Économie, Management et Organisation
50 tarjetasCe document couvre l'introduction à l'économie, au management et à l'entreprise, en détaillant la création de valeur, les modèles économiques, les structures d'entreprise, la gouvernance, l'environnement et les théories des coûts de transaction et d'intégration.
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Voiciun résumé structuré des chapitres sur l'Économie et Managementdes Organisations (EMO), l'Organisation de l'Entreprise, l'Environnement de l'Entreprise, et les Contours de l'Entreprise, rédigé à la manièred'un pense-bête en français.
Chapitre 1 : Introduction à l'EMO
L'économie et le management
Économie : Science des choix face à la rareté des ressources pour satisfaire des besoins et dégager du profit. Les agents économiques (individus, groupes, organisations) font des choix sous contraintes (budgétaires, de temps).
Management (Gestion) : Discipline récente issue de l'économie, axée sur l'application des techniques d'organisation desressources (financières, humaines, matérielles) par une administration pour une performance satisfaisante. Se concentre sur l'organisation, principalement l'entreprise.
L'organisation
Organisation : Groupe humain structuré visant des objectifs avec des moyens limités. Une entreprise transforme des ressources en biens ou services pour les vendre et dégager du profit.
En économie : Une organisation est un agent économique prenant des décisions. Chaque individu au sein de l'organisation estaussi un agent économique.
En gestion :
Management stratégique : Définition des grandes orientations (long terme) pour piloter et allouer les ressources.
Management opérationnel : Pilotage à court terme de l'organisation.
Cas d'étude : Wikipédia
Organisation à but non lucratif (financement par dons).
Fonctionne sur un réseau coopératif coorganisé.
Rôles définis : utilisateurs anonymes, enregistrés, administrateurs, arbitres.
Modèle d'affaires : Contributions volontaires (monétaires ou non).
Stratégie de succès : Qualité, sérieux, neutralité des sources, internationalisation.
Chapitre 3 : L'organisation de l'entreprise
Structure de l'entreprise
Définition : Ensemble des structures et procédures mises en place pour être efficace. Elle est en perpétuelle évolution.
Alfred Chandler : Changement de stratégie implique une évolution de la structure.
Harvey Leibenstein : Les différences d'efficience entre firmes s'expliquent par la qualité de l'organisation interne.
La structure : Le "squelette" qui décritla répartition des tâches, l'exercice du pouvoir et les relations entre responsables. Le degré de formalisation varie avec la taille de l'entreprise.
La structure organisationnelle selon H. Mintzberg
Les composantes de l'organisation (5 éléments de base):
Centre Opérationnel : Production de biens/services (ex: opérateurs, assembleurs).
Sommet Stratégique : Responsabilités les plus larges, décisions importantes, allocation deressources, stratégie.
Ligne Hiérarchique : Jonction entre sommet et centre opérationnel, supervision directe.
Technostructure : Standardise, planifie, contrôle le travail (ex: planification stratégique, comptabilité).
Fonction de Support (Logistique) : Activités secondaires internalisées (ex: juridique, R&D).
6 grands types de configurations :
Configuration Simple /Personnalisation :
Prépondérance : Sommet stratégique.
Caractéristiques : Dirigeant centralisateur, peu de formalisation.
Exemple : Petites entreprises (boulangerie).
Configuration Mécaniste / Bureaucratie Industrielle :
Prépondérance : Technostructure.
Caractéristiques : Tâches routinières, très formalisées, pouvoir centralisé.
Exemple : Grandes entreprises industrielles (Burger King, H&M).
Configuration Professionnelle :
Prépondérance : Centre opérationnel (spécialistes).
Caractéristiques : Grande autonomie, décentralisée.
Exemple : Hôpitaux, cabinets d'avocats, universités.
Configuration Divisionnelle / Divisionnalisée :
Prépondérance : Chaque division (organisée par produit/région) avecsa propre structure.
Caractéristiques : Divisions autonomes, pouvoir décentralisé.
Exemple : Entreprises diversifiées (Bouygues, Paris Aéroport).
ConfigurationAdhocratique / Innovatrice :
Prépondérance : Fonction de support et technostructure.
