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Méthodes de diagnostic par rayonnement

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Le document décrit les méthodes de diagnostic par rayonnement, leurs différences principales et leurs applications en médecine.

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Frage
Quels sont les cinq principaux méthodes de diagnostic radiologique?
Antwort
Les cinq principales méthodes sont la radiographie, la tomodensitométrie (TDM), l'imagerie par résonance magnétique (IRM), l'échographie et la méthode radionucléide.
Frage
Quelle est la caractéristique du rayonnement X de freinage?
Antwort
C'est un rayonnement électromagnétique à ondes courtes dû au ralentissement des particules chargées interagissant avec l'anode.
Frage
Qu'est-ce que le rayonnement gamma?
Antwort
C'est un rayonnement électromagnétique à ondes courtes émis par les noyaux atomiques excités lors de la désintégration radioactive ou des réactions nucléaires.
Frage
Quels sont les rayonnements non ionisants utilisés en diagnostic?
Antwort
Ils incluent les ultrasons, les oscillations électromagnétiques non quantiques, le rayonnement infrarouge et le rayonnement laser.
Frage
Qui a découvert les rayons X et quand?
Antwort
Wilhelm Conrad Röntgen a découvert les rayons X le 8 novembre 1895.
Frage
Quelles sont les caractéristiques des rayons X doux?
Antwort
Ils ont une énergie et une fréquence photoniques minimales (longueur d'onde plus grande), utilisés principalement en diagnostic médical.
Frage
Quelles sont les propriétés des rayons X propageant en ligne droite?
Antwort
Ils se propagent en ligne droite ; l'image radiographique reproduit toujours la forme de l'objet examiné.
Frage
Quel est le rôle d'un némégatoscope en radiographie?
Antwort
C'est un appareil pour visualiser et interpréter les films radiographiques, doté d'un écran lumineux pour rétroéclairer l'image.
Frage
Quel est le principe de justification en radioprotection?
Antwort
Il interdit toute activité utilisant des sources de rayonnement si les bénéfices ne dépassent pas les risques d'exposition.
Frage
Qu'est-ce que la radiographie?
Antwort
C'est une technique d'imagerie qui projette la structure interne d'objets sur un film ou papier spécial à l'aide de rayons X.

Diagnostic par Imagerie Médicale : Fiche Récapitulative

La diagnostic par imagerie est la science qui étudie l'application des rayonnements pour examiner la structure et la fonction des organes et systèmes humains et animaux, afin de prévenir et d'identifier les maladies.

Méthodes de Diagnostic par Imagerie

  • Méthode radiologique (radiodiagnostic)

  • Tomodensitométrie (TDM)

  • Imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM)

  • Méthode ultrasonore (échographie)

  • Méthode radionucléaire (scintigraphie, TEMP, TEP-TDM)

Distinctions Clés entre les Méthodes

  • Méthodologie d'imagerie

  • Scialogie

  • Sémiotique radiologique

  • Principes et particularités d'interprétation des données

  • Principes de diagnostic différentiel

La distinction commune repose sur l'utilisation de différents types de rayonnements pour l'étude à distance et non invasive des organes et systèmes du corps.

Méthodes Ne Relevant Pas du Diagnostic par Imagerie

  • Thermographie

  • Tomographie optique

  • Tomographie par cohérence optique

  • Tomographie synchrophasotronique

Classification des Rayonnements

En diagnostic par imagerie, les rayonnements sont divisés en ionisants et non ionisants.

Rayonnements Ionisants

Rayonnements qui endommagent les cellules en expulsant des électrons des atomes et en formant des radicaux actifs ou libres.

  • Photoniques (électromagnétiques) :

    • Rayons X (de freinage et caractéristiques)

    • Rayons gamma (-rayons)

  • Corpusculaires (flux de particules) :

    • Chargées : -rayons, -rayons, positons, protons

    • Neutres : neutrons

Les rayonnements corpusculaires ne sont pas utilisés en diagnostic par imagerie, mais uniquement en radiothérapie et thérapie radionucléaire.

Rayonnements Non Ionisants

  • Ultrasons

  • Oscillations électromagnétiques non quantiques (impulsions résonantes radiofréquences)

  • Rayonnement infrarouge

  • Rayonnement laser

Rayons X : Approfondissement

Découverte par Wilhelm Conrad Röntgen le 8 novembre 1895.

Les rayons X sont des ondes électromagnétiques situées entre les ultraviolets et les rayons gamma.

Vitesse de propagation : km/s.

Longueur d'onde : $80 nm.

Types de Rayons X (par mode de génération et spectre)

  1. Rayonnement de freinage:

    • Origine : Changement de vitesse (freinage) de particules chargées (électrons) interagissant avec les atomes d'une substance (anode).

    • Longueur d'onde : Dépend de l'énergie des électrons accélérés, non du numéro atomique de la substance.

  2. Rayonnement caractéristique:

    • Origine : Changement de l'état énergétique des atomes. Un électron est éjecté d'une couche interne, puis un électron d'une couche externe prend sa place, émettant un quantum de rayonnement caractéristique.

    • Énergie : Égale à la différence d'énergie entre les niveaux concernés.

Types de Rayons X (par longueur d'onde et pouvoir de pénétration)

  1. Rayonnement X mou:

    • Énergie : Faible énergie (plus grande longueur d'onde).

    • Application : Principalement en médecine diagnostique.

    • Exemple : nm, E300300</p></li></ul></li></ol><p></p><p>0E \approx 300-300</p></li></ul></li></ol><p></p><p>0 eV.

      • Rayonnement X dur:

        • Énergie : Haute énergie (plus petite longueur d'onde).

        • Application : Thérapeutique, industrielle, analyse de matériaux.

        • Exemple : pm, keV.

      Propriétés des Rayons X

      • Pouvoir de pénétration: Traversent des objets opaques à la lumière visible.

      • Absorption et dispersion:

        • Absorption : Les rayons de plus grande longueur d'onde disparaissent en transmettant leur énergie.

        • Dispersion : Une partie des rayons est déviée ; l'information utile est perdue.

      • Fluorescence: Provoquent la fluorescence de certaines substances (luminophores).

      • Action photochimique: Affectent les halogénures d'argent dans les émulsions photographiques.

      • Ionisation de la matière.

      • Action biologique: Liée à leur capacité d'ionisation.

      • Propagation rectiligne: L'image radiographique reproduit la forme de l'objet.

