Forms and Evolution of Currency
118 tarjetasThe different forms of currency and their historical evolution.
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Économie Financière : Notions Fondamentales et Applications
L'économie financière étudie comment les agents économiques allouent des ressources financières au fil du temps et dans des conditions d'incertitude. Elle se penche sur la monnaie, les marchés financiers, les instruments de crédit et la politique monétaire.
1. Introduction à la Monnaie
La monnaie est un moyen d'échange, une unité de compte et une réserve de valeur. Sa fonction principale est de faciliter les échanges et les politiques économiques.
1.1. Historique de l'Apparition de la Monnaie
Le troc :
Définition : Échange de marchandises contre des marchandises.
Inconvénients du troc :
Périssabilité des biens.
Nécessité de concordance de temps, de lieu et de besoins.
Indivisibilité des marchandises.
Valeurs inégales des biens.
Exemple moderne : Échange de blé russe contre des voitures chinoises.
France Barter : Réseau d'échanges inter-entreprises permettant des transactions de biens et services sans sortie de trésorerie, via une monnaie d'échange appelée Barter Euro.
La monnaie marchandise :
Utilisation de produits naturels (ex: blé, dents d'animaux, coquillages) ou d'objets manufacturés (gongs, épées, pierres de Yap) comme monnaie.
Inconvénients : Moyens acceptés au sein d'une seule communauté, transportabilité et divisibilité limitées.
La monnaie métallique :
Apparition : États et villes fabriquent des pièces en or ou en argent, garantissant leur poids. Marque la naissance de la monnaie standardisée.
Avantages : Valeur intrinsèque élevée, divisible, peu encombrante, impérissable.
Évolution : Lingots bruts, lingots vérifiés, puis monnaie métallique frappée.
Les certificats ou récépissés de dépôt :
Ancêtre du billet de banque, facilitant le transport de la monnaie métallique.
Initialement une couverture en or totale, pas de crédit.
Origine : En Chine, le "cash" est apparu suite à une pénurie de cuivre.
Émission : D'abord par des banques privées, puis par les banques centrales.
Inconvénient des banques privées : Risque de perte de valeur en cas de faillite, d'où l'importance de la confiance.
Apparition du billet de banque à partir du XVIIe siècle.
En France, la Banque Générale (1716) a tenté d'émettre des billets garantis par des terres, sans succès faute de confiance.
Actuellement, c'est le pouvoir régalien (BCE) qui garantit la monnaie (monnaie fiduciaire).
L'Euro :
Né le 1er janvier 1999, utilisé par les commerçants et particuliers à partir du 1er janvier 2002.
Le franc est devenu monnaie nationale durant la Révolution française, et Napoléon a créé la Banque de France.
1.2. Formes Actuelles de la Monnaie
Monnaie fiduciaire : Billets et pièces.
Exemple : La Banque Nationale de Belgique (BNB) émet des billets en fonction de la demande, mais ne les imprime plus pour des raisons de sécurité.
Les numéros de série et la première lettre des billets Euro indiquent le pays émetteur.
Monnaie scripturale : L'ensemble des dépôts à moins d'un mois auprès des organismes financiers.
Définition : Monnaie "écrite", présente sur les comptes courants ou d'épargne.
Création : Principalement par les banques commerciales via l'octroi de crédits.
Impact : L'augmentation de la monnaie scripturale en circulation peut générer de l'inflation.
Monnaie dématérialisée/électronique : Cryptomonnaies comme le Bitcoin.
1.3. Fonctions de la Monnaie
Pour être pratique, la monnaie doit être au minimum transportable, divisible, identifiable et durable.
Faciliter les échanges : Instrument de paiement.
Le réseau Swift permet les échanges internationaux.
Une monnaie non reconnue internationalement peut induire le recours au troc.
Servir de réserve de valeur : Permet de différer la consommation dans le temps.
Attention : La fonction de réserve de valeur peut disparaître si la valeur de la monnaie est instable (ex: hyperinflation).
Outil pour les politiques économiques.
2. Agrégats Monétaires
Les agrégats monétaires sont des mesures de la quantité de monnaie en circulation dans l'économie, classées selon leur degré de liquidité.
