Libre arbitre et inconscient freudien (2)
100 kartExploration de la conscience, du libre arbitre et de l'inconscient freudien.
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Voici des notes structurées et détaillées sur le concept de désir, de libre arbitre et de l'inconscient, basées sur les textes fournis.
CHAPITRE 3 : Le Désir et la Liberté
Partie III. Nous devons savoir ce que nous désirons.
B. Apprendre à savoir ce que nous désirons, c'est apprendre à être libre.
Pour des raisons éthiques, il est fondamental de soutenir que l'homme est doué de libre-arbitre. On parle d'auto-détermination de la volonté. En tant que sujet, l'homme est à l'origine de ses actions, sa volonté est libre. Il peut être tenu pour responsable de ses actions.
Toutefois, le psychisme ne se réduit pas à la conscience. Il existe des pensées auxquelles la conscience n'a pas d'emblée accès.
Paul Ricœur et les "puissances involontaires"
En travaillant avec l'hypothèse de Freud, Paul Ricœur parle de « puissances involontaires ». Ce sont des interdits enregistrés passivement, sans discernement. Ce sont les désirs qui entrent en opposition avec ces interdits, qui sont donc refoulés hors de la conscience. L'usage du libre-arbitre peut donc être affaibli (par le surgissement de ces puissances involontaires, à travers les symptômes par exemple).
Pour Paul Ricœur, l'œuvre de Freud est essentielle car elle nous fait comprendre que la conscience est dans l'illusion lorsqu'elle croit donner accès à tout notre esprit. Le privilège de la conscience est contesté : elle ne permet pas d'accéder immédiatement à toutes nos pensées. Le psychisme ne peut être défini seulement par l'aperception immédiate. La psychanalyse est libératrice, elle nous fait quitter les illusions de la conscience, illusions entretenues par le narcissisme. Elle permet de comprendre qu'il existe du sens hors de la conscience.
Cependant, le risque serait de considérer que le psychisme est déterminé par des lois comme le sont les phénomènes de la nature. Ainsi conçue, la psychanalyse peut être décevante.
Il faut donc rappeler que la finalité de la cure de psychanalyse n'est pas seulement l'explication de la conscience par l'inconscient. La cure vise aussi la restauration de l'empire de la conscience, un meilleur usage du libre-arbitre. Il s'agit d'apprendre à être libre en étant plus conscient. Les symptômes de la névrose viennent perturber la vie du sujet. Il faut alors prendre conscience du sens des symptômes.
I. INTRODUCTION
A. Choix conscient vs. Refoulement
Freud préfère un choix conscient et clair à un mécanisme automatique, à savoir, celui du refoulement.
Pourquoi chercher à savoir ce que nous désirons ? Il faut chercher à savoir ce que nous désirons afin d'être plus libre, c'est-à-dire de poser un choix par nous-mêmes, à l'aide de la conscience.
B. Enjeu : Acquisition de la liberté
Nous comprenons que l'exercice du libre arbitre n'est pas immédiat, et n'est pas donné sans effort.
Il suppose d'apprendre à se connaître.
Il s'agit d'apprendre à être libre en faisant parvenir à la conscience les désirs cachés, selon la formule « Wo es war, soll ich werden » (Là où le ça était, le je dois advenir).
C. L'impact du travail sur soi
Sans travail sur lui-même, le sujet est dominé par un ensemble de pulsions inconscientes.
Dans ce cas, le « ça » nous domine.
« Le je dois advenir » signifie que la conscience doit prendre conscience des désirs cachés afin de poser un choix.
II. ENJEU : BONNE SANTÉ PSYCHIQUE
A. Symptômes de la névrose
Le symptôme de la névrose est l'effet d'un désir refoulé qui cherche à être satisfait de manière illusoire/détournée.
B. La prise de conscience
La prise de conscience du désir permettrait la disparition du symptôme.
Une telle méthode parvient à faire évanouir conflit et névrose.