      • Polarisation, diffraction et interférence: Utilisées en spectroscopie et analyse structurale.

      • Invisibles.

      Système Radiodiagnostique : Composants

      1. Tube radiologique

      2. Objet d'étude (patient)

      3. Récepteur d'image radiologique

      Tube Radiologique

      • Description : Ampoule en verre sous vide (pression mmHg) avec une cathode (-) et une anode (+).

      • Fonctionnement :

        • Chauffage filament en tungstène (cathode) Électrons libres.

        • Haute tension Accélération électrons vers l'anode.

        • Freinage des électrons sur l'anode Conversion énergie cinétique en rayons X (rayonnement de freinage).

      Récepteurs d'Image Radiologique

      • Film radiographique

      • Plaque au sélénium

      • Écran fluorescent

      • Détecteurs spéciaux (pour l'imagerie numérique)

      Réglage de l'Appareil

      • Intensité : Augmenter le chauffage du filament Plus d'électrons Intensité accrue.

      • Dureté (pénétration) : Augmenter la tension Vitesse accrue des électrons Pénétration plus profonde (rayons durs).

      Rayons X : Types Basés sur l'Origine

      1. Primaires (rayons de freinage) :

        • Origine : Freinage des électrons sur l'anode ( chaleur, rayons X).

        • Longueur d'onde : Inversement proportionnelle à la vitesse des électrons.

      2. Secondaires (caractéristiques) :

        • Origine : Changements dans les couches électroniques internes des atomes de l'anode.

        • Longueur d'onde : Dépend de la structure atomique de l'anode.

      Locaux de Radiodiagnostic : Exigences

      Équipement Standard

      • Appareil radiologique stationnaire (numérique ou analogique)

      • Imprimante (pour numérique)

      • Développeuse automatique ou système de radiographie numérisée (pour analogique)

      • Étagères pour stockage numérique/analogique

      • Serveur pour images numériques

      • Poste de travail automatisé (médecin/technicien) avec logiciel DICOM

      Règles d'Aménagement (extraits de СанПиН 2.6.1.1192-03)

      • Placement: Ne pas placer dans les bâtiments résidentiels/crèches (sauf exceptions). Entrée séparée si dans un bâtiment résidentiel.

      • Centralisation: Idéalement centralisé, à l'interface hôpital/

      polyclinique.

      • Éviter les zones humides: Pas sous les bassins, douches, etc. Pas à côté des chambres de femmes enceintes/enfants.

      • Salle de procédure: Pas d'équipement non inclus dans le projet. Jouets désinfectables pour enfants.

      Superficie et Hauteur

      • Distance mur-poste de travail personnel (petit écran protecteur) : m.

      • Distance mur-table statif : m.

      • Hauteur de salle de procédure : m pour équipement suspendu.

      • Largeur de porte salle de procédure/TDM : m.

      • Orientation fenêtres (radioscopie/salle de commande) : Préférable nord-ouest.

      Revêtements de Sol et Murs

      • Sols (salle de procédure/commande) : Matériaux électro-isolants.

      • Sols (salle d'opération/laboratoire photo) : Matériaux imperméables, antistatiques, sans étincelles.

      • Murs/plafonds : Lisses, faciles à nettoyer.

      • Murs (salle d'opération) : Matériaux mats.

      Protection et Sécurité

      • Rayonnement primaire : Dirigé vers un mur porteur moins fréquenté.

      • Fenêtres : Écranings protecteurs si < 30m des locaux voisins.

      • Panneau lumineux "Ne pas entrer !" automatique à l'entrée.

      • Console de commande : Généralement dans une salle de commande séparée.

      • Fenêtre d'observation et interphone pour le patient.

      • Contrôle : Min. 2,5 m de l'émetteur pour appareils mobiles.

      Laboratoire Photo

      • Peut être une simple "chambre noire".

      • Surface min. : 6</strong><spandatalatex="m"datatype="inlinemath"></span><strong>26</strong><span data-latex=" m" data-type="inline-math"></span><strong>^2 (petits formats), 8</strong><spandatalatex="m"datatype="inlinemath"></span><strong>28</strong><span data-latex=" m" data-type="inline-math"></span><strong>^2 (grands formats).

      • Murs : Carrelage clair, zone d'évier protégée.

      • Portes : S'ouvrent "vers l'extérieur" (évacuation).

      • Protection à la lumière pour fenêtre/chambre noire.

      Autres Exigences

      • Ventilation : Autonome pour les nouvelles constructions.

      • Évier : Dans la salle de procédure (sauf fluo/radio-opératoire).

      • Documentation : Conclusions sanitaires, passeport technique, instructions de sécurité.

      • Contrôle quotidien de l'équipement : Suspension des travaux en cas de dysfonctionnement.

      • Nettoyage : Humide quotidien, mensuel avec acide acétique.

      Négatoscope

      Appareil essentiel pour le visionnage et l'interprétation des radiographies sur film, généralement de table, avec une lampe LED ou halogène haute intensité éclairant un écran de visualisation.

      Caractéristiques des Négatoscopes

      • Luminosité: $1 million cd/m².

      • Taille de la fenêtre d'observation: Diverses tailles rectangulaires, parfois rondes. Utilisation de masques-diaphragmes pour focaliser sur des zones spécifiques.

      • Sources

      lumineuses: Majoritairement des matrices LED aujourd'hui; anciennement halogènes ou fluorescentes.

      • Densimètre intégré ou externe: Intégré est pratique mais présente des inconvénients pour le transport/réparation.

      • Montage: Dessus de table et/ou mural.

      Principes de Radioprotection

      Principe de Normalisation

      Ne pas dépasser les limites admissibles de doses individuelles d'irradiation pour les citoyens.

      Principe de Justification

      Interdiction des activités d'utilisation de sources de rayonnement où les bénéfices ne dépassent pas les risques. Priorité aux méthodes efficaces, recherche basée sur indications cliniques, choix des méthodes les plus sûres.

      Principe d'Optimisation

      Maintenir les doses individuelles d'irradiation au niveau le plus bas possible (tout en assurant une haute qualité d'image et d'information diagnostique).

      Mesures de Protection Supplémentaires

      • Protection du personnel:

        • Écranage: Moyens de protection individuelle.

        • Temps: Limitation du temps passé près de l'appareil.

        • Distance: S'éloigner autant que possible de l'appareil.

