forme de champignon, diamètre d'environ 1 mm.
Quel est le diamètre des papilles filiformes ?
Environ mm.
Où se situent les papilles fongiformes et combien y en a-t-il environ ?
Sur les 2/3 antérieurs et les bords de la langue ; il y en a environ 200.
Où sont disposées les papilles caliciformes (circumvallées) ?
Le long du V lingual (7 à 12 papilles).
Qu'est-ce qui entoure les papilles caliciformes ?
Un sillon circulaire appelé vallum.
Quelles glandes s'abouchent au fond du vallum des papilles caliciformes ?
Les glandes de Von Ebner (séreuses).
Où se trouvent les bourgeons du goût sur les papilles caliciformes et combien y en a-t-il ?
Sur le bord interne du vallum ; environ 200 à 300 bourgeons.
Combien de bourgeons du goût possède l'Homme et sur quelles papilles sont-ils portés ?
Environ 2 000, portés uniquement par les papilles fongiformes et caliciformes.
Quelle est la structure des bourgeons du goût ?
Structure ovoïde, intra-épithéliale, avec un pore gustatif apical et un pore basal pour le passage des fibres nerveuses.
Comment est caractérisée la cavité buccale ?
Une cavité septique aux parois musculaires ou osseuses, tapissée par un épithélium pavimenteux pluristratifié non kératinisé.
Les papilles fongiformes possèdent-elles des bourgeons du goût ?
Oui, parfois, au sommet.
Quel est le rôle des papilles fongiformes ?
Rôle sensitif/gustatif.
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Quelle est la caractéristique morphologique des papilles caliciformes par rapport à la surface de la langue ?
Elles ne dépassent pas à la surface (en dôme, entourées d'un sillon = vallum).
Quelle est la principale caractéristique de l'épithélium de revêtement de la cavité buccale ?
Il est pavimenteux pluristratifié non kératinisé : les cellules superficielles restent vivantes avec un noyau visible.
Où le bourgeon du goût est-il hébergé ?
Dans l'épithélium, de la lame basale à la surface épithéliale.
Par quel type d'épithélium est tapissée la cavité buccale ?
Un épithélium pavimenteux pluristratifié non kératinisé (épithélium de protection).
Quelles sont les fonctions principales de la cavité buccale ?
Préhension des aliments, transformation mécanique et chimique, perception du goût, défense de l'organisme, phonation.
Sur quoi repose l'épithélium de revêtement de la cavité buccale ?
Sur une lame basale (non visible en coloration standard) qui le sépare du chorion sous-jacent.
Quels sont les types cellulaires distincts du bourgeon du goût observés en microscopie électronique ?
Cellules périphériques, cellules pseudo-sensorielles (réceptrices) et cellules basales (progénitrices).
Quelle est la structure du pôle apical du bourgeon du goût ?
Ouverture étroite (2-5 µm) appelée pore gustatif, remplie de mucus, s'ouvrant dans la cavité buccale.
Quel type de capillaires irrigue le bourgeon du goût ?
Capillaires continus (non fenêtrés, peu perméables).
Quelle est la structure du pôle basal du bourgeon du goût ?
Orifice dans la lame basale = pore basal, par où passent les fibres nerveuses afférentes.
Fiche de révision
La cavité buccale et sa muqueuse : structure fondamentale
La cavité buccale est la première porte d'entrée du tube digestif, impliquée dans la mastication, la déglutition et la perception du goût. Son étude histologique révèle des particularités essentielles à comprendre pour éviter les pièges classiques des examens.
Caractéristiques générales de la cavité buccale
La cavité buccale est une cavité septique par nature, c'est-à-dire qu'elle contient en permanence une flore bactérienne variée. Ses parois peuvent être musculaires (lèvres, joues) ou osseuses (gencives, palais osseux), et sont toujours tapissées par une muqueuse spécifique. Ses fonctions sont multiples : préhension, transformation mécanique et chimique des aliments, perception du goût, défense de l'organisme et phonation.
L'épithélium de revêtement : une protection clé
L'épithélium de revêtement de la cavité buccale est un épithélium pavimenteux pluristratifié non kératinisé. Il assure une fonction de protection mécanique. Le fait qu'il soit non kératinisé signifie que ses cellules les plus superficielles sont vivantes et conservent leur noyau. Il repose sur une lame basale qui le sépare du chorion sous-jacent.