III. CONCLUSION
A. L'impératif de connaître ses désirs
On peut rendre compte de l'impératif de connaître ses désirs pour des raisons éthiques : l'Homme va s'affirmer comme être libre.
Et pour des raisons thérapeutiques : le patient pourra atteindre la guérison.
B. Enjeu : Qu'advient-il du sujet si nous ne savons jamais ce que nous désirons ?
Si Freud dit vrai, le sujet est opaque, obscur à lui-même : il ignore ses motivations les plus profondes, se fait des illusions sur lui-même, sur la vraie nature de ses désirs.
Le psychisme humain n'est pas unifié, il explose en trois complexes :
Le ça : l'ensemble des pulsions qui cherchent à être satisfaites.
Le sur-moi : l'ensemble des interdits sociaux et parentaux qui interdisent la prise de conscience et l'accomplissement des désirs choquants.
Le moi : ce qui parvient à la conscience du sujet, qui est donc le résultat du conflit entre le ça et le sur-moi, entre le principe de plaisir et le principe de réalité.
Le libre-arbitre serait remis en question : Freud s'appuie sur le principe du déterminisme psychique : les actes conscients sont déterminés, causés par des phénomènes antérieurs, les désirs inavouables.
Si l'hypothèse est avérée, nous courons également le risque d'être prisonniers de notre passé et sans cesse rattrapés par lui. Nous pouvons justifier cela de deux manières :
Puisque nous ne connaissons pas la plupart de nos désirs, ils demeurent insatisfaits. Nous souffrons donc de nombreuses frustrations et nous encourons le risque de la maladie psychique : les pulsions inconscientes chercheront peut-être à être satisfaites par l'intermédiaire de symptômes.
De nombreux traumatismes inconscients ne cessent de nous affecter sans que nous ne le sachions vraiment.
C. Transition
Néanmoins, si la psychanalyse désigne un ensemble de procédés permettant d'explorer l'inconscient, elle désigne aussi un traitement permettant de soigner les troubles psychiques. Ainsi, Freud considère-t-il que la méconnaissance de soi n'est pas indépassable : il faut dépasser cette ignorance de soi-même, de ses motivations profondes. Nous pourrions alors dire : nous devons savoir ce que nous désirons.
II. Nous ne savons peut-être jamais ce que nous désirons.
A. L'esprit ne se réduit pas à la conscience. Nos désirs nous échappent.
1) L'hypothèse de l'inconscient.
2) Conséquence : nous ne savons jamais ce que nous désirons.
Les désirs inconscients sont refoulés mais non neutralisés. Ils sont déterminés par le principe de plaisir et cherchent à être satisfaits. Ils s'expriment donc de manière déguisée dans la vie du sujet, sous la forme de signes obscurs qu'il faut déchiffrer.
Ainsi, Freud introduit un véritable soupçon par rapport à la vie psychique du sujet. Peut-être que l'homme ne sait jamais ce qu'il désire : par nature les désirs inconscients lui échappent. En outre, les désirs conscients ne disent peut-être pas tout d'eux-mêmes. Sans doute ne connaissons-nous pas leurs véritables racines, nos véritables motivations.
Si Freud dit vrai, nous ne savons jamais ce que nous désirons : les pulsions incompatibles avec les règles sociales sont sublimées (satisfaites en étant détournées vers un objet plus noble) ou elles demeurent dans l'inconscient.
Les pulsions inavouables qui sont dans l'inconscient nous échappent totalement, malgré leurs manifestations déguisées dans notre vie consciente. Celles qui sont sublimées nous échappent aussi : nous ne connaissons que leur version sublimée, sans savoir qu'elles dérivent d'autre chose. Bien-sûr, il reste les pulsions compatibles avec la vie sociale mais que savons-nous de leur vraie nature ?
Pulsion : Motion du corps qui a une influence psychologique. Concept à la frontière du somatique et du psychologique. Déterminée par le principe de plaisir. Concept qui tient donc compte de l'unité de l'être humain.
Concepts importants pour comprendre l'hypothèse de l'inconscient psychique de Freud.