        • Fermer les portes pendant l'examen. Diriger le rayonnement vers la zone la moins fréquentée.

      • Protection des patients et de la population:

        • Examens uniquement sur indication clinique justifiée.

        • Prise en compte des résultats antérieurs pour éviter les irradiations répétées.

      Catégories de Personnes Exposées (SanPiN 2.6.1.2523-09)

      • Personnel (groupes A et B)

      • Population générale

      Limites de Dose Annuelle

      • Personnel (groupe A): 20 mSv en moyenne sur 5 ans consécutifs, max 50 mSv/an.

      • Population: 1 mSv en moyenne sur 5 ans consécutifs, max 5 mSv/an.

      La dose totale effective pour le personnel ne doit pas dépasser 1000 mSv sur 50 ans de carrière; pour la population, 70 mSv sur 70 ans.

      Radiographie

      Examen de la structure interne d'objets projetés par rayons X sur un film ou papier spécial.

      Procédure

      1. Positionnement de l'objet au contact de la cassette.

      2. Rayon X perpendiculaire au centre du film.

      3. Distance foyer-film : 60-100 cm (selon la région).

      Équipement Nécessaire

      • Cassettes avec écrans intensificateurs: Matériau opaque à la lumière.

      • Grilles anti-diffusion: Pour éliminer les rayons X mous et secondaires.

      • Films radiographiques spéciaux: Double émulsion photo, cristaux de bromure d'argent.

      • Écrans intensificateurs radiographiques (EIR): Augmentent l'effet lumineux des rayons X sur le film. Utilisent des luminophores (ex: bromure d'oxyde de lanthane, sulfite d'oxyde de gadolinium).

      Processus de Radiographie (13 Étapes)

      1. Chargement de la cassette.

      2. Sélection des conditions techniques et réglages.

      3. Préparation des accessoires de positionnement et protection du patient.

      4. Information du patient.

      5. Positionnement du patient.

      6. Direction du faisceau central et collimation.

      7. Vérification du positionnement et immobilité.

      8. Protection des parties non examinées.

      9. Mise sous tension de la console.

      10. Correction de la tension, commande au patient, activation haute tension.

      11. Libération du patient.

      12. Traitement chimique-photographique du film.

      13. Archivage du film.

      Avantages de la Radiographie

      1. Haute résolution spatiale.

      2. Large disponibilité, simplicité.

      3. Dose de rayonnement ionisant inférieure à la radioscopie et TDM.

      4. Possibilité d'effectuer l'examen en salle d'opération, chambre, etc. (appareils mobiles).

      5. L'image est un document archivé.

      6. Méthode indispensable pour les maladies des os, poumons, estomac.

      7. Permet le suivi dynamique (moins de charge radiative).

      Inconvénients de la Radiographie

      1. Statique: Pas d'évaluation du mouvement.

      2. Peu informative pour les tissus mous.

      Radiographie Numérique

      Détection, traitement, enregistrement, affichage et stockage de l'image radiologique numériquement. L'information analogique est convertie en forme numérique.

      Systèmes de Radiographie Numérique

      1. Avec écran de convertisseur opto-électronique (COE).

      2. Avec luminophores numériques.

      3. Avec scannérisation numérique.

      4. Avec sélénium numérique.

      Avantages de la Radiographie Numérique

      • Réduction des doses pour patients et personnel.

      • Rentabilité (pas de film, pas de consommables).

      • Productivité élevée.

      • Traitement numérique améliore la qualité d'image.

      • Archivage numérique et recherche rapide.

      • Reproduction sans perte de qualité.

      • Possibilité d'intégration en réseau (télémédecine).

      Radioscopie

      Méthode d'imagerie utilisant les rayons X pour obtenir des images en mouvement de l'intérieur d'un objet en temps réel. Permet l'étude des processus normaux et pathologiques.

      Évolution du Matériel

      • Anciennement : Écran fluorescent (faible luminosité, nécessitait obscurité et adaptation de l'œil).

      • Actuellement : Fluoroscopie télévisée (UTILISANT un intensificateur de rayonnement X - IRX avec COE).

        • Pas besoin de pièce sombre ni d'adaptation oculaire.

        • Traitement d'image et enregistrement possibles.

        • Réduit la dose du personnel (poste de travail déporté).

      Préparation et Procédure

      • Poumons: Patient derrière un écran, "éclairé" en le tournant.

      • Estomac: Examen initial, puis ingestion de préparation barytée pour suivre le contraste.

      • Gros intestin: Après examen initial, remplissage du colon avec contraste par lavement.

      Avantages de la Radioscopie

      • Permet d'examiner sous diverses projections et positions.

      • Étude de l'état fonctionnel des organes (respiration, pulsation cardiaque, motilité digestive).

      • Interprétation clinique par le médecin en contact direct.

      • Possibilité de manipulations (biopsies, cathétérismes) sous contrôle visuel.

      Inconvénients de la Radioscopie

      • Charge radiative relativement élevée pour patient et personnel.

      • Faible capacité.

      • Capacités limitées de détection de petites anomalies et structures fines.

      • Visualisation du contour interne des organes creux uniquement (pas l'état des autres couches).

      Traumatismes Thoraciques

      Ensemble des lésions des côtes, sternum et organes internes de la cavité thoracique.

      Causes

      • Pression mécanique

      • Opérations thoraciques ratées

      • Accidents de voiture

      • Blessures par balle

      • Chutes de hauteur

      • Fractures, luxations, contusions, coups

      Classification

      1. Fermés: Sans rupture de l'intégrité cutanée.

        • Lésions superficielles (contusions).

        • Fractures des côtes / multiples (flottantes/fenêtrées).

        • Fracture du sternum.

        • Asphyxie traumatique.

        • Pneumothorax, hémothorax, hémo-pneumothorax.

        • Autres lésions pulmonaires (contusion, rupture).

        • Traumatisme des gros vaisseaux.

        • Traumatisme cardiaque.

        • Lésions diaphragmatiques.

        • Lésions œsophagiennes.

        • Lésions du canal thoracique (chylothorax).

        • Lésions du thymus (chez les enfants).

      2. Ouverts (plaies): Avec rupture de l'intégrité cutanée et des tissus de la paroi thoracique.

        • Non pénétrants (ne pénètrent pas la plèvre).

        • Pénétrants (lèvent la plèvre pariétale) :

          • Unilatéraux/bilatéraux.

