Cancer du rein : définition, signes, diagnostic et traitement

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Question
Citez un signe fonctionnel du cancer du rein.
Réponse
L'hématurie est un signe fonctionnel du cancer du rein.
Question
Quel est le TDD du carcinome rénal?
Réponse
Le TDD du carcinome rénal est : Carcinome à cellules claires, unilatéral, de l'adulte âgé d'environ 50 ans.
Question
Citez un facteur étiologique du cancer du rein.
Réponse
Le tabac est un facteur étiologique du cancer du rein.
Question
Décrivez la manœuvre de Guyon.
Réponse
La manœuvre de Guyon consiste en une palpation bi-manuelle du rein. Le patient est en décubitus dorsal, genoux semi-fléchis. L'examinateur place une main dans la fosse lombaire et l'autre sur la paroi abdominale antérieure pour apprécier une éventuelle masse rénale.
Question
Quelle est la définition du cancer du rein?
Réponse
Le cancer du rein se définit comme une néoformation maligne primitive se développant aux dépens du parenchyme rénal.
Question
Citez une modalité évolutive défavorable du cancer du rein.
Réponse
Une modalité évolutive défavorable du cancer du rein est le diagnostic tardif, qui peut entraîner des complications telles que l'hémorragie rétro-péritonéale ou l'apparition de métastases.
Question
Quel est l'intérêt de l'Uro-TDM dans le bilan d'extension?
Réponse
L'Uro-TDM est l'examen de référence pour le bilan d'extension du cancer du rein. Il permet de visualiser l'extension loco-régionale (graisse péri-rénale, surrénales, veine rénale, voies excrétrices, ganglions, tube digestif) et à distance (métastases).
Question
Quel est le troisième cancer urologique le plus fréquent?
Réponse
Le cancer du rein est le troisième cancer urologique le plus fréquent.
Question
Quel est l'examen de référence pour le diagnostic du cancer du rein?
Réponse
L\'Uro-TDM est l\'examen de référence pour le diagnostic du cancer du rein.
Question
Quel est le rôle de la biopsie rénale?
Réponse
La biopsie rénale n'est pas systématique. Elle est indiquée pour les masses rénales découvertes dans un contexte de cancer extra-rénal connu, pour les tumeurs non extirpables ou à haut risque, ou en cas de doute diagnostique à l'imagerie.
Question
Quel est le diagnostic différentiel devant une hématurie?
Réponse
Devant une hématurie, le diagnostic différentiel inclut : cancers de la vessie et des voies urinaires, causes néphrologiques, et bilharziose urogénitale.
Question
Quel est l'aspect échographique typique d'une masse rénale maligne?
Réponse
L'échographie montre une masse tissulaire hétérogène, vascularisée, sans renforcement postérieur.
Question
Quels sont les résultats attendus à la palpation d'une masse lombaire suspecte?
Réponse
Une masse lombaire dure, irrégulière, indolore, qui donne le contact lombaire et le ballottement rénal.
Question
Quel est l'intérêt pronostique du cancer du rein?
Réponse
Le cancer du rein est le cancer urologique le plus létal.
Question
Quel est le sex ratio du cancer du rein?
Réponse
Le sex-ratio du cancer du rein est de 2/1.
Question
Quel est l'aspect macroscopique typique d'une pièce opératoire de cancer du rein?
Réponse
La pièce opératoire de cancer du rein présente typiquement une masse de couleur jaune chamois.
Question
Quels sont les éléments cliniques du bilan d'extension loco-régionale du cancer du rein?
Réponse
Les éléments cliniques du bilan d'extension loco-régionale du cancer du rein incluent la recherche de varicocèle, d'œdèmes des membres inférieurs (OMI), d'une circulation veineuse collatérale (CVC) et d'une masse abdominale.
Question
Citez une modalité évolutive défavorable du cancer du rein.
Réponse
Les complications d\'un diagnostic tardif, telles que l\'hémorragie rétro-péritonéale ou l\'apparition de métastases (pulmonaires, osseuses, hépatiques, cérébrales), constituent des modalités évolutives défavorables du cancer du rein.
Question
Quel est l'intérêt thérapeutique du cancer du rein?
Réponse
Le traitement du cancer du rein a été révolutionné par les anti-angiogéniques et l'immunothérapie.
Question
Citez un moyen physique de traitement du cancer du rein.
Réponse
Les moyens physiques de traitement du cancer du rein incluent l\'ablation par radiofréquence et la cryothérapie (cryo-ablation).
Question
Citez une forme anatomopathologique du cancer du rein autre que le carcinome à cellules claires.
Réponse
Les autres formes anatomopathologiques du cancer du rein incluent le carcinome tubulo-papillaire, le carcinome à cellules chromophobes, et le carcinome des tubes collecteurs (carcinome de Bellini).
Question
Citez une tumeur bénigne du rein.
Réponse
Les tumeurs bénignes du rein incluent les adénomes, les angiomyolipomes, les léiomyomes, les fibromes, les lipomes, les hémangiomes, les lymphangiomes et les néphromes mésoblastiques.
Question
Quelles sont les caractéristiques du néphroblastome chez l'enfant?
Réponse
Le néphroblastome chez l'enfant se manifeste par une HTA, une hématurie, une douleur abdominale, et une masse abdominale indolore, ferme, évolutive et fragile. L'échographie et la TDM diagnostiquent la tumeur.
Question
Citez un moyen médical de traitement du cancer du rein.
Réponse
Les traitements médicaux du cancer du rein incluent les anti-angiogéniques (ex: Sunitinib), l'immunothérapie (ex: Anti-PD1/PDL1) et la chimiothérapie (ex: Vinblastine).
Question
Citez une forme anatomique particulière du cancer du rein.
Réponse
Les formes anatomiques incluent les tumeurs sur rein unique et les tumeurs bilatérales ou multifocales, ces dernières étant souvent associées à un contexte héréditaire comme la maladie de Von Hippel Lindau.
Question
Citez un facteur étiologique du cancer du rein.
Réponse
Le tabac est un facteur étiologique du cancer du rein.
Question
Citez un moyen chirurgical de traitement du cancer du rein.
Réponse
La néphrectomie partielle ou élargie est un moyen chirurgical de traitement du cancer du rein.
Question
Quel est l'intérêt épidémiologique du cancer du rein?
Réponse
Le cancer du rein est le 3ème cancer urologique. Son incidence est en augmentation avec un sex-ratio de 2/1.
Question
Quels sont les éléments cliniques du bilan d'extension à distance du cancer du rein?
Réponse
The clinical assessment for distant spread of kidney cancer includes: checking for Troisier's sign, enlarged liver, bone metastases (and pathological fractures), contralateral kidney, heart and lung auscultation, and neurological examination. Biological tests include liver function tests (ALP, GGT) and LDH. Imaging involves a thoraco-abdomino-pelvic CT scan, and potentially a brain CT or bone scan if indicated.
Question
Citez un signe général du cancer du rein.
Réponse
Les signes généraux du cancer du rein incluent l\'asthénie, l\'anorexie et l\'amaigrissement (AEG), ainsi que des syndromes paranéoplasiques comme la fièvre prolongée, la pâleur ou l\'hypertension artérielle.