M1 : Monnaie fiduciaire + Monnaie scripturale. Représente la monnaie immédiatement disponible pour les transactions.
Ne sont considérés en circulation que l'argent effectivement utilisé pour les échanges.
M2 : M1 + Dépôts avec une durée de placement inférieure à deux ans + Dépôts avec préavis de remboursement inférieur à trois mois.
M3 : M2 + Placements encore moins liquides (ex: contrats de repurchase agreement, obligations d'État, OPCVM, titres de créances 2 ans).
Contrat de repurchase agreement (pension livrée) : Opération de crédit avec mise en gage d'un actif financier (ex: obligations d'État) en échange de liquidités.
Obligation d'État : Emprunt contracté par l'État auprès d'investisseurs, rémunéré par des intérêts (coupons).
Le rendement d'une obligation dépend de son risque, évalué par des agences de notation.
Caractéristiques : montant principal, maturité, coupon (intérêt versé).
OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) : Fonds qui collectent l'argent d'investisseurs pour acheter une diversité de titres (actions, obligations), réduisant les coûts de transaction.
Titres de créances : Moins de 2 ans, souvent pour des montants importants (min. 150 000€) et destinés aux institutions financières.
3. Politique Monétaire
La politique monétaire est menée par les banques centrales (BCE pour la zone Euro) et vise principalement la stabilité des prix (inflation proche de 2%).
3.1. Rôle de la Banque Centrale Européenne (BCE)
Définir et mettre en œuvre la politique monétaire : Basée sur les données d'inflation.
Gérer les opérations de change et les réserves de la zone Euro : Stabiliser la valeur de l'Euro.
Gestion de la monnaie fiduciaire.
Surveillance du système financier :
Dimension microprudentielle : Évaluation individuelle de la stabilité des banques.
Dimension macroprudentielle : Surveillance de l'ensemble des acteurs financiers pour éviter un effet domino.
Services à l'État : La Banque Centrale Nationale (BCN) joue le rôle de caissier pour l'État.
3.2. Instruments de Politique Monétaire
La BCE utilise plusieurs leviers pour influencer la masse monétaire et les taux d'intérêt :
Taux d'intérêt directeurs :
Définition : Taux auxquels les banques empruntent et prêtent à la BCE au court terme.
Fixés : Par le Conseil des gouverneurs de la BCE, habituellement une fois par mois.
Influence : Affectent les taux appliqués par les banques commerciales à leurs clients (prêts et dépôts), les prix des actifs et les taux de change.
Types :
Taux de soumission minimal pour les appels d'offres (taux principal).
Taux de la facilité de dépôt (inférieur au taux directeur).
Taux de la facilité de prêt marginal (supérieur au taux de soumission minimal).
Impact : Une hausse des taux directeurs peut entraîner un resserrement du crédit et une diminution de la consommation et de l'investissement.
Opérations d'open market :
Exemples : Opérations principales de refinancement (MROs) sur une semaine, opérations de refinancement à plus long terme (LTROs) sur 3 mois.
Mécanisme : Achat/vente de titres ou prêts avec prise en pension (titres publics ou privés de bonne qualité servant de garantie).
Objectifs : Orienter le marché monétaire (court terme) et refinancer le secteur financier (long terme).
Facilités permanentes :
Permettent aux banques de gérer leurs liquidités au jour le jour (emprunter via la facilité marginale, déposer via la facilité de dépôt).
Des taux spécifiques sont associés à ces facilités.
Réserves obligatoires :
Définition : Montant moyen de liquidité que la BCE contraint les banques à détenir auprès des BCN.
Objectif : Stabiliser les taux du marché monétaire et créer un besoin structurel de liquidités, augmentant la dépendance des banques envers la BCE.
Programmes d'achats d'actifs (Quantitative Easing - QE) :
Mécanisme : La banque centrale augmente la liquidité en rachetant massivement des actifs (obligations d'État ou privées).
Objectif : Relancer l'économie et atteindre l'objectif d'inflation lorsque la baisse des taux directeurs ne suffit plus.
Consequence : Augmente les liquidités pour stimuler la demande des entreprises et des ménages, et ainsi favoriser l'investissement et la croissance.