          • Sans/avec lésions d'organes internes (poumon, trachée, bronches, cœur, grands vaisseaux, œsophage, canal thoracique).

          • Avec pneumothorax, hémothorax, hémo-pneumothorax.

        • Thoraco-abdominaux: Avec/sans lésions combinées thorax/abdomen.

      Signes Caractéristiques des Pathologies

      • Rigidité ou immobilité complète.

      • Mobilité articulaire anormale, œdème, inflammation, hématomes, douleur aiguë, fièvre.

      Lésions de la Cavité Pleurale

      • Symptômes généraux : signes de choc, saignement, troubles respiratoires/circulatoires.

      • Symptômes locaux : douleur, nature de la plaie, saignement externe, signes de fracture, percussion/auscultation.

      • Symptômes spécifiques : pneumothorax, hémothorax, emphysème sous-cutané, emphysème médiastinal, atélectasie pulmonaire, hémoptysie.

      Pneumothorax

      Accumulation anormale d'air dans l'espace pleural, entraînant un collapsus pulmonaire, des douleurs, une ventilation altérée et un déplacement du médiastin.

      Types de Pneumothorax

      1. Fermé: Pas de communication directe avec l'extérieur. L'air provient du système broncho-alvéolaire (ex: rupture de bulle, lésion pulmonaire par fragments de côtes).

      2. Ouvert (communicant): Communication constante entre la cavité pleurale et l'air extérieur. Le poumon "s'affaisse". Typique des blessures par balle.

      3. À tension (valvulaire): Une "valve" pleurale permet l'entrée d'air mais pas sa sortie, provoquant une augmentation rapide de la pression. Peut être externe (repli tissulaire) ou interne (lésion pulmonaire).

      Volumétrie (Volume d'air dans la cavité pleurale)

      • Limité: Collapsus jusqu'à du volume pulmonaire.

      • Moyen: Collapsus jusqu'à du volume.

      • Grand: Collapsus jusqu'à du volume.

      • Total: Collapsus complet.

      Modifications Radiologiques (Pneumothorax)

      1. Réduction du volume/collapsus pulmonaire, diminution de sa pneumatisation.

      2. Déplacement du poumon vers le hile, contour latéral visible.

      3. Élargissement des espaces intercostaux.

      4. Aplatissement de la coupole diaphragmatique du côté affecté.

      5. Déplacement des organes médiastinaux vers le côté sain.

      6. Absence de dessin pulmonaire dans la zone de pneumothorax.

      7. Clarté accrue dans la partie périphérique de l'hémithorax

      .

      • Visualisation de la plèvre viscérale.

      Le diagnostic en position allongée est plus difficile. Les signes indirects (transparence accrue, sinus marqués) sont subtils, nécessitant souvent des clichés debout ou une TDM.

      Hémothorax

      Accumulation de sang dans la cavité pleurale, entraînant compression pulmonaire, douleur, difficultés respiratoires, tachycardie, sueurs, évanouissements.

      Causes

      Lésions des vaisseaux de la paroi thoracique, plèvre, poumons, médiastin.

      Quantité de Sang

      • Petit hémothorax: Sang dans les sinus pleuraux uniquement ( ml, n'atteint pas la 7ème côte).

      • Hémothorax moyen: Niveau de sang atteint l'angle de l'omoplate ( ml, entre la 5ème et 7ème côte).

      • Grand hémothorax: Niveau de sang au-dessus de l'angle de l'omoplate ( ml, au-dessus de la 5ème côte).

      • Hémothorax total: Sang remplit toute la cavité pleurale ( ml).

      Modifications Radiologiques (Hémothorax)

      1. Réduction du volume pulmonaire.

      2. Absence de dessin pulmonaire.

      3. Bord supérieur oblique et net - ligne de Damoiseau.

      4. Absence de différenciation du sinus.

      5. Déplacement du médiastin vers le côté opposé.

      En position allongée, il se manifeste par une diminution de la transparence du champ pulmonaire, avec des sinus flous ou masqués et une coupole diaphragmatique indistincte. Un épanchement pleural est détectable avec un volume de ml.

      Démarche Diagnostique

      1. Évaluation clinique et examen initial.

      2. Radiographie initiale (face et profil).

      3. Si nécessaire : Radiographie positionnelle (niveau liquide/air).

      4. TDM thoracique (évaluation détaillée).

      5. Échographie en urgence.

      6. Ponction/drainage pleural.

      Syndrome de l'«Ombre Circulaire» Pulmonaire

      Ombres en forme d'anneau rond ou ovale. Sur les radiographies (2 projections), une ombre annulaire avec des contours fermés dans le champ pulmonaire. La base anatomique est une cavité aérienne pulmonaire.

      Diagnostic Différentiel

      • Exclure les défauts des côtes, déformations, pneumothorax limité.

      • Vérifier que les contours de l'anneau ne se fondent pas dans les contours costaux.

      • Une ombre en forme de demi-anneau avec une base large adjacente à la paroi thoracique est un signe de pneumothorax encapsulé.

      Ombres Circulaires: Causes Intra-pulmonaires

      • Tumeurs, métastases, kystes (hydatiques, rétentionnels, bronchiques).

      • Tuberculose (infiltrante, tuberculome).

      • Anévrismes vasculaires, séquestration pulmonaire.

      • Pneumonie, abcès (non drainé).

      Ombres Circulaires: Causes Extra-pulmonaires

      • Paroi thoracique (tumeurs primitives, abcès, kyste solitaire, «rosaires» rachitiques).

      • Cavité pleurale/espace extrapulmonaire (pleurésie encapsulée, kyste, tumeur pleurale).

      • Médiastin (anévrisme de l'aorte, goitre intrathoracique, tumeurs, kystes).

      • Diaphragme/organes sous-diaphragmatiques (hernie, tumeur ou kyste hydatique hépatique, abcès hépatique).

      Critères de Localisation Extra-pulmonaire

      • Forme semi-ovale.

      • Diamètre maximal de l'ombre dépasse le champ pulmonaire.

      • Contact prolongé avec la paroi thoracique, le médiastin ou le diaphragme.

      • Angles obtus entre l'ombre et ces structures.

      • Déplacement de l'ombre avec les côtes ou immobilité totale.