Caractéristiques : S'adapte à la tâche/environnement, fonctionnement par projets, forte autonomie.
Exemple : Recherche, aéronautique, cabinets de consultants.
Configuration Missionnaire :
Prépondérance : Idéologie (normes, croyances partagées).
Caractéristiques : Leader fédérateur, décentralisée, peu de hiérarchie/technostructure.
Exemple : ESS (coopératives, associations).
Les structures dans la pratique
Décomposition horizontale et verticale
Horizontalement : Division du travail par spécialisation (fonctions, produits, marchés).
6fonctions traditionnelles : Technique, Vente, Administration, Logistique, Financière, Sociale.
Verticalement : Coordination hiérarchique des tâches.
4 niveaux de décision : Stratégique (long terme), Technique (moyen terme), Opérationnel (court terme), Exécution (très court terme).
Organigramme
Définition : Représentation graphique de la structureformelle (Fayol, 1916).
Toutes les entreprises n'en possèdent pas.
Avantages : Révèle principes, identifie anomalies.
Inconvénients : Ne montre pas les relations informelles, simplifiée.
Structures types
Structure Fonctionnelle (Forme en U) :
Découpage : Par fonctions (production, RH, etc.).
Avantages : Cohérence des décisions (centralisées).
Inconvénients : Lenteur de l'information, saturation du centre décisionnel.
Adaptée à: PME, entreprises peu diversifiées, environnement stable.
Cas particulier : Structure en soleil (autour de l'entrepreneur).
Structure Divisionnelle (Forme en M) :
Découpage : Par unités autonomes spécialisées (produits, zones géographiques).
Avantages : Adaptable, décentralisation des responsabilités, motivation accrue.
Inconvénients: Coûteuse (doublons), difficulté de coordination entre divisions.
Adaptée à : Grandes entreprises diversifiées.
Cas extrême : Holding (gestionnaire de portefeuille d'actions).
Structure Matricielle :
Découpage : Selon deux critères (ex: fonctions et projets/produits).
Avantages : Très souple, favorise l'innovation, décloisonnement.
Inconvénients : Double hiérarchie, source de conflits.
Adaptée à : Recherche, innovation, grands travaux, publicité, changements organisationnels fréquents.
Structure Fonctionnelle | Structure Divisionnelle | Structure Matricielle | |
Avantages | Fonctionnement simple,économies d'échelle, expertise. | Flexible, adaptable, décentralisée, motivation. | Souple, innovante, décloisonnée. |
Inconvénients | Centralisation excessive, lenteur, coordination difficile. | Doublons, coûteuse, coordination difficile, concurrence interne. | Double hiérarchie, conflits, communications multiples. |
Adaptée à | PME, peu diversifiée, environnement stable. | Grandetaille, activités diversifiées. | Recherche, projets, changements fréquents. |
Gouvernance de l'entreprise
Définitions
Gouvernance : Ensemble des processusrégulant les relations entre les parties prenantes (propriétaires, managers, salariés, etc.). Surtout dans les grandes entreprises avec séparation propriété/contrôle.
Objet : Règles, procédures de décision, droits et obligations des intervenants.
2 conceptions de la gouvernance
Modèle Shareholder (Actionnariale) :
Objectif : Accroître les dividendes et la valeur des actions (intérêts des actionnaires).
Contrôle : Actionnaires nomment managers, audits, incitations (actions pour managers).
Outil : ROE (Return On Equity).
Critiques : Court-termisme, seuls les intérêts des actionnaires sont pris en compte.
Modèle Stakeholder (Partenariale) :
Objectif : Prend en compte toutesles parties prenantes (celles qui contribuent et/ou supportent les risques : actionnaires, salariés, clients, fournisseurs, etc.).
Distinction :
Primaires : Relations directes (actionnaires, salariés, clients).
Secondaires : Sans lien juridique/économique direct, mais peuvent exercer des pressions (ONG, associations).
Freeman (1984) : Lagouvernance doit conjuguer les intérêts de l'entreprise et ceux des parties prenantes, et l'intérêt général. Recherche de performance économique, sociale, citoyenne, sociétale.