I. Introduction au Cancer du Rein

1. Définition

Le cancer du rein est caractérisé par des néoformations malignes primitives se développant aux dépens du parenchyme rénal.

2. Intérêt

  • Épidémiologique : Il représente le 3ème cancer urologique, avec une incidence croissante et un sex-ratio de 2 hommes pour 1 femme.
  • Diagnostique : Le diagnostic est souvent tardif, mais l'Uro-TDM et l'IRM ont révolutionné sa détection.
  • Pronostique : C'est le cancer urologique le plus létal, avec un pronostic généralement défavorable.
  • Thérapeutique : Les traitements ont été transformés par l'avènement des anti-angiogéniques et de l'immunothérapie.

II. Signes Cliniques et Paracliniques

A. Forme Typique : Carcinome Rénal à Cellules Claires

Il s'agit généralement d'une tumeur unilatérale chez l'adulte âgé d'une cinquantaine d'années.

1. Signes Cliniques

1.1. Signes Fonctionnels

  • Hématurie : Classiquement isolée, spontanée, macroscopique, totale, insidieuse, indolore et intermittente, d'évolution capricieuse.
  • Douleur lombaire : Atypique ou de type colique néphrétique.

1.2. Signes Généraux

  • Altération de l'état général (AEG) : Asthénie, anorexie, amaigrissement.
  • Syndrome paranéoplasique : Fièvre prolongée, pâleur, HTA, etc.

1.3. Signes Physiques

  • Examen de l'appareil uro-génital :
    • Fosse lombaire :
      • Inspection : Peut révéler une voussure lombaire.
      • Palpation (manœuvre de Guyon) :
        • Technique : Patient en décubitus dorsal, genoux semi-fléchis, abdomen relâché. L'examinateur place une main postérieure dans la fosse lombaire et l'autre main déprime la paroi antérieure de l'abdomen.
        • Résultats : Présence d'une masse lombaire, à contours irréguliers, de consistance dure et indolore, donnant le contact lombaire et le ballottement rénal.
      • Percussion : La masse est barrée en avant par la sonorité colique, indiquant son siège rétropéritonéal.
      • Auscultation : Recherche un souffle.
    • Miction : Recherche d'hématurie.
    • Examen des cordons spermatiques : Recherche de varicocèle.
    • Touchers pelviens.
  • Examen des aires ganglionnaires.
  • Examen complet : Recherche d'une hépatomégalie cholestatique non métastatique et examen des autres appareils et systèmes.