      La r

      ègle de Lenk: Les formations pleurales formant un angle > 90° avec la paroi thoracique sont extra-pulmonaires ; celles de < 90° sont intra-pulmonaires et sous-pleurales.

      Contours de l'Ombre

      • Nets et lisses: Kystes, tumeurs bénignes, anévrismes artério-veineux, tuberculomes, infarctus.

      • Flous et irréguliers: Cancer périphérique, tuberculose infiltrante, abcès, processus inflammatoires.

      • Irréguliers et nets: Tuberculome, séquestration pulmonaire.

      • Polycicliques (formations extra-pulmonaires): Pleurésie encapsulée, adénopathies médiastinales, tumeurs.

      Image Radiologique (Description)

      1. Quantité: Une ou plusieurs.

      2. Forme: Ronde ou ovale.

      3. Dimensions: Diamètre en mm ou cm.

      4. Localisation: Intra- ou extra-pulmonaire (lobe, segment, poumon, zones).

      5. Contours: Lisses ou irréguliers, nets ou flous.

      6. Structure: Homogène, parfois avec un niveau liquidien.

      7. Intensité: Faible, moyenne, élevée (dépend de la densité, structure, calcifications).

      8. Mobilité: Évaluée en fluoroscopie ou clichés inspiration/expiration.

      Ombre Ronde en Dynamique

      • Image tissulaire stable: Bénin (kystes, tumeurs, anomalies).

      • Variabilité de l'ombre: Processus inflammatoires (abcès, tuberculose infiltrante).

      • Augmentation rapide de la taille: Tumeurs, métastases.

      Kystes Pulmonaires

      Kystes Vrais (Congénitaux)

      Cavité à paroi mince dans le poumon, sans infiltration du tissu pulmonaire environnant. Causés par une anomalie du développement de l'arbre bronchique, tapissés d'épithélium bronchique.

      • Kystes fermés (contenant du liquide): Ombres rondes ou sphériques, de tailles variées, aux contours nets et réguliers.

      • Kystes ouverts (communiquant avec l'arbre bronchique): Contiennent de l'air ou peu de liquide (niveau horizontal). Paroi fine, régulière, nette. Parfois calcifications marginales.

      • Kystes multiples ouverts: Cavités annulaires à parois fines, sans inflammation ni sclérose marquées ("poumon en nid d'abeille").

      • Kystes de rétention: Formes piriformes, fusiformes, parfois bizarres. Axe le long des bronches. des cas présentent des calcifications.

      Image Radiologique (Kystes Vrais)

      1. Contour net, bords lisses et réguliers.

      2. Structure homogène, pas de changements internes visibles.

      3. Absence de structures trachéo-bronchiques dans l'ombre.

      4. Généralement grands (plusieurs cm), mais peuvent être petits.

      5. Peuvent se situer dans un segment ou un lobe.

      6. Pas d'altérations des tissus environnants (pas de pneumonie, fibrose, atélectasie).

      7. Parfois un niveau liquidien pour les grands kystes compliqués.

      Kystes Faux (Acquis)

      Souvent résultent de maladies inflammatoires ou de traumatismes. Plus difficiles à diagnostiquer par rayons X en raison d'une structure moins homogène. Dépourvus de revêtement épithélial, avec une capsule vasculaire et fibre

      use.

      Causes : Abcès pulmonaire, lésions traumatiques, sténose bronchique, pneumoconiose, tuberculose.

      Image Radiologique (Kystes Faux)

      1. Contours irréguliers, flous, inégaux.

      2. Présence de septations, zones hétérogènes ou liquide (inflammation/cicatrices).

      3. Signes d'inflammation autour du kyste (densification, infiltration).

      4. Tissus pulmonaires environnants consolidés (processus chronique).

      5. Délimitation moins nette de la lésion par rapport au tissu sain.

      6. Parfois densification, fibrose ou signes d'anciennes inflammations.

      Cancer Pulmonaire Périphérique

      Tumeur maligne des alvéoles ou petits bronches, située à la périphérie du poumon. Provient de l'épithélium des petites bronches distales aux segmentaires. Plus fréquent dans les lobes supérieurs (S1, S2) et le S6 inférieur.

      Formes Cliniques

      1. Nodulaire:

        • Symptômes tardifs, si invasion des vaisseaux/bronches (toux, dyspnée, douleur thoracique, faiblesse, perte de poids).

        • Ombre ronde à l'origine (2-3.5 cm) avec contours nets et réguliers, puis irréguliers et bosselés (> 5 cm).

      2. Bronchiolo-albéolaire (pneumoïde):

        • Ressemble à une pneumonie traînante (toux humide, fièvre, symptômes d'intoxication).

        • Infiltrats de taille variable, contours flous, "bronchogramme aérique" possible.

        • Pas de réduction de volume du lobe affecté.

        • Épaississement pleural, épanchement, adénopathies.

      3. Apicale (tumeur de Pancoast):

        • Conbinaison du syndrome de Pancoast (douleur intense à l'épaule irradiant le long du nerf ulnaire, faiblesse musculaire du bras) et du syndrome de Horner (ptose, myosis, énophtalmie, anhydrose faciale).

        • Rayon X : Exsudat en bas, cancer périphérique en haut.

      4. Cavitaire:

        • Masse avec une cavité, parois d'épaisseur inégale, contours internes irréguliers.

        • Contours externes irréguliers (bosselés). Niveau liquidien possible.

      5. Cortico-pleurale:

        • Origine des régions sous-pleurales, forme semi-ovale, large base contre la paroi thoracique.

        • Contour interne flou, bosselé, radié. Croissance prédominante vers la paroi thoracique.

      Caractéristiques Générales du Cancer Périphérique

      • Absence prolongée de symptômes cliniques.

      • Ombre : Unique (le plus souvent).

      • Forme : Ronde dans toutes les projections (sauf pneumoïde).

      • Taille : Variable.

      • Localisation : Variable, plus souvent dans les lobes supérieurs.

      • Contours : Flous et bosselés (radiés).

      • Structure : Homogène (généralement). Hétérogénéité = éclaircissement (nécrose tumorale).

      • Intensité : Variable.

      • Dessin pulmonaire : Accentué.

      • Ganglions lymphatiques : Peuvent être présents.

      Diagnostic Différentiel

      • Tuberculomes, tumeurs bénignes, abcès, métastases.

      • Cancer périphérique: Contours flous et irréguliers (couronne radiée), invasion. Structure hétérogène, nécrose centrale. Rares calcifications. Adénopathies tardives. Métastases possibles.

