Prise en soin du patient diabétique

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Normes de la glycémie

  • A jeun : 0,80g/l à 1,20g/l

  • Post Prandial : (2h après le repas) 1,20 à 1,80 g/l

  • Hypoglycémie chez le sujet diabétique : glycémie < 0,70 g/l

    • Chez le sujet non diabétique < 0,60g/l

  • Hyperglycémie chronique

    • ≥ 1,26 g/l à jeun

    • ≥ 2 g/l à 2 reprises en post prandial (2 heures après la prise du repas)

Insuline/Glucagon

  • Insuline : Seule hormone hypoglycémiante. Permet le passage du glucose du sang vers les cellules et freine la production hépatique de glucose.

  • Glucagon : Hormone hyperglycémiante. Stimule la production hépatique de glucose.

Hypoglycémie

  • Chez le sujet diabétique : glycémie < 0,70 g/l

  • Chez le sujet non diabétique < 0,60g/l

  • Signes cliniques : Sueurs froides profuses, tremblements, sensation de faim, nausées, Pâleur, Asthénie, faiblesse musculaire, Vision trouble, Sensation de faim et de vertige. Si absence d'apports de sucres : risque de perte de conscience, coma

CAT si hypoglycémie

  • Ingestion de sucre (15 g, soit 3 morceaux), ou un verre de jus d'orange, coca cola, biscuits, confitures, pate de fruit, sirop à l'eau, coca, bonbons, miel...=sucres rapides

  • Refaire une glycémie ¼ d'heure si glycémie < 0,80g/l 2ème resucrage

  • Puis apports de sucres lents : tartines et confitures, biscottes, barres de céréales et selon l'heure de l'hypoglycémie sucres lents (pates, riz..)

  • Si patients inconscients => Injection de glucagon IM ou SC (Glucagon kit®), réalisable par la famille

  • Injection intraveineuse directe (IVD) d'une ampoule de soluté de glucose à 30 % + Sérum Glucosé 10 %)

  • Glucagon inhalé : spray unidose de Baqsimi

  • Attention chez les patients traités par sulfamides hypoglycémiants => injection de glucagon est contre-indiquée.

  • Rechercher une cause à l'hypoglycémie : délai trop long entre l'injection d'insuline et l'ingestion de glucides : jeune, repas inadapté.. dose d'insuline excessive par rapport à la quantité de glucides réellement consommée, Stress, effort physique important et non anticipé, →non précédé d'une diminution de dose d'insuline ou d'une collation glucidique...., Alcool : puise les réserves hépatiques de glucose

Hyperglycémie

  • Hyperglycémie chronique si selon l'OMS

    • ≥ 1,26 g/l à jeun

    • ≥ 2 g/l à 2 reprises en post prandial (2 heures après la prise du repas

  • Signes clinique : Asthénie, Nausées, vomissements, dlouleurs abdominales, +/- haleine pomme de reinette, Polyurie, polydipsie → risque déshydratation, hypovolémie, Glycosurie, puis acétonurie, Stockage insuffisant du glucose, le corps décompose les graisses pour produire de l'énergie. Cela produit un acide appelé cétones, qui peut s'accumuler dans le sang et les urines, Si décompensation aigue : risque de coma aigu (coma acidocétosique

  • Conduite à tenir : Réhydratation, Bandelette urinaire à la recherche de glycosurie/acétonurie, Revoir avec le médecin pour adapter les doses d'insuline, Identifier la cause : hygiène alimentaire, non observance du traitement...

Diabète de type 1

  • < 30-35 ans (pic à l'adolescence)

  • Destruction + ou - complète des cellules béta du pancréas par un processus auto-immun →diminution de l'insulino-sécrétion

  • Diagnostic : Début rapide : polyurie et polydipsie = signes hyperglycémie franche, Glycémie à jeun ≥1,40g/1, Glycosurie, Amaigrissement malgré appétit conservé, Risque acidocétose avec coma acido cétosique, Si acidocétose →Cétonurie : déchets de la graisse consommée dans les urines = pathologique

Traitements diabète de type 1

  • Insulines : ultra rapide, rapide, semi-lentes, ultra lente

Diabète de type 2

  • > 50-60 ans

  • Prévalence qui augmente avec l'âge

  • FF : surpoids, sédentarité, ATCD familiaux

  • Diagnostic : si glycémie à jeun ≥1,26g/l si glycémie ≥2g/l à 2 reprises en post prandial + signes cliniques

  • Mécanisme physio pathologique : Excès d'apport de glucose → Hyperglycémie production excessive d'insuline→altération des cellules du pancréas →Insulino deficiente et insulino résistance des récepteurs des tissus musculaire et adipeux →↓ glycogénèse

  • Peut se révéler par les symptômes suivants : polyurie, polydipsie (soif), amaigrissement, infections récidivantes ou traînantes

  • Complication de l'hyperglycémie chronique peut révéler la maladie : neuropathie douloureuse, mal perforant plantaire et autres lésions du pied, rétinopathie ou atteintes cardiovasculaires.