Le chorion : un tissu conjonctif adaptatif
Le chorion est un tissu conjonctif dont la densité varie selon la région de la cavité buccale. Il contient des fibres de collagène, des fibroblastes, des vaisseaux sanguins et lymphatiques, ainsi que des terminaisons nerveuses sensitives. Il est souvent infiltré par des lymphocytes, contribuant à la défense locale.
| Région | Caractéristiques du chorion | Glandes | Vascularisation/Innervation |
|---|---|---|---|
| Gencives et palais osseux | DENSE et fibreux | Dépourvu de glandes | Présentes (vaisseaux/nerfs) |
| Faces jugales et palais mou | LÂCHE et élastique | Nombreuses glandes (salivaires) | Très présentes (vaisseaux/nerfs) |
Il est crucial de retenir cette distinction régionale du chorion. Dans les gencives et le palais osseux, le tissu conjonctif dense offre un support robuste et est dépourvu de glandes. En revanche, les faces jugales et le palais mou possèdent un chorion lâche et élastique, riche en glandes salivaires accessoires. Dans toutes les régions, le chorion assure la vascularisation et l'innervation de la muqueuse buccale.
La langue : anatomie, papilles et perception du goût
La langue est un massif musculaire composé de 17 muscles striés, plexiformes, c'est-à-dire orientés dans tous les plans de l'espace, ce qui lui confère une grande mobilité. Elle est tapissée par un épithélium malpighien non kératinisé, séparé du chorion par une lame basale.
Zonation de la muqueuse linguale
La face ventrale (inférieure) de la langue possède une muqueuse mince. À l'inverse, la face dorsale (supérieure) présente un épithélium plus épais et est divisée en deux zones par une ligne en « V » : les 2/3 antérieurs (corps mobile) et le 1/3 postérieur (racine). Le 1/3 postérieur se caractérise par la présence de tissu lymphoïde (MALT) qui, avec les amygdales palatines et pharyngées, assure la défense de la cavité buccale.
Les papilles linguales
Les papilles linguales sont des soulèvements de la muqueuse présentes sur la face dorsale de la langue. Il existe trois types principaux chez l'homme, chacune avec des caractéristiques et des rôles spécifiques.
| Type | Localisation | Description | Bourgeons du goût | Rôle |
|---|---|---|---|---|
| Filiformes | 2/3 antérieurs | Les plus nombreuses, longues, minces (Ø ~0,5 mm), coniques. Épithélium non kératinisé chez l'homme. | Aucun | Tactile / Mécanique pur |
| Fongiformes | 2/3 antérieurs, bords | Peu nombreuses (~200), en forme de champignon (Ø ~1 mm). Axe conjonctif bien vascularisé, simple ou ramifié. | Parfois, au sommet | Sensitif / Gustatif |
| Caliciformes | V lingual (7-12) | En dôme (Ø ~1-2 mm), ne dépassent pas la surface. Entourées d'un sillon (vallum). | Nombreux (~200-300), sur le bord interne du vallum | Sensitif / Gustatif |
Les papilles filiformes, bien que les plus nombreuses, ont un rôle purement mécanique et tactile, sans aucun bourgeon du goût. Les papilles fongiformes sont moins nombreuses, en forme de champignon, et peuvent parfois porter des bourgeons du goût. Les papilles caliciformes, disposées le long du V lingual, sont en dôme entouré d'un sillon appelé vallum. Elles contiennent de nombreux bourgeons du goût. Les glandes de Von Ebner, des glandes séreuses, s'abouchent au fond du vallum pour nettoyer le sillon.
Les bourgeons du goût : structure polarisée et transduction sensorielle
Les bourgeons du goût sont des structures clés de la perception des saveurs, portées exclusivement par les papilles fongiformes et caliciformes. On en compte environ 2000 chez l'Homme, et leur structure est cruciale pour leur fonction de transduction sensorielle.
Structure et polarité
Le bourgeon du goût a une forme ovoïde, comparable à un « bulbe d'oignon », et se situe intégralement à l'intérieur de l'épithélium (intra-épithélial). Il s'étend de la lame basale jusqu'à la surface épithéliale. Sa structure est hautement polarisée, avec un pôle apical et un pôle basal distincts.
Le pôle apical présente un pore gustatif étroit (2-5 µm) rempli de mucus, s'ouvrant directement dans la cavité buccale pour capter les molécules sapides. À l'opposé, le pôle basal est caractérisé par un pore basal qui permet le passage des fibres nerveuses afférentes, essentielles à l'innervation des cellules réceptrices. Il est important de ne pas inverser ces deux pôles.