      • Tuberculome: Formations encapsulées, > 1 cm, dans les segments S1, S2, S6. Contours nets ou irréguliers. Calcifications centrales (classique). Inflammation périfocale possible. Cavitation centrale possible.

      • Tumeurs bénignes: Contours nets et réguliers. Formation solitaire, structure homogène. Petites tailles (< 3 cm). Pas d'adénopathies. Calcifications périphériques parfois.

      • Abcès: Contours flous, irréguliers. Inflammation périfocale. Cavité avec pus. Généralement dans les lobes inférieurs, expectoration purulente.

      • Métastases: Contours nets, mais multiples foyers possibles. Múltiples formations, souvent bi-pulmonaires. Calcifications dans les vieilles métastases. Adénopathies régionales.

      Fluorographie

      Méthode radiologique qui photographie l'image d'un écran fluorescent sur un film de format variable. Utilisée pour le dépistage massif précoce, principalement de la tuberculose et du cancer du poumon.

      Principe de Fonctionnement

      L'appareil dirige le rayonnement X à travers le patient, qui imprime son image sur un écran fluorescent. La lumière est captée par une couche photosensible sur un film en rouleau, photographié par une caméra.

      Domaines d'Application

      Détection et évaluation de diverses pathologies pulmonaires : pneumonie, tuberculose, tumeurs, autres maladies respiratoires.

      Examens Préventifs (Population)

      • 1 fois tous les 2 ans : Population inactive sans maladies chroniques.

      • 1 fois par an : Malades chroniques, sans-abri, réfugiés, travailleurs d'établissements pour enfants.

      • 2 fois par an : Militaires, travailleurs de maternités, contacts avec patients tuberculeux, séropositifs, patients de dispensaires.

      • Urgence : Suspicion de tuberculose, personnes vivant avec femmes enceintes/nouveau-nés, nouveaux séropositifs.

      Les femmes enceintes : uniquement sur indication vitale, sous surveillance gynécologique.

      Fluorographie Numérique

      • Remplace le film par des détecteurs numériques (matrice numérique).

      • Types de systèmes :

        • Basé sur IRN (fusion de 4 fragments d'image COE).

        • Basé sur matrices CCD (conversion lumière analogique en numérique).

        • Type à balayage (détecteurs à semi-conducteurs linéaires qui convertissent l'énergie X en signaux électriques).

      Avantages de la Fluorographie Numérique

      • Dose de rayonnement significativement plus faible (20 fois ou plus) que la fluorographie sur film.

      • Traitements d'image post-acquisition (luminosité, contraste).

      • Archivage électronique facile.

      Avantages Généraux de la Fluorographie (vs Radiographie)

      • Économie de film coûteux.

      • Rapidité (3 fois moins de temps par examen), capacité élevée.

      • Appareils compacts, mobiles (dépistage de masse).

      • Bien que moins informative que la radiographie, les fluorogrammes grand format réduisent la différence.

      Inconvénients

      • Moins bonne résolution, moins informative.

      • Objectif : Distinguer les sains des anormaux, pas un diagnostic précis.

      Atélectasie Pulmonaire

      Absence d'air dans le tissu pulmonaire, due à l'affaissement des alvéoles dans une zone limitée (segment, lobe) ou tout le poumon.

      Causes

      • Congénitale (nouveau-nés) : Aspiration (méconium, liquide amniotique), malformations, traumatismes de naissance.

      • Obstruction bronchique : Corps étranger, mucus visqueux, croissance tumorale endobronchique.

      • Masses extra-pulmonaires : Anévrisme aortique, tumeurs médiastinales, ganglions lymphatiques hypertrophiés (sarcoïdose, lymphogranulomatose).

      • Épanchements pleuraux massifs : Pleurésie, pneumothorax, hémothorax.

      • Post-opératoire : Augmentation des sécrétions bronchiques et altération du drainage.

      • Limitation des mouvements thoraciques : Malades alités, ascites, péritonite, pleurésie, empoisonnement, paralysie diaphragmatique.

      • Bronchospasme et œdème muqueux (allergies).

      Symptômes

      • Dyspnée, difficulté respiratoire, toux.

      • Douleur, lourdeur dans le lobe affecté.

      • Cyanose des lèvres, peau, membres.

      • Gonflement du thorax, asymétrie respiratoire.

      • Hypotension artérielle, tachycardie.

      Atélectasies segmentaires, microatélectasies, syndrome du lobe moyen peuvent être asymptomatiques. Une atélectasie lobaire ou pulmonaire aiguë présente la symptomatologie la plus marquée. Peut se compliquer de pneumonie atélectasique ou d'abcès.

      Atélectasie Réflexe

      Forme acquise due à des réflexes protecteurs ou pathologiques (limitation de l'inspiration, intoxication, paralysie diaphragmatique).

      Image Radiologique (Atélectasie)

      1. Diminution du volume pulmonaire du côté affecté (diaphragme haut, espaces intercostaux réduits, médiastin déplacé vers le côté affecté).

      2. Opacification du champ pulmonaire:

        • Quantité : Totale ou partielle (lobe, segment).

        • Forme, taille, localisation : Correspond à la zone collapsée.

        • Contours : Nets.

        • Structure : Homogène.

        • Intensité : Élevée.

        • Mobilité : Évaluée par fluoroscopie/clichés inspiration-expiration.

      3. Absence de dessin pulmonaire dans la zone affectée.

      4. Hile pulmonaire élargi et homogène (si inflammation/tumeur).

      Configurations Cardiaques Anormales

      Configuration Mitrale du Cœur

      Caractérisée par un bombement vers l'extérieur de la partie supérieure du contour gauche, dû à la dilatation de l'oreillette gauche et du cône de l'artère pulmonaire. Taille cardiaque aplatie.

      Principales Causes

      1. Maladies pulmonaires chroniques :

        • (Asthme, BPCO, bronchectasies, pneumoscléroses) Fibrose pulmonaire Perte d'élasticité Résistance circulatoire pulmonaire Hypertension artérielle pulmonaire Bombement de l'artère pulmonaire, hypertrophie du ventricule droit Cœur pulmonaire.

      2. Malformations cardiaques congénitales :

        • Sténose valvulaire pulmonaire, communication interauriculaire, communications interventriculaires hautes

      , persistance du canal artériel.