  • Traitements médicamenteux : Biguanides (Metformine -Glucophage - Stagid)

  • Améliore la sensibilité des tissus cibles à l'insuline (muscle, foie), favorise la pénétration du glucose au niveau du foie et réduit la glycogénèse au niveau du foie

  • Sulfamides hypoglycémiants durée action moyenne, longue, ils stimulent la production d'insuline au niveau du pancréas →potentialisation de l'insuline au transport et l'oxydation du glucose

  • Insulino-sécréteurs non sulfamides : glinides, Stimule la sécrétion d'insuline des cellules Béta

Les analogues du GPL1

  • Incretinomimétiques, Analogue du GLP1 : Glucagon-like peptide-1

  • Exénatide, Liraglutide, Dulaglutide, Sémaglutide

  • Effet indésirables : Céphalées vertiges, troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhées)

Soins infirmiers

  • Les stylos à insuline : Conservation : Produit (stylo, cartouche...) neuf, dans le bac à légumes du réfrigérateur (T° : 2 à 8°C), réchauffer l'insuline avant d'injecter

  • Après la première utilisation : à T°C ambiante (25°C max.) (noter la date d'ouverture), à l'abri de la lumière, pas de variations de températures importantes. Ne pas secouer violemment

  • Un stylo par patient, conservation pas plus de 30 j (noter la date d'ouverture), Cas particuliers : les insulines mixtes : Agiter en roulant entre les doigts une dizaine de fois et de bas en haut avant l'injection lorsque les insulines sont laiteuses

  • Facteurs influençant la rapidité d'action de l'insuline : Profondeur de l'injection et épaisseur de la peau, Injecter dans le tissu SC profond, Si injection superficielle → libération retardée, Si injection dans muscle → libération accélérée, Site d'injection, Libération de l'insuline plus rapide à certains endroits du corps (injection au voisinage des gros muscles bien perfusés au niveau abdominal)

  • L'injection sous cutanée : Purger le stylo à insuline avant d'injecter (2UI), Perpendiculairement à la peau (90°)sans pli, Après l'injection, attendre 10 secondes avant de retirer l'aiguille, un stylo pour un patient → coller une étiquette, Varier les sites d'injection afin de prévenir les lipodystrophie

  • Types de conditionnement : Stylos pré-remplis jetables : Réglage du nombre d'unités à injecter. Patient unique., Stylos rechargeables : Réglage du nombre d'unités à injecter. Fonctionnent avec des cartouches d'insuline. Patient unique., Cartouches pour stylos rechargeables : 100 UI /ml (volume 3 ml), Flacons : L'insuline est prélevée et administrée avec une seringue à insuline conventionnelle. 100UI/ml

  • Flacon à insuline : Pour injection IV (PSE pousse seringue électrique ou SAP seringue auto pulsée) Possibilité de préparer la SAP avec un stylo insuline rapide ou flacon :

  • La pompe à insuline : Dispositif externe qui délivre en continu de petites quantités d'insuline rapide, grâce à une programmation, Dispositif de perfusion par voie sous cutanée (cathéter et tubulure) à changer tous les deux ou trois jours., Sites d'implantation du cathéter, les mêmes que ceux des injections, mais l'abdomen est préféré car c'est à ce niveau que l'insuline se diffuse plus rapidement, Nécessité d'alterner les sites pour ne pas créer de lipodystrophies qui pourraient empêcher l'insuline de se diffuser

  • Surveillance de la glycémie : Le rythme de la surveillance de la glycémie est identique aux injections classiques, surveillance par glycémie capillaire ou dispositif Freestyle

  • Freestyle : Mesure de la glycémie au niveau du liquide intersticiel, Capteur inséré sous la peau , profondeur 5 mn, Se pose à l'arrière du bras, Possibilité d'accéder au taux de glucose via l'application FreeStyle ou le lecteur, Scan possible à travers les vêtements jusqu'à 4 cm d'épaisseur

  • La bandelette urinaire : Permet de détecter dans les urines, des composés qui y sont normalement absents. Acétone : produit de dégradation des graisses de réserve utilisées par les cellules à la place du glucose lorsque celui-ci vient à manquer = cétonurie, Glucose : Si glycémie >1,80g/L (seuil rénal) = glycosurie, Protéines : présence de protéines du plasma dans les urines : albuminurie →altération de la filtration glomérulaire→ pathologie rénale., Sang : l'hématurie, Leucocytes, Ph

  • Surveillance para clinique du risque de complications : Surveillance tous les 3 mois : équilibre du diabète, Dosage hémoglobine glyquée si équilibré : HbA1c ≤ 7%, Concentration du taux de glucose au niveau des globules rouge, Observance du traitement, Education thérapeutique : Hygiène de vie

  • Hygiène de vie : Si diabète de type 2 → Education thérapeutique, Alimentation équilibrée (diététicienne), 3 repas/jour, Limiter les sucres lents (bonbons, boisson sucrées, sodas, alcool..)privilégier les sucres lents (pates, riz, céréales, fruits secs...., lipides : ↓ diminuer les aliments riches en graisses saturées, fibres à chaque repas (légumes), protéines en en quantité modérée (éviter charcuterie..., Pratiquer une activité physique régulière (stimulation de l'absorption du glucose par les muscles 30mn/jour ou au moins 3h/semaine (marche, natation, vélo, jardinage...), Activités adaptées au patient

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