Impact légal : Loi PACTE (2019) en France intègre les enjeux sociaux et environnementaux dans la gestion des sociétés.
Théorie de l'agence et mécanisme d'incitation
Relation d'agence (principal-agent)
Définition : Un individu (principal) engage un autre (agent) pour des tâches, la rémunération du principal dépend du travail de l'agent.
Exemples : Actionnaires-PDG, entreprise-salariés, entreprise-sous-traitants.
Problèmes d'agence (2 conditions)
Objectifs différents :
Principal : Maximiser la différence (rendement de l'agent - rémunération).
Agent : Maximiser sa rémunération (salaire, prestige, opportunités) - coût de la tâche.
Ex: Actionnaires veulent maximiser le valeur de l'entreprise, PDG sa propre richesse/salaire.
Asymétrie d'informations : Les actions de l'agent sont difficilement observables par le principal.
Pas de problème d'agence sans asymétrie d'information.
Mesures pour limiter les problèmes d'agence
Contrôle (Monitoring) :
Principe : Accroître la surveillance ou la collecte d'informations.
Exemples : Conseil d'administration, vérification aléatoire.
Limites : Imparfait, coûteux, peut créer une nouvelle relation d'agence.
Incitations basées sur la performance :
Principe : Aligner les objectifs par des récompenses (monétaires ou non). Ex: Rémunération selon profits, commissions, bonus, actions.
Limites : Performance influencée par facteursexternes, difficile à mesurer, difficulté pour le travail d'équipe.
Bureaucratie :
Principe : Délimiter clairement les actions de l'agent, fixer des règles rigides.
Limite : Peut freiner la performance.
Coûts : Toutes ces mesures engendrent des "coûts d'agence".
Chapitre 4 :Environnement de l'entreprise
Définition de l'environnement
Environnement : Ensemble des éléments externes qui influencent l'activité et l'équilibre de l'entreprise.
L'entreprise doit s'adapter et anticiper les évolutions de son environnement.
Composantes de l'environnement
Elles sont intépendantes et l'entreprise peut aussi avoir un impact sur son environnement.
Démographique : Structure dela population (main d'œuvre, clients).
Écologique : Ressources naturelles, contraintes environnementales.
Social : Attentes des travailleurs.
Socio-culturel : Valeurs, normes, styles de vie, attentes (RSE).
Technologique : Évolution des techniques, automatisation, IA.
Économique général :
Structurel : Régime économique (capitalisme, libéralisme).
Conjoncturel : Croissance, taux d'intérêt, inflation, crises.
Concurrentiel : Marchés de vente et de ressources.
Institutionnel et juridique : Politiques économiques, réglementations (fiscales, commerciales).
Analyse de l'environnement (PEST)
PEST : Politique, Économique, Social, Technologique.
Outil : Schéma d'analyse pour apprécier l'influence du macro-environnement.
Variables clés : Stabilité gouvernementale, PIB, démographie, investissements R&D, etc.
Utilité : Développer des stratégies en accord avec l'environnement.
Limite : Ne prend pas en compte les événements improbables.
Marché et structure de marché
Le marché pertinent
Définition : Lieu de rencontre entre offre et demande pour un bien/service.
Définir un marché pertinent :
Géographique : Local, national, international.
Produits : Biens/services similaires ou substituables (caractéristiques, prix, usage).
Structure de marché (selon Stackelberg)
Rend compte de l'intensité de la concurrence, qui impacte le profit.
Unique | Peu nombreux | Nombreux | ||
Nombre de demandeurs | Unique | Monopole bilatéral | Monopole contrarié | Monopole |
Peu nombreux | Monopsone contrarié | Oligopole bilatéral | Oligopole | |
Nombreux | Monopsone | Oligopsone | Concurrence |
Parts de marché et avantages concurrentiels
Part de marché : Mesure la position del'entreprise sur un marché (ex: part de marché de Google = 90%). Plus la part est élevée, plus le pouvoir de marché est grand.
Objectif : Gagner des parts de marché.
Comment ?