      • Syndrome de Lutembacher : Sténose mitrale congénitale + CIV. Hypertrophie du ventricule droit et hypervolémie pulmonaire précoces.

      • Souvent, anomalies squelettiques thoraciques associées.

      • Valvulopathies cardiaques acquises :

        • Sténose mitrale, insuffisance mitrale, valvulopathie mitrale combinée.

        • Sténose mitrale : Accentuaton du dessin pulmonaire (stase veineuse), élargissement des hiles (HTAP), œdème interstitiel (lignes de Kerley). Oligémie pulmonaire tardive. Dilatation de l'oreillette gauche, hypertrophie du ventricule droit.

        • Insuffisance mitrale : Dessin pulmonaire normal ou légèrement accentué. Hypertrophie des deux ventricules, dilatation de l'oreillette gauche.

      Image Radiologique (Sténose Mitrale)

      • Normalisation taille VG, dilatation OG.

      • Symptôme de "double contour".

      • Taille de l'aorte modeste.

      • Insuffisance tricuspidienne possible en cas de sténose sévère.

      • Vaisseaux pulmonaires : signes de pléthore veineuse.

      Image Radiologique (Insuffisance Mitrale)

      • Dilatation VG et OG.

      • Symptôme de "double contour".

      • Élargissement des cavités cardiaques droites en cas d'HTAP.

      • Vaisseaux pulmonaires : signes peu marqués de pléthore veineuse.

      Configuration Aortique du Cœur

      Caractérisée par un bombement vers l'extérieur de la partie inférieure du contour gauche, dû à la dilatation du ventricule gauche. Taille cardiaque accentuée. Le cœur ressemble à une botte.

      Principales Causes

      • Insuffisance valvulaire aortique.

      • Sténose aortique.

      Image Radiologique (Sténose Aortique)

      • Taille cardiaque : Souvent normale au début, puis augmentée (hypertrophie concentrique du VG).

      • Aorte : Dilatation post-sténotique possible.

      • Fluoroscopie : Calcification des valves aortiques.

      Image Radiologique (Insuffisance Aortique)

      • Taille cardiaque : Augmentée (dilatation excentrique du VG).

      • Aorte : Diamètre normal en cas d'insuffisance primaire. Dilatation en cas d'insuffisance secondaire (anévrisme).

      Diagnostic Différentiel (Forme Aortique)

      • Anévrisme de l'aorte : Élargissement significatif de l'arc ou de la partie ascendante de l'aorte. Contour dilué, souvent obtus. Déplacement médiastinal possible.

      • Aortite (inflammation de l'aorte) : Épaississement des parois, changement des contours, dilatation luminale mais sans anévrisme focal important.

      • Coarctation de l'aorte (rétrécissement congénital) : Rétrécissement localisé de l'aorte, déplacement médiastinal vers le rétrécissement, dilatation des vaisseaux en amont et en aval.

      Contraste Artificiel en Radiodiagnostic

      Introduction de substances qui absorbent les rayons X différemment des tissus mous, pour augmenter le contraste des organes étudiés. Utilisé lorsque les organes voisins ont une densité similaire.

      Groupes de Substances de Contraste

      1. Haut contraste (radio-positives) : Plus opaques que les tissus mous (apportent un assombrissement intense).

        • Sulfate de Baryum () : Utilisé pour l'œsophage, estomac, intestins (suspension aqueuse). Peut être mélangé avec des agents pour améliorer l'adhérence (tanin) ou la viscosité (gélatine).

        • Solutions iodées non ioniques : Pour vaisseaux, cavités cardiaques, système urinaire (ex: Urografin, Triombrast).

        • Solutions iodées ioniques : Moins toxiques (monomères ou dimères).

        • Huiles iodées : Émulsions d'iodés dans huiles végétales (ex:

      Lipiodol), pour bronches, vaisseaux lymphatiques, utérus, fistules.

      • Bas contraste (radio-négatives) : Moins opaques que les tissus mous (apparaissent en clarté).

        • Gaz : Oxyde nitreux, dioxyde de carbone, air. Injectés dans le sang (), cavités corporelles (dioxyde nitreux) ou tube digestif (air).

      Voies d'Administration

      • Dans les cavités (oralement, par sonde, par voie rectale, par ponction transcutanée ou par cathéter).

      • Dans les tissus environnants (par ponction, seulement pour substances de bas contraste comme l'air).

      • Intraveineuse (solutions iodées hydrosolubles) : Le produit est absorbé par certains organes (foie, vésicule biliaire, reins) pour étude de ces organes et des voies urinaires.

      Types de Contraste

      • Contraste direct : Introduction du produit directement dans la cavité ou le tissu étudié (ex: TGI, vaisseaux, utérus).

      • Contraste indirect : Basé sur la capacité des organes à capter sélectivement le produit du sang (ex: foie, vésicule biliaire, reins).

      Test Biologique

      Injection intraveineuse de 1 ml du produit de contraste avant l'examen. Si aucune réaction allergique n'est observée en 5 minutes, la dose complète peut être administrée.

      Indications Générales du Contraste

      Diagnostic de tumeurs, évaluation de l'étendue, suivi post-opératoire et réponse au traitement. Le refus de contraste augmente le risque de faux négatifs.

      Indications Spécifiques par Région Anatomique

      • Cerveau, moelle épinière, cou :

        • Détection de masses, lésions ischémiques/inflammatoires.

        • Études hypophysaires (IRM).

        • Angiographie (artérielle, veineuse, sinus).

        • Évaluation de la perfusion cérébrale.

      • Thorax :

        • Localisation et étendue des masses pulmonaires/médiastinales.

        • Angiopulmonographie (EP, invasion tumorale).

        • Angiographie (aorte, artères coronaires, veines centrales).

        • Évaluation des lymphadénopathies intrathoraciques.

        • Perfusion et viabilité myocardique.

      • Abdomen :

        • Diagnostic des lésions du foie, reins, pancréas, rate, surrénales, TGI, formations rétropéritonéales.

        • Visualisation du système pyélo-caliciel.

        • Angiographie abdominale.

        • Évaluation des lymphadénopathies rétropéritonéales.

      • Pelvis :

        • Prostate (IRM), organes génitaux externes (hommes).

        • Vessie.

        • Ovaires, utérus, paramètres (femmes).

        • Lymphadénopathies pelviennes et inguinales.