2. Signes Paracliniques

2.1. Biologie

  • Fonction rénale : Urée et créatininémie sont le plus souvent normales.
  • Syndrome paranéoplasique :
    • NFS : Anémie ou polyglobulie.
    • Hypercalcémie : Due à une sécrétion inappropriée de PTH.
    • Augmentation des PAL et GGT : Cholestase anictérique (syndrome de Stauffer).
    • VS accélérée, LDH augmentée.

2.2. Imagerie

  • Échographie : Révèle une masse pleine tissulaire, hétérogène, développée aux dépens du parenchyme rénal, sans renforcement postérieur, très vascularisée en écho-Doppler. Elle précise les dimensions de la tumeur, l'état des veines rénales et recherche des métastases.
  • Uro-TDM : Examen de référence.
    • Montre une masse tissulaire mal limitée, hypervascularisée, avec un rehaussement intense et précoce après injection de produit de contraste iodé (wash-in), devenant hypodense par rapport au parenchyme rénal sur les clichés tardifs (wash-out).
    • Peut révéler des plages nécrotico-hémorragiques avasculaires et des calcifications intratumorales.
    • Participe au bilan d'extension.
  • IRM : Indiquée en cas de contre-indication à la TDM, pour caractériser les petites masses invisibles à la TDM et les tumeurs kystiques, et pour rechercher un envahissement de la veine cave.

2.3. Histologie

  • Biopsie rénale : Non systématique, indiquée en cas de :
    • Masses rénales découvertes dans un contexte de cancer extra-rénal connu.
    • Suspicion de cancer rénal non extirpable ou chez un patient à haut risque.
    • Doute diagnostique à l'imagerie.
  • Histologie de la pièce opératoire :
    • Macroscopie : Couleur jaune chamois.
    • Microscopie : Confirme le diagnostic en précisant le type histologique et le degré de différenciation.

3. Évolution

3.1. Éléments de Surveillance

  • Clinique : Hématurie, douleur.
  • Paraclinique : Fonction rénale, VS, échographie, TDM.

3.2. Modalités Évolutives

  • Favorable : Si diagnostic précoce et prise en charge correcte.
  • Défavorable : Si diagnostic tardif, avec des complications telles que :
    • Hémorragie rétropéritonéale : Par rupture spontanée ou post-traumatique de la tumeur, associée à des signes de choc et des signes locaux lombaires et/ou péritonéaux.
    • Métastases : Fréquemment pulmonaires, osseuses, hépatiques, cérébrales.

4. Bilan d'Extension

4.1. Extension Loco-régionale

  • Clinique : Recherche de varicocèle, OMI, CVC, masse abdominale.
  • Imagerie :
    • Uro-TDM : Évalue la graisse périrénale, les glandes surrénales, l'atteinte de la veine rénale, l'envahissement des voies excrétrices, l'envahissement ganglionnaire (hilaires, lombo-aortiques) et l'envahissement du tube digestif (duodénum, côlon).
    • Autres : IRM, cavographie.

4.2. Extension à Distance

  • Clinique : Recherche de ganglion de Troisier, hépatomégalie, métastases osseuses (avec possibilité de fractures pathologiques), examen du rein controlatéral, auscultation cardiaque et pulmonaire, examen neurologique.
  • Biologie : Bilan hépatique (PAL, Gamma-GT), LDH.
  • Imagerie :
    • TDM thoraco-abdomino-pelvienne +++.
    • TDM cérébrale et Scintigraphie osseuse : En cas de signes d'appel.
    • PET-scan.
Au décours de ces examens, une classification TNM est établie.

B. Formes Cliniques Spécifiques

1. Formes Anatomiques

  • Tumeur sur rein unique.
  • Tumeur bilatérale ou multifocale : Souvent chez un sujet jeune dans un contexte héréditaire (maladie de Von Hippel-Lindau), nécessitant un avis oncogénétique et un dépistage familial.

2. Formes Anatomopathologiques

  • Autres cancers épithéliaux : Carcinome tubulo-papillaire, carcinome à cellules chromophobes, carcinome des tubes collecteurs (carcinome de Bellini).
  • Cancers non épithéliaux : Sarcomes primitifs, lymphomes, carcinomes à petites cellules.

3. Formes selon le Terrain

  • Chez l'enfant :
    • Néphroblastome ou tumeur de Wilms :
      • Présente une HTA, une hématurie, une douleur abdominale.
      • Masse abdominale indolore, lisse, ferme, donnant le contact lombaire et le ballottement rénal, rapidement évolutive et très fragile.
      • L'échographie et la TDM posent le diagnostic.
    • Autres : Tumeur rhabdoïde, sarcome à cellules claires.
  • Cancer du rein et grossesse : Un avortement thérapeutique peut être proposé si la grossesse n'est pas trop avancée, sinon un bilan d'extension est réalisé après l'accouchement.
  • Cancer du rein chez l'hémodialysé : Plus fréquent chez les patients sous hémodialyse.