Différenciation :
Horizontale : Basée sur les préférences (ex: Spotify, Deezer).
Verticale : Basée sur la qualité (ex: Air France vs Ryanair).
Ententes (Collusion) : S'accorder avec d'autres entreprises.
Légales : Pour pénétrer un nouveau marché (ex: Alliance Renault-Nissan).
Illégales : Pour augmenter les prix, limiter la production (interdit par la politique de concurrence).
Concentration : Augmentation des parts de marché par croissance interne ou externe (fusions, acquisitions).
Motifs : Baisser les coûts, acquérir des compétences, accéder à de nouveaux marchés, réduire la concurrence.
Réglementation : Les opérations sont contrôlées par les autorités de concurrence.
Politiques de la concurrence
Définition
Réglementations : Cadre lesstratégies d'entreprise (françaises et européennes).
Cibles : Ententes, abus de position dominante, concentrations.
Autorités compétentes : Commission européenne, Autorité de la Concurrence.
Exemple (Art. 101 TFUE) : Interdit les accords qui faussent la concurrence (fixer les prix, limiter la production, se répartir les marchés, etc.).
Abus de position dominante
Imposer des prix trop élevés en l'absence de concurrence.
Concentration
Étude de l'impact des fusions/acquisitions sur les marchés déjà concentrés.
Objectif : Prévenir lespositions trop fortes, éviter les monopoles.
Critères : Part de marché post-fusion, nombre de concurrents, impact sur prix/qualité.
Décisions : Acceptation, acceptation sous conditions, refus.
Chapitre 2 : Contours de l'entreprise
Qu'est-ce qu'une entreprise ?
Définition : Unité économique juridiquement autonome, dotée de ressources, produisant et vendant des biens/services pour réaliser un bénéfice ().
Acteurs clés :
Chef d'entreprise : Personne physique dirigeant l'entreprise.
Entrepreneur : Propriétaire et dirigeant, organise les ressources.
Actionnaire : Détient des actions (droit d'usage, de profit (dividendes), de vente).
Manager : Prend les décisions de gestion courante.
Création de valeur et modèle économique
Création de valeur lors de la production
Transformerdes inputs (matières premières) en outputs (produits finis) pour créer de la valeur.
Valeur Ajoutée (VA) : = richesse produite.
Bénéficiaires de la VA : salariés (salaires), État (impôts), collectivités locales (taxes), créanciers (intérêts), propriétaires (bénéfices/dividendes), entreprise (auto-financement).
Excédent Brut d'Exploitation (EBE) : Part de la valeur créée après distribution aux salariés.
La répartition de la VA entre les acteurs est source de débats.
Modèle d'affaires
Définition : Manière dont l'entreprise délivre de la valeur aux consommateurs, les fait payer, et convertit ces paiements en profits.
Valorisation directe : Vente à l'unité, par bouquet.
Valorisation indirecte :
Par la publicité (marché biface, ex: TF1).
Par la vente de données personnelles (ex: VISA).
Vente de biens complémentaires (vendre un produit à bas prix pour vendre des consommables chers, ex: imprimantes/cartouches).
Autres modèles :Commissionnement, mécénat, subventions (si utilité publique).
Formes mixtes : Combinaison de plusieurs modèles (ex: VISA).
Typologie des entreprises
1. Selon l'activité
Secteur d'activité : Ensemble d'entreprises exerçant la même activité principale.
Branche : Entreprises produisant le même type de bien.
NAF (Nomenclature d'activité française): Catégorise les activités des entreprises (par l'INSEE).
3 grands secteurs : Primaire (nature), Secondaire (transformation), Tertiaire (services).
Observation : Tertiarisation croissante des activités.
2. Selon le statut juridique
Le statut juridique impacte fortement l'entreprise.
Entreprises du secteur privé classique : Capital apporté par des personnes privées, recherche de profit.
Exemples : Micro-entreprise, SARL, SAS.
Critères de distinction : Nombre de personnes apportant le capital, niveau de risque (limité/illimité).
Entreprises de l'Économie Sociale et Solidaire (ESS) : Concilient activité économique et utilité sociale, finalités autres que la seule recherche de rentabilité.