Prêteur en dernier ressort :
Rôle de la BCE : Fournir des liquidités aux banques commerciales en cas d'insuffisance sur le marché interbancaire, afin d'éviter les crises de liquidité.
3.3. Relation entre Offre et Demande de Monnaie et Taux d'Intérêt
Si la demande de monnaie augmente (courbe se déplace vers la droite), et que l'offre est constante, le prix de l'argent (taux d'intérêt) augmente.
Si la Banque Centrale augmente l'offre de monnaie (courbe se déplace vers la droite), il y a plus d'argent disponible, donc l'argent devient "moins rare", le taux d'intérêt baisse (politique monétaire expansive).
3.4. Droits de Tirage Spéciaux (DTS)
Définition : Actif inventé par le Fonds Monétaire International (FMI), qui n'est pas une monnaie mais repose sur un panier de cinq devises (USD, EUR, CNY, JPY, GBP).
Fonction : Facilite les échanges internationaux et sert d'avoir pour ses détenteurs.
Détenteurs : Uniquement les banques centrales des pays membres du FMI et le FMI lui-même. Les particuliers et entités privées ne peuvent pas en détenir.
Valeur : Déterminée quotidiennement en USD sur la base des taux de change au comptant des cinq devises composant le panier.
Allocation : Le FMI peut allouer des DTS aux pays membres sous certaines conditions, nécessitant un large soutien.
4. Théories Économiques de la Monnaie
4.1. Approche Monétariste (Quantitativiste)
Principale idée : La monnaie est un simple outil d'échange, sans impact sur l'économie réelle.
Demande de monnaie : Uniquement pour les transactions (). Personne ne garde d'argent "au cas où".
Équilibre : Offre de monnaie () = Demande de monnaie pour les transactions ().
Équation de Fisher :
: quantité de monnaie en circulation.
: vitesse de circulation de la monnaie (supposée constante à court terme).
: niveau général des prix.
: niveau de production (supposé au plein emploi, donc constant).
Neutralité de la monnaie : Toute augmentation de la masse monétaire () entraîne une augmentation proportionnelle des prix (), sans effet sur les variables réelles (production, emploi, salaires réels, taux d'intérêt réels).
4.2. Approche Keynésienne
Principale idée : La monnaie n'est pas neutre et peut influencer l'économie réelle.
Demande de monnaie () : Pour transactions () + pour motif de liquidité ().
Motif de liquidité () : Regroupe les motifs de précaution et de spéculation (désir de garder de l'argent liquide pour saisir des opportunités ou par aversion au risque).
La demande de monnaie est une fonction décroissante du taux d'intérêt : Plus le taux d'intérêt est élevé, moins les agents gardent de monnaie liquide et préfèrent placer leur argent.
Si le revenu réel () augmente, la demande de monnaie augmente aussi pour des motifs de transaction.
Offre de monnaie () : Dépend des décisions des banques centrales, inélastique par rapport au taux d'intérêt.
Impact des politiques monétaires : Des politiques monétaires expansionnistes peuvent stimuler l'économie et réduire le chômage (sauf en cas de trappe à liquidité où l'argent "dort").
La vitesse de circulation de la monnaie () pour les keynésiens dépend de l'importance relative de et , qui dépend des taux d'intérêt. Si est faible, est élevé et est faible.
Les banques centrales utilisent une combinaison des deux modèles pour leurs politiques.
5. Marchés Financiers
Les marchés financiers sont le lieu d'échange des capitaux.
Marché monétaire : Échanges de capitaux à court terme (moins d'un an), entre la BCE et les banques, et entre intermédiaires financiers pour leurs besoins de trésorerie.
Marché des capitaux : Échanges de capitaux à long terme (plus d'un an), entre épargnants et investisseurs, via intermédiaires (banques, compagnies d'assurance, fonds de pension).
Marché boursier : Lieu d'échange des actions et obligations, au comptant ou à terme.
Marché des changes : Détermine le prix d'équilibre entre la monnaie nationale (Euro) et les devises étrangères.