Eros/pulsion de mort :
En mythologie grecque, Eros est le dieu du désir.
Pour Freud, « Eros » désigne l'ensemble des pulsions sexuelles et d'auto-conservation.
Par contraste, la pulsion de mort (Thanatos) désigne une pulsion de destruction chez l'homme.
Illusion (du latin, illudere, tromper) : Une croyance motivée par un désir qui s'impose.
L'inconscient :
Concept fondamental de la psychanalyse.
Dans le second modèle topique de Freud (1920) : l'appareil psychique est composé du Ça, du Moi et du Surmoi (intériorisation des interdits). Ce qui est inconscient est maintenu hors de la conscience par le refoulement et la résistance.
Pour Freud : l'inconscient est une réalité psychique, une partie de l'esprit à laquelle la conscience ne peut accéder. C'est notamment un ensemble de désirs qui ne peuvent parvenir à la conscience du sujet en raison de leur opposition aux normes sociales intériorisées de l'individu.
Latent/manifeste :
Latent : ce qui est caché.
Manifeste : ce qui apparaît.
Par l'interprétation, la psychanalyse cherche le sens latent des pensées, des mots et des comportements dont le sens manifeste est obscur.
Le moi/Le ça/Le surmoi :
Le ça : le pôle instinctuel de la personnalité, réservoir des tendances inconscientes.
Le surmoi : formé sous l'influence de l'éducation ; c'est l'intériorisation des règles et des exigences.
Le moi : l'instance qui s'efforce de concilier les intérêts contradictoires du Ça et du Surmoi tout en tenant compte de la réalité extérieure ; c'est le résultat d'un conflit.
Névrose :
Une pathologie résultant de conflits psychologiques hérités de la petite enfance.
Formes principales : hystérie, phobie, névrose obsessionnelle.
Caractérisée par : des symptômes angoissants (ruminations mentales, sentiments de culpabilité, idées obsédantes, symptômes compulsifs). Ces symptômes représentent symboliquement des désirs inconscients.
Principe de plaisir/Principe de réalité :
But de la vie psychique : éviter le déplaisir pour réduire la tension.
La vie psychique tend vers la satisfaction et le plaisir – c'est le Principe de plaisir.
Il est régulé par le Principe de réalité, qui prend en compte les conditions imposées par le monde extérieur.
Pulsion ou instinct : Une tendance psychique issue d'une excitation corporelle.
Refoulement :
Un mécanisme de défense adopté par le Moi pour maintenir hors de la conscience les désirs interdits et toute pensée pouvant être source d'angoisse.
C'est un processus qui permet d'expulser une telle pensée de la conscience.
Ce processus est involontaire et inconscient.
Cette opération conduit à la formation de symptômes.
Schopenhauer
Auteur et contexte
Schopenhauer, philosophe du XIXe siècle. Il développe une vision pessimiste de la vie et du désir. Pour lui, le monde est régi par une force irrationnelle : la Volonté, qui pousse sans cesse les êtres à désirer.
Idée principale
Le désir est souffrance. Toute volonté naît d'un manque, d'une privation : désirer, c'est souffrir d'être privé de ce qu'on veut. Quand le désir est satisfait, il s'éteint... mais un nouveau désir apparaît aussitôt. C'est donc un cycle sans fin.
Citation importante
« Tout vouloir procède d'un besoin, c'est-à-dire d'une privation, donc d'une souffrance. La satisfaction y met fin, mais pour un désir qui est satisfait, dix au moins sont contrariés. »
Analyse de la citation
Chaque fois qu'on obtient ce qu'on veut, on ne trouve pas de vraie paix. On a à peine satisfait un désir qu'un autre le remplace. La vie est donc un enchaînement de désirs, déceptions et frustrations.
Rôle de la conscience
Nous croyons savoir ce que nous désirons, mais en réalité nous sommes dominés par la Volonté. Nous ne décidons pas librement de nos désirs : ils s'imposent à nous, souvent sans qu'on en ait conscience.