Types : Associations,coopératives (1 personne = 1 voix), mutuelles, fondations.
</ul> </li> <li><mark><b>Entreprises du secteur public :</b></mark> Fonds et capital détenus par des personnes publiques. <ul> <li>Historiquement importanten France (post-2GM), mais poids en déclin (politiques libérales, UE).</li> <li><mark>Entreprises publiques :</mark> 100% État (ex: SNCF, RATP).</li> <li><mark>Entreprises semi-publiques:</mark> Capital détenu en partie par l'État (ex: EDF, Aéroports de Paris).</li> </ul> </li>
3. Selon leur taille
Critères: capital investi, nombre de salariés, rentabilité, CA. Le nombre de salariés est le plussouvent retenu.
4 catégories (depuis la Loi de Modernisation de l'Économie, LME 2008):
Micro-entreprises (MIC) : salariés, CA ou bilan M€.
Petites et Moyennes Entreprises (PME) : salariés, CA M€ ou bilan M€. (incluent les MIC).
Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) : salariés ET $50\leq 1,5 M€ bilan Md€.
Grandes entreprises : Celles qui ne rentrent pas dans les autres catégories.
PME (y compris MIC) : L'écrasante majorité des entreprises en France (99,8%).
Atouts : Flexibilité, réactivité, communication facilitée.
Faiblesses : Difficultés de financement, accès limité à l'information, gestion RH.
Stratégies de développement : Sous-traitance, innovation, spécialisation (niche).
ETI : Clé de compétitivité nationale, créent beaucoup d'emplois, exportent.
Atouts : Taille idéale (compétition, innovation) tout en restant indépendantes.
Stratégies : Internationalisation, innovation.
Grandes entreprises : Très peu nombreuses (ex: 280 en France), mais représentent des parts considérables de la VA et de l'emploi.
Capitalisation boursière : Mesure de leur valeur.
Stratégies : Internationalisation (firmes transnationales ou multinationales), Diversification (concentrique ou conglomérale), croissance interne ou externe.
La firme transnationale (multinationale)
Définition : Entreprise avec des unités de production dans plusieurs pays, gérées selon une stratégie mondiale.
Motivations : Réduction des coûts (main d'œuvre, MP), stratégies commerciales, profiter/éviter certaines législations.
Théorie des coûtsde transaction et intégration
Question centrale : Pourquoi les entreprises existent et pourquoi le marché ne suffit pas ? Quelle est la taille optimale de l'entreprise ?
Les coûts de transaction selon R. Coase (1937)
Thèse : L'existence des entreprises se justifie par les coûts de transaction liés à l'utilisation du marché (information imparfaite, incertitude).
Coûts de transaction :
Ex ante : Recherche, information, négociation.
Ex post : Suivi, exécution des contrats.
Mode de fonctionnement :
Marché : Coordination décentralisée par les prix.
Entreprise : Coordination centralisée par l'autorité.
Décision d'internalisation : Si .
Coûts d'organisation : Liés au fonctionnement interne (RH, bureaucratie, inertie). Croissent avec la taille de l'entreprise.
L'intégration : Faire ou faire-faire ?
Faire-faire : L'entreprise confie l'activité à une entité externe.
Faire : L'entreprise réalise l'activité elle-même (intégration verticale).
L'intégration verticale
Définition : Extension des activités de l'entreprise à d'autres étapes de la chaîne de valeur (en amont ou en aval).
Motivations : Diminution des coûts de transaction/coordination, faibles coûts de gouvernance, réduction des coûts de matières premières, sécurisation des débouchés.
Limites : Moins d'économies d'échelle, perte de la pression concurrentielle externe.
Tendance : Moins utilisée depuis les années 70, mais regain d'intérêt (post-COVID) pour sécuriser les approvisionnements.
L'intégration horizontale
Définition : Union (rachat ou alliance) avec une autre entreprise exerçant les mêmes activités.
Motivations : Économiesd'échelle, développement de nouveaux marchés, défense concurrentielle.
Réglementation : Contrôlée par les autorités de concurrence pour éviter les positions dominantes.
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