6. Calculs Financiers Fondamentaux
6.1. Pourcentages
Pourcentage simple : Calculé sur un nombre connu.
Ex: Droits d'enregistrement de 12,5% sur 150 000€ = .
Pourcentage "en-dehors" : Calculé sur un nombre inconnu supérieur à la base connue (ex: marge bénéficiaire sur prix de vente).
Ex: Si PV = PA + 25% PV, alors PV = PA / (1 - 0,25).
Pourcentage "en-dedans" : Calculé sur un nombre inconnu inférieur à la base connue (ex: prix hors TVA).
Ex: Si PV TVAC = PV HTVA + 21% PV HTVA, alors PV HTVA = PV TVAC / (1 + 0,21).
6.2. Intérêts Simples et Composés
L'intérêt est la rémunération d'un prêt d'argent, le coût d'un emprunt ou le rendement d'un placement.
Intérêt simple : L'intérêt est calculé uniquement sur le capital initial ().
Formule de l'intérêt total () : (où est le nombre de périodes, le taux par période).
Formule du capital final () : .
Fréquence : Relativement rares, souvent pour des obligations à coupon zéro ou des bons de caisse.
Intérêt composé : L'intérêt gagné à chaque période est ajouté au capital pour produire lui aussi des intérêts les périodes suivantes.
Formule du capital final () : .
Formule de l'intérêt total () : .
Fréquence : Majorité des placements et emprunts sont à intérêts composés.
Valeur actuelle () : Capital qu'il faut placer aujourd'hui pour obtenir un capital dans périodes au taux .
Formule : .
Taux équivalent : Taux qui, appliqué à intérêts composés sur des sous-périodes, aboutit à la même valeur acquise qu'un taux annuel sur la période complète.
Formule pour un taux pour sous-périodes : .
7. Le Rôle du Crédit
Le crédit est un moteur central de l'économie, facilitant l'accès aux biens et permettant la production de masse. Il permet de gérer son budget, de réaliser des projets ou de faire face à des imprévus.
7.1. Pourquoi Recourir au Crédit ?
Réalisation d'un projet (ex: achat immobilier).
Amélioration du niveau de vie (ex: travaux de rénovation).
Faire face à un événement imprévu (ex: incendie).
Réserve d'argent (gestion de trésorerie).
7.2. Octroi de Crédit
Solvabilité et capacité de remboursement : Éléments clés évalués par le prêteur.
Centrale des Crédits aux Particuliers (BNB) : Enregistre tous les contrats de crédit et les défauts de paiement (liste noire).
Information au consommateur : Le prêteur doit fournir un formulaire standard ("informations européennes normalisées en matière de crédit aux consommateurs") détaillant le montant, la durée, le TAEG et les modalités de remboursement.
Acteurs :
Agent délégué : Représente une marque bancaire (ex: Fintro pour BNP).
Courtier en crédit : Indépendant, compare les offres de crédit pour le client.
FSMA : Gendarme des marchés publics en Belgique.
7.3. Types de Crédits à la Consommation
Prêt à tempérament :
But non spécifié ou financement d'un bien/service.
Durée déterminée, remboursable par versements périodiques (souvent mensuels).
Souscrit auprès d'une institution bancaire.
Vente à tempérament :
Proposé par le vendeur pour l'acquisition d'un bien (voiture, électroménager) ou un service.
Le financement est lié à l'achat d'un bien spécifique, souvent via une institution bancaire partenaire du vendeur.
Le taux est généralement plus faible lorsqu'il y a un objectif précis.
Crédit-bail (leasing) :
Location d'un bien pour une durée déterminée avec option d'achat à la fin.
Ouverture de crédit :
Réserve financière mise à disposition par un établissement de crédit, repayable de manière flexible (ex: facilité de découvert).
Les intérêts sont remboursables périodiquement, le capital peut l'être selon diverses formules.
7.4. Garanties de Crédit
Cession de rémunération : Garantie sur les revenus du travail. Des tranches de revenus sont définies, avec un pourcentage cessible ou saisissable.
Cautionnement : Une tierce personne s'engage à rembourser le crédit si l'emprunteur ne peut plus faire face à ses engagements.