Types cellulaires et fonctions
En microscopie électronique, trois types cellulaires principaux sont identifiés au sein des bourgeons du goût. Les cellules périphériques sécrètent la substance mucoïde du pore gustatif. Les cellules pseudo-sensorielles sont les véritables cellules réceptrices, dotées de prolongements apicaux et de récepteurs gustatifs. Enfin, les cellules basales sont des cellules progénitrices qui se différencient en nouvelles cellules sensorielles.
Perception des saveurs et innervation
Nous distinguons cinq saveurs primaires : sucré, salé, acide, amer et umami (correspondant à l'aspartate et au glutamate). Contrairement à un mythe persistant, toutes les saveurs sont perçues sur l'ensemble de la langue, bien qu'avec des intensités variables selon les zones. Les bourgeons du goût sont innervés par des capillaires continus, et non fenêtrés, assurant une perméabilité contrôlée.
L'innervation des bourgeons du goût se fait via plusieurs nerfs crâniens, selon leur localisation. Le nerf facial (VII bis, chorda tympani) innerve les papilles fongiformes des deux tiers antérieurs de la langue, le nerf glossopharyngien (IX) les papilles caliciformes, et le nerf vague (X) les bourgeons dispersés dans le pharynx et le larynx. L'information gustative est transmise du ganglion correspondant (géniculé, Andersch ou plexiforme) vers le noyau solitaire bulbaire, puis le noyau arqué du thalamus, pour enfin atteindre le cortex pariétal.
Les dents : structure, tissus, développement et pathologie
Les dents sont essentielles à la fragmentation des aliments et se caractérisent par leur structure unique et leur développement complexe. Elles connaissent deux dentitions : 20 dents temporaires (de lait, de 6 mois à 2 ans) puis 32 dents définitives (de 6 ans à l'âge adulte). La numérotation dentaire est un système à deux chiffres : le premier indique le cadran (1 à 4) et le second la dent spécifique (1 à 8).
Structure générale de la dent
Chaque dent se compose de trois segments principaux. La couronne est la partie visible au-dessus de la gencive, la racine est enfouie dans l'os (parfois multiple), et le collet est la jonction entre les deux, où la gencive adhère. Au centre, la chambre pulpaire est une cavité molle contenant la pulpe dentaire (tissu conjonctif lâche avec fibroblastes), des vaisseaux sanguins pour la nutrition des odontoblastes, et des nerfs responsables de la sensibilité.
Les tissus dentaires : un quatuor à maîtriser
| Tissu | Produit par | Dureté / Caractéristiques | Régénération |
|---|---|---|---|
| Émail | Améloblastes (ectodermiques) | Le plus dur (99 % hydroxyapatite), prismes hexagonaux | IMPOSSIBLE (améloblastes disparaissent à l'éruption) |
| Dentine (ivoire) | Odontoblastes (mésenchyme, crêtes neurales) | 2ème plus dur, tubules dentinaires (50 000/mm²) | Partielle (dentine secondaire, lente et irrégulière) |
| Cément | Cémentoblastes / cémentocytes | Analogue à l'os mais AVASCULAIRE | Oui, toute la vie |
| Pulpe | Fibroblastes | Tissu conjonctif lâche, vaisseaux, nerfs — très sensible | Non (après nécrose) |
Développement dentaire : un ballet de cellules
Le développement dentaire débute très tôt. Dès la 6ème semaine embryonnaire, des bourgeons dentaires se forment à partir de la lame dentaire (ectodermique). À la 10ème semaine, les ébauches des dents définitives apparaissent, restant quiescentes jusqu'à 6 ans. Puis, vers le 4ème mois de gestation, les processus clés de formation des tissus dentaires démarrent.
Les dents : pathologie et clinique (caries dentaires)
Comprendre la carie dentaire : mécanisme et progression
La carie dentaire résulte d'une attaque de l'émail par des acides produits par les bactéries de la plaque dentaire. Le métabolisme du saccharose par ces bactéries engendre de l'acide lactique, qui déminéralise la surface dentaire. Le collet est la zone la plus vulnérable aux caries, car l'émail y est souvent plus fin et plus exposé.