III. Diagnostic

1. Diagnostic Positif

  • Arguments cliniques : La triade classique est Hématurie - Douleur lombaire - Gros rein.
  • Arguments paracliniques : Échographie, TDM, et l'histologie pour la certitude diagnostique.

2. Diagnostic Différentiel

2.1. Devant une Masse Lombaire

  • Tumeurs bénignes du rein :
    • Épithéliales : Adénomes et tumeurs à cellules juxta-glomérulaires.
    • Mésenchymateuses : Angiomyolipome, léiomyome, fibrome, lipome, hémangiome, lymphangiome, néphrome mésoblastique.
    • Kystes : Kyste simple, kyste multiloculaire, multikystose (unilatérale) et polykystose (bilatérale).
  • Cancers secondaires : Notion de tumeur maligne primitive (poumon, sein, lymphome).
  • Hydronéphrose.
  • Tumeurs des organes de voisinage : Surrénales, foie, rate, pancréas, estomac, côlon.

2.2. Devant l'Hématurie

  • Cancer de la voie excrétrice supérieure (VES).
  • Cancer de la vessie : Hématurie macro ou microscopique, classiquement terminale, indolore et intermittente, d'abondance variable. La cystoscopie avec biopsie est essentielle.
  • Autres : Causes néphrologiques, bilharziose urogénitale.

2.3. Chez l'Enfant (éliminer également)

  • Avant 1 an : Néphrome mésoblastique ou tumeur de Bolande.
  • Neuroblastome : Tumeur de la médullosurrénale, solide, mal limitée et bosselée. Le dosage des métanéphrines urinaires et l'échographie posent le diagnostic.

3. Diagnostic Étiologique (Facteurs de Risque)

  • Tabac : Augmente le risque relatif de 35%.
  • Exposition professionnelle : Pentachlorophénol et tétrachlorophénol (utilisés dans l'industrie du bois et du textile).
  • Obésité, HTA, Diabète.
  • Hémodialyse chronique / dysplasie multikystique.
  • Patients transplantés.
  • Facteurs génétiques : Maladie de Von Hippel-Lindau, cancer du rein commun familial, sclérose tubéreuse de Bourneville, léiomyomatose cutanée familiale, syndrome de Birt-Hogg-Dubé.

IV. Traitement

1. Buts

  • Guérir le malade par l'exérèse de la tumeur.
  • Préserver la fonction rénale.
  • Éviter ou traiter les complications et les récidives.
  • Améliorer le confort et la qualité de vie du patient.

2. Moyens Thérapeutiques

2.1. Moyens Médicaux

  • Anti-angiogéniques : Inhibiteurs de la tyrosine kinase (Sunitinib), anticorps monoclonaux, inhibiteurs de mTOR.
  • Immunothérapie : INF (α, β, γ), IL-2, anti-PD1/PDL1 et anti-CTLA4.
  • Chimiothérapie : Vinblastine, vincristine, actinomycine D.
  • Non spécifiques : Moyens de réanimation, antalgiques, antibiotiques.

2.2. Moyens Physiques (Traitements Ablatifs)

  • Ablation par radiofréquence.
  • Cryothérapie (cryo-ablation).

2.3. Moyens Instrumentaux

  • Embolisation sélective des vaisseaux tumoraux.

2.4. Moyens Chirurgicaux

  • Voies d'abord : Ciel ouvert, laparoscopie, robot-assistance.
  • Gestes :
    • Néphrectomie partielle : Exérèse de la tumeur et de la graisse adjacente avec une marge de parenchyme sain.
    • Néphrectomie élargie : Ablation en monobloc du rein et de sa loge après ligature première du pédicule rénal.
    • Chirurgie des métastases, thrombectomie, cavectomie.

2.5. Psychothérapie de Soutien

3. Indications (décidées en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire - RCP)

  • Carcinome à cellules rénales :
    • Cancer localisé : Radiofréquence, cryothérapie ou néphrectomie partielle ou élargie (si tumeur plus grande).
    • Cancer localement avancé : Néphrectomie élargie, thrombectomie cave et curage ganglionnaire ; surrénalectomie.
    • Cancer métastatique : Anti-angiogéniques seuls ou associés à une immunothérapie, embolisation et chirurgie des métastases.
  • Cas particulier du Néphroblastome : Chimiothérapie préopératoire, néphrectomie puis chimiothérapie postopératoire.
  • Tumeur sur rein unique ou tumeurs bilatérales : Traitement conservateur.

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