Le bonheur selon Schopenhauer
Le bonheur durable est impossible. Dès qu'un désir est comblé, un autre naît. Le plaisir est toujours momentané, vite remplacé par l'ennui ou la frustration. Le bonheur véritable n'existe donc pas dans le cycle du désir.
La souffrance du désir
Le désir fait souffrir avant (quand on veut ce qu'on n'a pas), pendant (car on craint de ne pas l'obtenir), et après (quand on se rend compte que la satisfaction n'apporte pas le bonheur espéré). C'est une illusion perpétuelle.
Exemple
Schopenhauer compare l'homme au supplice de Tantale (qui désire boire mais ne peut jamais atteindre l'eau) ou aux Danaïdes (qui remplissent éternellement un tonneau percé). Ces mythes illustrent l'impossibilité d'une satisfaction durable.
Rapport au plaisir
Le plaisir n'est qu'une pause provisoire dans la souffrance du désir. Il ne dure pas et laisse place à un nouveau manque. Désirer, c'est donc être condamné à une agitation sans fin.
Vision globale de l'homme
L'homme est un être voulu et souffrant, dominé par une force intérieure (la Volonté). Son existence est marquée par l'insatisfaction, l'instabilité et l'illusion du bonheur.
But de la philosophie selon Schopenhauer
Comprendre cette réalité pour s'en détacher : il faut renoncer à la poursuite constante des désirs pour atteindre une forme de sérénité, proche de l'ascétisme (inspiration bouddhiste).
Conclusion synthèse (Schopenhauer)
Pour Schopenhauer, le désir est la cause du malheur humain. Nous ne savons pas vraiment ce que nous voulons, car nos désirs sont dictés par une force inconsciente et irrationnelle. Le bonheur véritable ne peut venir que de la suppression du désir.
Freud
Auteur et contexte
Sigmund Freud, médecin et fondateur de la psychanalyse (fin XIXe - début XXe siècle).
Il cherche à comprendre les comportements humains en étudiant le fonctionnement psychique de l'esprit.
Son idée révolutionnaire : une grande partie de nos pensées et de nos désirs nous échappent, car ils sont inconscients.
Idée principale
L'homme n'est pas maître de lui-même. Il existe dans notre esprit une partie invisible et cachée, l'inconscient, qui influence nos pensées, nos rêves, nos actes et même nos erreurs.
Beaucoup de nos désirs et pulsions sont refoulés, car ils sont jugés inacceptables par la conscience.
Définition de l'inconscient
C'est un espace psychique où sont stockés les désirs refoulés, les souvenirs douloureux, les pulsions et les émotions que la conscience ne veut pas reconnaître.
Même refoulés, ces contenus continuent d'agir, souvent sans qu'on s'en rende compte.
Pourquoi Freud parle "d'hypothèse"
Freud dit que l'inconscient est une hypothèse nécessaire : on ne peut pas le voir directement, mais il permet d'expliquer nos comportements et nos troubles (rêves, lapsus, névroses, etc.).
Sans cette idée, beaucoup d'actions humaines resteraient incompréhensibles.
Exemple du cours
Une personne qui oublie un rendez-vous important peut, inconsciemment, ne pas vouloir y aller.
L'oubli n'est pas un hasard, mais un acte manqué, c'est-à-dire un désir inconscient qui s'exprime malgré nous.
Les trois instances du psychisme
Le ça : siège des pulsions, des désirs bruts et immédiats (inconscient).
Le moi : partie consciente, qui essaie de concilier le ça et la réalité.
Le surmoi : instance morale et sociale, héritée de l'éducation et des interdits.
Ces trois forces s'opposent souvent et créent des conflits internes.
Le refoulement
Mécanisme central : le moi rejette dans l'inconscient des désirs jugés honteux, immoraux ou inacceptables. Mais ces désirs ne disparaissent pas : ils réapparaissent sous d'autres formes (rêves, lapsus, symptômes, fantasmes...).