      • Système musculo-squelettique :

        • Tumeurs, masses osseuses et des tissus mous.

        • Maladies inflammatoires.

        • Modifications post-opératoires.

      • Vaisseaux périphériques : Angiographie, phlébographie (TDM et IRM).

      Contre-indications

      • Absolues:

        • Allergie aux produits de contraste.

        • Insuffisance rénale sévère.

        • Insuffisance cardiaque chronique ou maladies cardiaques graves.

        • Grossesse (risque pour le fœtus).

        • Allaitement (suspension temporaire).

        • Déshydratation.

        • Hypersensibilité à l'i

      ode.

      • Relatives:

        • Hyperthyroïdie (aggravation possible).

        • Asthme bronchique sévère en phase aiguë.

        • Diabète décompensé et thyréotoxicose.

      Cancer Pulmonaire Central

      Origine de l'épithélium des bronches principales, lobaires, segmentaires. Plus fréquent dans l'ostium des bronches segmentaires. Souvent au niveau du lobe supérieur, surtout S3 droit.

      Types par Caractère de Croissance

      1. Exobronchial (croissance vers l'extérieur du bronche) : Ombre tumorale visible précocement au niveau du hile.

      2. Endobronchial (croissance dans la lumière du bronche) : Symptômes liés à l'obstruction bronchique (hypoventilation, pneumonie obstructive).

      3. Péribronchique (rare, croissance le long des bronches et vaisseaux) : Renforcement du dessin péripédiculaire, puis ombres épaisses diverges du hile. Le diagnostic est difficile, sans signes d'obstruction ni ombre tumorale au début.

      Méthodes d'Imagerie

      Radiographie, TDM, IRM : Essentielles pour détecter la tumeur, localiser, mesurer et évaluer l'étendue aux tissus/ganglions lymphatiques. Aide au choix du traitement et au pronostic.

      Image Radiologique (Cancer Central)

      • Hile pulmonaire élargi, contours irréguliers (bosselés, radiés), flous.

      • Ombres linéaires divergentes du hile dans le poumon (lymphangite).

      • Changements pulmonaires liés à l'obstruction bronchique : hypoventilation, atélectasie, pneumonite obstructive (paracancéreuse).

      Tuberculose Pulmonaire Focale et Infiltrante

      Tuberculose Focale

      Présence de groupes d'ombres focales (jusqu'à 10-12 mm) dans 1-2 segments, généralement S1, S2, S6. Processus limité, peu ou asymptomatique.

      • Foyers "frais" : Plus grands, contours flous, faible intensité. Cavités de désintégration possibles.

      • Évolution favorable : Résorption ou réduction des foyers, augmentation de l'intensité, contours plus nets. Formation de foyers denses, nets, avec calcifications (séquelles).

      • Évolution défavorable : Nouveaux foyers "mous", fusion, cavités de désintégration.

      Tuberculose Infiltrante

      Infiltrats pulmonaires avec tendance à la désintégration, souvent suite à la progression de la tuberculose focale. Symptômes variables (fatigue, fièvre, sueurs nocturnes, perte de poids, toux, hémoptysie). Plus fréquente en S1, S2, S6.

      • Infiltrats limités : Quelques cm, forme irrégulière, ovale ou ronde, contours flous. Parfois contours plus nets et forme ronde ("infiltrat tuberculeux rond", inflitrat d'Assmann-Redeker).

      • Évolution favorable : Formation de foyers fibreux denses, résorption complète rare.

      • Évolution défavorable : Formation de tuberculomes, tuberculose caverneuse.

      • "Chemin" vers le hile possible (inflammation péribronchique).

      • Infiltrats étendus : Plusieurs segments. Ex: infiltrat nuageux, périscissurite tuberculeuse (infiltrat triangulaire à la base de la plèvre interlobaire).

      • Infiltrats hétérogènes (cavités de désintégration, zones d'opacification plus intense, foyers de "semis").

      Image Radiologique (Tuberculose Focale/Infiltrante)

      • Taille des champs pulmonaires : Inchangée.

      • Quantité : Multiple.

      • Forme : Ronde ou ovale.

      • Taille : Variable (mm ou cm).

      • Localisation : Principalement segments S1, S2, S6.

      • Contours : Flous, estompés.

      • Structure : Hétérogène.

      • Intensité : Faible ou moyenne.

      • Mobilité : Évaluée par fluoroscopie/clichés inspiration-expiration.

      Exemple de Compte-Rendu Radiologique (Tuberculose Focale)

      Ombres nodulaires multiples, de densités variées, de forme ronde, aux contours légèrement flous, diamètre jusqu'à 1.2 cm, non confluentes. Hiles pulmonaires peu structurés, fibrosés. Médiastin en position médiane. Cœur de configuration normale. Coupoles diaphragmatiques en position habituelle. Sinus costo-diaphragmatiques libres.
      Conclusion : tableau radiologique de tuberculose focale du lobe supérieur droit.

      Troubles de la Perméabilité Bronchique

      Méthodes d'Imagerie

      1. Radiographie thoracique : Méthode accessible pour détecter les signes d'obstruction bronchique (densification pulmonaire, hyperinflation, masses/liquides).

      2. Tomodensitométrie (TDM) : Examen détaillé pour évaluer l'arbre bronchique, détecter obstructions, inflammations, tumeurs, et l'état des tissus environnants. Le contraste améliore la détection de petites anomalies.

      3. Bronchoscopie : Méthode non radiologique, permet l'inspection directe, biopsie, et manipulations thérapeutiques.

      4. Fluorographie : Moins précise, mais peut identifier des signes d'obstruction bronchique (changement de forme/ombre thoracique).

      5. Spirométrie avec contraste : Méthode fonctionnelle pour évaluer la fonction respiratoire et le degré d'obstruction.

      Les méthodes d'imagerie sont utilisées en combinaison avec les données cliniques et de laboratoire pour un diagnostic précis et un traitement optimal.

      Image Radiologique (Troubles de la perméabilité bronchique)

      • Rétrécissement du champ pulmonaire du côté affecté.

      • Opacification du champ pulmonaire.

      • Ombre unique, cohérente avec la partie pulmonaire ventilée par le bronche affecté.

      • Contours nets, structure homogène, intensité élevée.

      • Absence de dessin pulmonaire dans la zone affectée.

      • Hile pulmonaire élargi et homogène (si inflammation/tumeur).

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