Une carie non traitée progresse de l'émail vers la dentine, puis atteint la chambre pulpaire. Cette invasion bactérienne et l'inflammation qui en découle peuvent causer un abcès de la pulpe, entraînant la destruction des odontoblastes et finalement la nécrose complète de la dent. C'est une mort tissulaire irréversible qui nécessite souvent une extraction ou un traitement de canal.
Complications et capacité de réparation
Les complications d'un abcès dentaire peuvent être graves. Localement, il peut diffuser vers les espaces cervicaux profonds, provoquant une cellulite cervico-faciale. De plus, il peut être source de bactériémies, avec un risque accru d'endocardite infectieuse chez les patients immunodéprimés ou porteurs de valvulopathies cardiaques.
La réparation des tissus dentaires est inégale. L'émail, une fois formé, ne se régénère JAMAIS car les adamantoblastes disparaissent à l'éruption de la dent. La dentine, elle, peut se renouveler partiellement par l'activité des odontoblastes qui persistent toute la vie, mais à un rythme lent et irrégulier, et de manière plus active mais imparfaite en cas de lésion.
Prévention et traitement
Le fluor joue un rôle clé dans la prévention des caries. Le fluorure (F-) se substitue aux groupements hydroxyle de l'hydroxyapatite de l'émail pour former de la fluorapatite, une substance beaucoup plus résistante aux attaques acides. C'est le principe derrière la fluoration de l'eau et des dentifrices. Le détartrage est également essentiel pour éliminer la plaque dentaire calcifiée (tartre) qui se dépose préférentiellement au collet et favorise la formation des caries.
Les glandes salivaires : classification, morphologie et physiologie
Les glandes salivaires sont des glandes exocrines tubulo-acineuses, essentielles à la digestion et à la protection de la cavité buccale. On distingue les glandes principales (macroscopiques) des glandes accessoires (microscopiques).
Classification des glandes salivaires principales
| Glande | Type d'acini | Sécrétion principale |
|---|---|---|
| Parotide | Séreux purs | Salive fluide + amylase |
| Sous-mandibulaire | Mixtes (séro-muqueux) | Salive mixte |
| Sublinguale | Muqueux (quasi purs) | Salive visqueuse |
| Accessoires | Séreux ou séro-muqueux | Variable |
Distinction morphologique des acini
La distinction entre acini séreux et muqueux est cruciale pour l'histologie. Les cellules séreuses ont des noyaux ronds et un cytoplasme basophile (bien coloré). En revanche, les cellules muqueuses présentent des noyaux aplatis, rejetés à la base de la cellule, et un cytoplasme spumeux ou mousseux, moins coloré. Les croissants séreux sont des amas de cellules séreuses coiffant un acinus muqueux, typiques de la glande sous-mandibulaire.
Les canaux excréteurs et cellules myoépithéliales
La salive emprunte une séquence de canaux de diamètre croissant. L'ordre est le suivant : canal intercalaire (le plus petit), canal strié de Pflüger, canal interlobulaire, puis le canal principal. Le canal strié est particulièrement important car il ajuste la composition ionique finale de la salive. Les cellules myoépithéliales, d'origine ectodermique et contractiles (actine, myosine), entourent les acini et les canaux intercalaires pour faciliter l'expulsion de la salive.
Rôles de la salive et contrôle de la sécrétion
La salive joue plusieurs rôles essentiels : un rôle mécanique (dilution et humidification des aliments), chimique (digestion partielle grâce à l'amylase et la maltase), antiseptique (grâce au lysozyme) et immunitaire (présence d'IgA sécrétoires). Le contrôle de la sécrétion salivaire est principalement assuré par le système nerveux végétatif. Le parasympathique stimule une salive abondante et fluide, tandis que le sympathique entraîne une salive peu abondante et visqueuse.
Teste ta compréhension
1 / 10
Combien de muscles striés composent la langue ?
Les papilles caliciformes sont disposées le long de quelle structure ?
Quelle partie de la langue présente des papilles ?
Quelle est la forme des papilles fongiformes et où sont-elles principalement situées ?
Quelle est la caractéristique du chorion au niveau des gencives et du palais osseux ?
Où les bourgeons du goût sont-ils structurellement situés par rapport à l'épithélium ?
Quel type de papilles linguales n'a AUCUN bourgeon du goût ?
Combien de types cellulaires distincts sont observables en microscopie électronique dans un bourgeon du goût ?
Quel type de capillaires irrigue le bourgeon du goût ?
Quelle est la caractéristique du pôle apical d'un bourgeon du goût ?
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