7.5. TAEG (Taux Annuel Effectif Global)
Définition : Méthode unique de calcul du prix total du crédit, incluant le taux d'intérêt, les frais de dossier, etc.
Avantage : Permet une comparaison transparente entre les offres de crédit.
Le TAEG maximum est plafonné par la loi, variant selon le montant et le type de crédit.
7.6. Assurances Liées au Crédit
Assurance solde restant dû : Rembourse le crédit en cas de décès de l'assuré.
Assurance maladie/invalidité : Prend en charge le remboursement si l'assuré est reconnu malade ou invalide.
Assurance chômage : Prend en charge le crédit si l'assuré se retrouve au chômage et remplit les conditions.
7.7. Protection du Consommateur
Publicité :
Doit être transparente, mentionner le type de crédit, les conditions, le TAEG, le montant et la durée.
Message obligatoire : "Attention, emprunter de l'argent coûte aussi de l'argent".
Interdictions : Publicité incitant à l'endettement, valorisant la facilité d'obtention, ou créant de fausses impressions sur les taux.
Démarchage :
Interdit au domicile et sur le lieu de travail, sauf sur invitation écrite du consommateur.
Délai de réflexion :
Après la conclusion du contrat, le client dispose de 14 jours pour se rétracter sans motif.
En cas de rétractation, le client doit restituer les sommes et payer les intérêts dus sur la période écoulée.
7.8. Remboursement et Imprévus
Remboursement anticipé : Possible sous conditions (préavis de 10 jours, paiement d'indemnités limitées).
Crédits à durée indéterminée : Obligation d'un délai de "zérotage" (remise à zéro du montant dû) Périodiquement.
Difficultés de paiement : Possibilité de contacter le prêteur pour un report d'échéances, un allongement de la durée, ou de recourir à un médiateur de dettes.
8. Crédit Logement (Crédit Hypothécaire)
Crédit destiné spécifiquement à des opérations immobilières (achat, construction, rénovation, droits de succession).
8.1. Types de Crédit Logement
Prêt : Opération ponctuelle, implique une somme d'argent pour une période déterminée et une hypothèque sur le bien.
Ouverture de crédit à durée indéterminée : Permet d'utiliser un certain montant de crédit de manière répétée. Le capital remboursé peut être repris (reprise d'encours), et l'hypothèque couvre l'ensemble des montants.
8.2. Garanties Hypothécaires
Hypothèque : Sûreté réelle sur un bien immeuble.
Nécessite un acte notarié pour être inscrite aux registres et être opposable aux tiers.
Couvre un montant principal + 3 ans d'intérêts et accessoires.
Avantages : fiscaux pour l'emprunteur, privilège pour le prêteur en cas de vente forcée.
Coût : Taxes, frais d'enregistrement et notariaux.
Durée : Valable 30 ans, renouvelable avec des coûts supplémentaires.
Hypothèque omnium : Hypothèque généralisée couvrant toutes les dettes existantes et futures (logement, consommation, professionnelles).
Avantages : Facilite l'obtention de nouveaux crédits pour l'emprunteur, garantie très large pour le prêteur.
Désavantage : Rend tous les co-emprunteurs solidairement responsables de toutes les dettes.
Mandat hypothécaire : Ne constitue pas une sûreté immédiate, mais permet au prêteur de constituer une hypothèque si des difficultés de remboursement surviennent.
Pas d'avantages fiscaux directs, sauf si le crédit est scindé.
8.3. Emprunter à Plusieurs
Codébition solidaire : Chaque emprunteur est responsable du montant total de la dette. Le prêteur peut poursuivre n'importe quel débiteur pour la totalité.
Mandat réciproque de disposer : Clause où les co-emprunteurs se donnent mutuellement le pouvoir de disposer de la totalité du crédit sans consultation préalable. Facilite l'utilisation mais présente des risques élevés.
8.4. Radiation de l'Hypothèque (Mainlevée)
Procédure pour supprimer l'inscription hypothécaire lorsque le crédit est remboursé.
Obligatoire si le bien est transféré avant la fin de la durée de 30 ans de l'inscription.
Coûts : À la charge de l'emprunteur (environ 1000€).
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