Lien avec le désir
Pour Freud, le désir ne disparaît jamais : même refoulé, il cherche toujours à s'exprimer. Il se manifeste de manière détournée, notamment dans les rêves ou les lapsus. Le désir inconscient est donc une force fondamentale de la psyché humaine.
Le rôle de la psychanalyse
C'est une méthode qui permet de ramener les désirs refoulés à la conscience. Par la parole, le patient comprend l'origine de ses conflits internes, ce qui peut le libérer de ses symptômes.
Rapport à la liberté
L'homme croit agir librement, mais en réalité il est influencé par son inconscient. Reconnaître cela signifie accepter que notre liberté est limitée, mais aussi apprendre à mieux se connaître.
Différence avec Schopenhauer
Chez Schopenhauer : la force irrationnelle (la Volonté) agit dans toute la nature.
Chez Freud : elle est psychique et spécifique à l'homme. Tous deux montrent que nos désirs nous échappent, mais Freud cherche à les comprendre et à les interpréter, non à les supprimer.
Conclusion synthèse (Freud)
L'hypothèse de l'inconscient montre que nos désirs et nos pensées ne sont pas totalement conscients. Comprendre cette part cachée de nous-mêmes, c'est se donner les moyens d'une plus grande lucidité et d'une liberté plus authentique. Freud transforme ainsi notre vision de l'homme : nous sommes traversés par des forces intérieures qui déterminent nos actes, souvent à notre insu.
En lien avec l'hypothèse de l'inconscient : Freud, Cinq leçons sur la psychanalyse.
Extrait du texte :
« Si l'on parvient à ramener ce qui est refoulé au plein jour - cela suppose que des résistances considérables ont été surmontées -, alors le conflit psychique né de cette réintégration, et que le malade voulait éviter, peut trouver sous la direction du médecin, une meilleure solution que celle du refoulement. Une telle méthode parvient à faire évanouir conflits et névroses. Tantôt le malade convient qu'il a eu tort de refouler le désir pathogène et il accepte totalement ou partiellement ce désir; tantôt le désir lui-même est dirigé vers un but plus élevé et, pour cette raison, moins sujet à critique (c'est ce que je nomme la sublimation du désir); tantôt on reconnaît qu'il était juste de rejeter le désir, mais on remplace le mécanisme automatique, donc insuffisant, du refoulement, par un jugement de condamnation morale rendu avec l'aide des plus hautes instances spirituelles de l'homme; c'est en pleine lumière que l'on triomphe du désir. »
Réponse à la question : Que se passe-t-il lorsque le patient prend conscience d'un désir qui était auparavant refoulé ?
Lorsque le patient prend conscience d'un désir qui était auparavant refoulé, plusieurs issues positives peuvent se présenter, toutes visant à résoudre le conflit psychique et la névrose associée :
Acceptation du désir : Le patient peut reconnaître qu'il avait tort de refouler ce désir « pathogène » et l'accepter, soit totalement, soit partiellement. Cette acceptation permet d'intégrer le désir à la conscience et de le gérer de manière plus saine.
Sublimation du désir : Le désir peut être redirigé vers un but plus noble ou socialement acceptable. C'est ce que Freud appelle la sublimation. Au lieu d'être une source de conflit, le désir refoulé trouve une expression constructive et moins critiquable.
Jugement moral conscient : Si le désir est jugé réellement inacceptable, le refoulement automatique et inconscient est remplacé par un jugement de condamnation morale conscient. Ce processus, réalisé avec l'aide des « plus hautes instances spirituelles de l'homme », permet de triompher du désir « en pleine lumière », c'est-à-dire de le rejeter de manière délibérée et réfléchie, plutôt que par un mécanisme de défense inefficace.
Dans tous les cas, la prise de conscience et la réintégration du désir refoulé, bien que nécessitant de surmonter des résistances, permettent au conflit psychique de trouver une meilleure solution que le refoulement initial, conduisant à la disparition des névroses et à une plus grande maîtrise de soi.
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